Burkina Faso, Gabon, Niger, Mali… Les félicitations continuent de « pleuvoir » sur la présidence marocaine du CPS-UA (Round-up)
Les félicitations continuent de « pleuvoir » sur la présidence marocaine du Conseil de la Paix et de la sécurité de l’Union africaine (CPS-UA). Après les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Gabon et du Niger, respectivement M. M Karamoko Jean-Marie Traoré, Michel-Régis Onanga M. Ndiaey et M. Bakary Yaou Sangaré, c’est au tour de leur collègue du Mali, Abdoulaye Diop, d’adresser une lettre de félicitations au ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, pour la « noble » et « heureuse » initiative et le « rôle crucial » joué par la présidence marocaine du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) dans la concrétisation des consultations informelles avec ces pays ainsi qu’avec la Guinée et le Soudan.
« Cette heureuse initiative impulsée par les plus hautes autorités du Royaume du Maroc a permis aux pays en transition politique de présenter au principal organe de l’Union africaine chargé de la paix et de la sécurité continentales la vision de leurs autorités respectives, les progrès réalisés, les défis rencontrés ainsi que les attentes légitimes des populations qui attendent davantage de solidarité et de soutien de notre organisation commune », s’est félicité, à son tour, le chef de la diplomatie malienne.
Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, M. Karamoko Jean-Marie Traoré, avait initialement reconnu le « rôle crucial » de la présidence marocaine du CPS-UA, saluant « ce nouveau leadership » à la tête du Conseil et surtout « la touche du Royaume du Maroc basée sur la promotion d’un dialogue constructif et éclairé par le réalisme et l’écoute mutuelle ».
Idem pour les chefs de la diplomatie du Gabon, M. Michel Régis Onanga M. Ndiaye, et du Niger, M. Bakary Yaou Sangaré, qui avaient également loué cette « noble initiative » du Royaume et son approche tournée vers la promotion du dialogue sur le continent, confirmant ainsi « l’importance et la place du Maroc dans l’échiquier politique de l’Afrique, et même au-delà », grâce à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».
Pour rappel, le Maroc, qui préside le CPS-UA pour le mois de mars, avait convoqué, le 18 mars à Addis-Abeba, des consultations informelles avec le Burkina Faso, le Gabon, la Guinée, le Mali, le Niger et le Soudan. Ces échanges ont offert aux ambassadeurs desdits pays l’occasion d’avoir une interaction avec le CPS pour informer sur l’état d’évolution du processus de transition démocratique dans leurs pays respectifs.
Le Maroc a fait ainsi preuve d’un engagement agissant et solidaire envers ces six pays pour les aider à accélérer leurs processus respectifs de transition, sur la base des fondements de l’institutionnalité démocratique préconisés par l’UA et, in fine, accélérer le processus de leur pleine réintégration au sein de l’organisation panafricaine.
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