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Arrivé au SCR Altach à l’été 2023, l’international burkinabè Mohamed Ouédraogo a franchi un cap important au fil des saisons. Devenu un élément incontournable de son équipe, le latéral gauche s’est imposé comme l’un des cadres du club autrichien. Sa progression constante se reflète d’ailleurs dans l’évolution de sa valeur marchande, en nette hausse ces […]

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Lyon a une longueur d’avance pour Mohamed Ouédraogo – Burkina Faso Foot (226foot.com)

Arrivé au SCR Altach à l’été 2023, l’international burkinabè Mohamed Ouédraogo a franchi un cap important au fil des saisons. Devenu un élément incontournable de son équipe, le latéral gauche s’est imposé comme l’un des cadres du club autrichien. Sa progression constante se reflète d’ailleurs dans l’évolution de sa valeur marchande, en nette hausse ces derniers mois.

Sous contrat avec le SCR Altach jusqu’au 30 juin 2027, le joueur de 23 ans suscite un intérêt grandissant sur le marché des transferts. Déjà suivi de près par le SK Sturm Graz, Ouédraogo attire également l’attention en Ligue 1. D’après les informations d’Africafoot, l’Olympique Lyonnais aurait coché le nom du Burkinabè en vue du prochain mercato.

Toutefois, le SK Sturm Graz et Lyon ne sont pas les seuls prétendants sur ce dossier. Selon les informations d’Africafoot, le défenseur burkinabè figure également sur les tablettes du LASK Linz, ainsi que de deux clubs allemands, Mayence et Hambourg, qui suivraient de près son évolution en vue du prochain mercato.

Qualifiés pour les barrages de la prochaine Ligue des champions, les Gones souhaitent renforcer leur effectif, notamment dans le couloir gauche de la défense. Dans cette optique, les dirigeants lyonnais auraient fait de Mohamed Ouédraogo une cible prioritaire. Toujours selon la même source, l’OL aurait même pris une longueur d’avance sur ses concurrents dans ce dossier.

Biographie de Mohamed Ouédraogo, parcours, salaire, records et plus

Lors de la saison 2025/26, Mohamed Ouédraogo a disputé 35 rencontres toutes compétitions confondues, inscrivant 4 buts et délivrant 3 passes décisives. Sur Transfermarkt, sa valeur marchande est actuellement estimée à 1,2 million d’euros.

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Burkina/Intelligence artificielle : Le CITADEL tient sa 3ᵉ Ecole d’été avec 30 jeunes https://french.hcntimes.com/burkina-intelligence-artificielle-le-citadel-tient-sa-3%e1%b5%89-ecole-dete-avec-30-jeunes/ https://french.hcntimes.com/burkina-intelligence-artificielle-le-citadel-tient-sa-3%e1%b5%89-ecole-dete-avec-30-jeunes/#respond Mon, 22 Jun 2026 19:45:00 +0000 https://french.hcntimes.com/burkina-intelligence-artificielle-le-citadel-tient-sa-3%e1%b5%89-ecole-dete-avec-30-jeunes/ Burkina/Intelligence artificielle : Le CITADEL tient sa 3ᵉ Ecole d’été avec 30 jeunes

L’intelligence artificielle est en train de redessiner les contours du monde contemporain. Conscient des enjeux qu’elle représente pour le développement, le Centre d’excellence interdisciplinaire en intelligence artificielle pour le développement (CITADEL) a lancé, ce lundi 22 juin 2026 à Ouagadougou, la troisième édition de son École d’été en intelligence artificielle. Pendant une semaine, 30 étudiants […]

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Burkina/Intelligence artificielle : Le CITADEL tient sa 3ᵉ Ecole d’été avec 30 jeunes

L’intelligence artificielle est en train de redessiner les contours du monde contemporain. Conscient des enjeux qu’elle représente pour le développement, le Centre d’excellence interdisciplinaire en intelligence artificielle pour le développement (CITADEL) a lancé, ce lundi 22 juin 2026 à Ouagadougou, la troisième édition de son École d’été en intelligence artificielle. Pendant une semaine, 30 étudiants et doctorants venus de divers horizons seront formés aux fondamentaux de cette technologie avant de participer à un hackathon consacré à la résolution de défis locaux.

Former les compétences qui permettront au Burkina Faso et à l’Afrique de prendre part à la révolution numérique plutôt que de la subir. C’est l’ambition affichée par le Centre d’excellence interdisciplinaire en intelligence artificielle pour le développement (CITADEL) à travers cette troisième édition de son École d’été en intelligence artificielle. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président de l’université Joseph Ki-Zerbo, le Pr. Antoine Béré, qui a salué une initiative contribuant à renforcer les capacités locales dans un domaine devenu stratégique pour l’avenir des nations.

« L’Afrique ne doit pas être une marge de l’intelligence artificielle », a-t-il insisté devant les participants. Pour lui, cette technologie constitue aujourd’hui un puissant moteur de transformation économique et sociale capable de révolutionner des secteurs tels que la santé, l’agriculture, l’éducation ou encore l’innovation technologique.

