Les États-Unis devraient
finalement accepter l’entrée sur leur territoire de la RD Congo
pour la Coupe du monde 2026 malgré l’épidémie d’Ebola qui frappe le
pays.
À trois semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026,
l’incertitude était de mise quant à la participation de la
République démocratique du Congo, en raison de l’épidémie d’Ebola
qui frappe de plein fouet le pays depuis le début du mois de
mai.
D’après les dernières estimations du ministre de la santé
congolais Samuel-Roger Kamba ce mardi, le virus – qui provoque une
fièvre hémorragique très contagieuse – serait déjà à l’origine de
131 décès, et de 513 cas suspects. De quoi inquiéter les
États-Unis, principal pays hôte de la compétition.
Mais alors que la question de la participation des Léopards
avait été remise en cause, tout porte à croire que ces derniers
participeront bien à l’événement international, d’après les
informations de l’Agence France Presse (AFP). « Nous nous
attendons à ce que l’équipe de RDC puisse participer à la Coupe du
monde », a indiqué un responsable d’Etat américain, sous
couvert de l’anonymat.
La RD Congo sous surveillance
Une annonce qui intervient alors que Washington avait annoncé
renforcer ses frontières au vu de l’ampleur de l’épidémie d’Ebola,
renforçant les contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en
provenance des pays durement touchés en Afrique – l’Ouganda, la RD
Congo ainsi que le Soudan du Sud.
En cas de passage dans leur pays au cours des 21 derniers jours
avant son entrée, les membres de la sélection feront ainsi l’objet
d’un contrôle strict. Le même que tout Américain de retour de l’un
de ces territoires contaminés.
Une bonne nouvelle donc pour les hommes de Sébastien Desabre,
dont le camp de base est à Houston au Texas, qui affronteront le
Portugal (17 juin), la Colombie (24 juin) et l’Ouzbékistan (28
juin) pour le compte du groupe K.
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