«J’estime que la France a un cancer et qu’il faut le soigner», déclare Éric Zemmour

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VIDÉO – Sur le plateau de l’émission débat Esprits Libres diffusée jeudi sur Figaro TV, Éric Zemmour répond aux critiques concernant sa radicalité et ses positions idéologiques.

L’essayiste Laetitia Strauch-Bonart a récemment publié La Gratitude (éditions de l’Observatoire). Dans cet essai sur la pensée politique de droite, l’ancienne rédactrice en chef des pages débats de L’Express critique notamment la radicalité d’Éric Zemmour. Alexandre Devecchio les a donc réunis sur le plateau de Figaro TV dans l’émission débat «Esprits Libres» diffusée jeudi 27 février pour leur poser une question : comment peut-on être de droite ?

Lors de ces échanges, l’essayiste a notamment exprimé ses doutes quant à la stratégie de rupture privilégiée par Éric Zemmour. «L’époque est à la radicalité, certes. Mais vos idées n’ont pas trouvé l’écho souhaité lors des dernières élections présidentielles. Donc, ne pensez-vous pas qu’il faudrait changer quelques éléments dans ce que vous proposez ? Être moins radical dans la forme ?». Le président de Reconquête! lui a donc répondu : «il y a certainement eu des erreurs dans ma campagne, mais je ne pense pas que ce soit mes idées qu’il faut mettre en cause dans cette défaite. J’ai imposé mes thèmes comme celui du grand remplacement  alors que certains partis sont là depuis cinquante ans, ont des élus de partout en France… J’étais un débutant.»

Mais désireuse de parler des mots employés plutôt que de l’organisation de sa campagne présidentielle, l’essayiste le relance. «Je trouve, par exemple, que le terme « grand remplacement  » est complètement désespérant et beaucoup de gens le perçoivent comme moi. La France n’est pas morte, elle est encore là». Cette fois-ci, Éric Zemmour explique clairement sa stratégie. 

«La gauche va tellement loin, les choses changent tellement dans un sens, que pour avancer, il faut tordre le bâton dans l’autre sens. C’est une course qui s’engage entre la bataille des idées et les changements qui s’opèrent dans la société. Et, il y a des choses qui vont vite : l’école républicaine s’effondre rapidement, nos finances publiques également, l’immigration, le grand-remplacement… Donc, pour gagner, il faut se battre, et vigoureusement. J’estime que la France a un cancer et qu’il faut le soigner», cingle-t-il avant d’atténuer son propos. «Lorsque nous aurons gagné, nous pourrons nuancer, raffiner. Mais il faut d’abord tordre le bâton dans l’autre sens.»

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