« Je salue l’engagement remarquable du centre CITADEL, qui, depuis quelques années, œuvre avec constance pour faire émerger au Burkina Faso un écosystème d’excellence en intelligence artificielle fondée sur la recherche, l’innovation, la formation et l’impact social », indique Antoine Béré, président de l’université Joseph Ki-Zerbo

Le président de l’université a souligné que le Burkina Faso ne peut rester à l’écart de cette dynamique mondiale. « Ce projet permet chaque année de mettre à la disposition du pays des compétences bien formées dans le domaine de l’intelligence artificielle », a-t-il affirmé. Au-delà des spécialistes du numérique, il s’est réjoui de la diversité des profils sélectionnés. Médecins, chercheurs et professionnels issus de plusieurs disciplines figurent parmi les 30 participants retenus pour cette édition, illustrant le caractère transversal de l’intelligence artificielle. Le thème retenu cette année, « Intelligence artificielle, innovation et souveraineté numérique en Afrique », traduit cette volonté de permettre au continent de développer ses propres solutions technologiques en tenant compte de ses réalités et de ses priorités.

Selon Rodrigue Kafando, chargé de recherche au CITADEL, la formation va leur permettre en fait de s’immerger sur les aspects théoriques

Développer des solutions adaptées aux réalités africaines

Selon Rodrigue Kafando, chercheur à l’Université virtuelle du Burkina Faso et chargé de recherche au sein du CITADEL, cette initiative est née d’un constat simple : l’Afrique ne doit pas rester en marge du développement de cette technologie qui transforme déjà les économies du monde. Le centre est issu d’un projet remporté par le Burkina Faso dans le cadre d’un appel à compétition opposant les pays d’Afrique francophone et anglophone. Depuis sa création, son objectif demeure le même : former des talents locaux capables d’apporter des réponses innovantes aux défis du continent. « L’objectif premier est de former des personnes capables de réfléchir à la manière de développer des solutions locales pour répondre à des problématiques locales », explique-t-il.

Pour y parvenir, les chercheurs du centre travaillent en collaboration avec différents acteurs et institutions afin d’identifier les besoins réels du terrain. Les solutions développées s’appuient ensuite sur ces réalités contextuelles. Les résultats commencent déjà à être visibles. Selon Rodrigue Kafando, le centre a contribué à former une centaine d’ingénieurs en intelligence artificielle. Ces compétences alimentent aujourd’hui l’écosystème national de l’IA et participent au développement de plusieurs initiatives dans le pays. La formation de cette année s’articule autour d’une phase théorique consacrée aux fondements de l’intelligence artificielle. Les participants seront initiés au traitement des données, à l’analyse de données textuelles, au machine learning, à l’apprentissage profond ainsi qu’à la conception des modèles d’IA. Après plusieurs jours d’apprentissage intensif, ils prendront part à un hackathon de deux jours durant lequel ils devront appliquer les connaissances acquises pour résoudre des défis concrets dans des secteurs tels que la santé ou l’agriculture.

Ariel Shadrac Ouédraogo, doctorant en médecine, pense que l’IA peut aider la santé à être plus efficace

Les meilleures équipes seront récompensées, mais l’objectif va bien au-delà de la compétition. Il s’agit surtout de stimuler l’esprit d’innovation et d’encourager l’émergence de projets susceptibles d’avoir un impact réel sur le développement du Burkina Faso.

La santé parmi les secteurs porteurs

Parmi les participants figure Ariel Shadrac Ouédraogo, doctorant en médecine. Pour lui, cette formation représente une opportunité de renforcer ses compétences dans un domaine devenu incontournable. « L’intelligence artificielle est une technologie incontournable de notre époque. Maîtriser ses bases va renforcer mes capacités en tant que professionnel de santé et comme acteur du développement », affirme-t-il.

Dans le secteur sanitaire, les applications de l’intelligence artificielle sont nombreuses. Elle peut contribuer à l’aide au diagnostic, à la prévention ou encore à la détection précoce des maladies. Pour ce jeune médecin, ces outils pourraient également permettre de répondre à certaines difficultés auxquelles le système de santé burkinabè est confronté, notamment en matière d’accessibilité et de disponibilité des soins. Déjà impliqué dans des projets de santé numérique et de science des données, il considère cette École d’été comme une occasion de consolider ses acquis, d’élargir ses connaissances et d’échanger avec d’autres spécialistes.

30 jeunes participent à cette 3ᵉ édition

Au terme de cette semaine de formation, les organisateurs espèrent voir émerger des idées novatrices capables de répondre à des problématiques concrètes dans plusieurs domaines stratégiques. Une ambition qui s’inscrit dans la vision de faire de l’intelligence artificielle un levier de développement, d’innovation et de souveraineté numérique pour le Burkina Faso et pour l’Afrique.

