Au Niger, le putschiste Tchiani se voit offrir un “mandat” de cinq ans renouvelable

“Cinq ans de bail et le statut de président de la République pour Tchiani”, peut-on lire en manchette d’Aujourd’hui au Faso. Les Assises sur la “Refondation du Niger”, qui se sont tenues plus d’un an et demi après le coup d’État du 27 juillet 2023 pour donner un cap à la transition politique, se sont achevées le 20 février.

Sauf que, précise le quotidien burkinabè, la première mouture remise au général Abdourahamane Tchiani ne s’intitule pas “charte de la transition”, comme dans d’autres pays ouest-africains ayant récemment connu des changements de pouvoir par la force, mais “charte de la refondation”.

Et pour présider cette “refondation”, le général Tchiani signe pour un “mandat” renouvelable de cinq ans, tout comme son voisin Ibrahim Traoré à l’issue des Assises organisées à Ouagadougou, au Burkina Faso, en mai 2024. “C’est dire donc qu’on ne parle pas d’élections à court ou moyen terme”, note Aujourd’hui au Faso.

Il retient deux autres propositions formulées à l’issue du conclave de 714 “délégués”, souvent désignés par les organisateurs : le titre de président de la République conféré à Tchiani, jusque-là qualifié de chef du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP, junte militaire), et sa nomination comme “génér

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