Farida Thiombiano

Lefaso.net

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Le Burkina convoque l’ambassadeur de l’UE après les propos critiques d’un eurodéputé | TV5MONDE https://french.hcntimes.com/le-burkina-convoque-lambassadeur-de-lue-apres-les-propos-critiques-dun-eurodepute-tv5monde/ https://french.hcntimes.com/le-burkina-convoque-lambassadeur-de-lue-apres-les-propos-critiques-dun-eurodepute-tv5monde/#respond Mon, 22 Jun 2026 17:56:00 +0000 https://french.hcntimes.com/le-burkina-convoque-lambassadeur-de-lue-apres-les-propos-critiques-dun-eurodepute-tv5monde/ Le Burkina convoque l’ambassadeur de l’UE après les propos critiques d’un eurodéputé | TV5MONDE

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Burkina Faso a été convoqué lundi à Ouagadougou par le ministre des Affaires étrangères, après l’adoption d’une résolution par le Parlement européen et les propos critiques d’un eurodéputé dénonçant « l’échec » de la junte au pouvoir dans ce pays confronté à des violences jihadistes. Le Burkina Faso est gouverné par […]

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Le Burkina convoque l’ambassadeur de l’UE après les propos critiques d’un eurodéputé | TV5MONDE

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Burkina Faso a été convoqué lundi à Ouagadougou par le ministre des Affaires étrangères, après l’adoption d’une résolution par le Parlement européen et les propos critiques d’un eurodéputé dénonçant « l’échec » de la junte au pouvoir dans ce pays confronté à des violences jihadistes.

Le Burkina Faso est gouverné par le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir par un putsch en septembre 2022, qui mène une politique hostile à l’Occident et répressive envers toute voix critique, en revendiquant que son pays n’est pas une démocratie.

Jeudi, l’eurodéputé Christophe Gomart avait porté devant le Parlement européen une résolution dénonçant la « répression de l’espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso », appelant à des enquêtes indépendantes sur les allégations de « violations des droits humains » et faisant part « de graves préoccupations quant à l’influence de la Russie » dans ce pays.

Le texte, non contraignant, a été adopté par 476 voix pour, 11 voix contre et 75 abstentions.

« Suite à la résolution adoptée par le Parlement européen visant le Burkina Faso ainsi que les propos accusateurs, grossiers et mensongers livrés à l’occasion par l’eurodéputé, le Français Christophe Gomart, le gouvernement à travers le ministre des Affaires étrangères, a convoqué l’ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne à Ouagadougou, Philippe Bronchain, dans la matinée de ce 22 juin », a annoncé le ministère dans un communiqué.

« A travers cette démarche, le gouvernement du Burkina Faso a voulu exprimer sa désapprobation, sa déception et surtout le dégoût que cette résolution suscite », a-t-il écrit.

S’exprimant devant le Parlement européen, M. Gomart, vice-président de la commission sécurité et défense, avait aussi dénoncé « l’échec dramatique de la junte militaire au pouvoir depuis le coup d’Etat de 2022 ».

« En quatre ans, le pays s’est progressivement isolé de la communauté internationale, a été suspendu de plusieurs organisations régionales et internationales, tandis que les libertés fondamentales y sont méthodiquement réduites », a dépeint cet ancien chef du renseignement militaire français.

« La situation sécuritaire s’est aggravée, plus de la moitié du territoire échappe au contrôle de l’Etat », a-t-il ajouté, rappelant la présence de l’armée française engagée dans la lutte antijihadiste, forcée au départ en 2023.

Le pays est confronté depuis une décennie aux offensives meurtrières de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’Etat islamique sur de larges pans de son territoire que le régime peine à endiguer, et qui ont fait des milliers de morts.

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Burkina Faso : une loi controversée place les organisations religieuses sous un contrôle accru de l’État https://french.hcntimes.com/burkina-faso-une-loi-controversee-place-les-organisations-religieuses-sous-un-controle-accru-de-letat/ https://french.hcntimes.com/burkina-faso-une-loi-controversee-place-les-organisations-religieuses-sous-un-controle-accru-de-letat/#respond Mon, 22 Jun 2026 17:51:00 +0000 https://french.hcntimes.com/burkina-faso-une-loi-controversee-place-les-organisations-religieuses-sous-un-controle-accru-de-letat/ Burkina Faso : une loi controversée place les organisations religieuses sous un contrôle accru de l’État

Serap Dogansoy 22 Juin 2026•Mise à jour: 22 Juin 2026 AA / Istanbul / Serap Dogansoy L’Assemblée législative de transition du Burkina Faso a adopté samedi une nouvelle loi sur les libertés religieuses, un texte controversé qui renforce le contrôle de l’État sur les organisations confessionnelles malgré plusieurs semaines de protestations de responsables religieux et […]

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Burkina Faso : une loi controversée place les organisations religieuses sous un contrôle accru de l’État

Serap Dogansoy

22 Juin 2026Mise à jour: 22 Juin 2026

AA / Istanbul / Serap Dogansoy

L’Assemblée législative de transition du Burkina Faso a adopté samedi une nouvelle loi sur les libertés religieuses, un texte controversé qui renforce le contrôle de l’État sur les organisations confessionnelles malgré plusieurs semaines de protestations de responsables religieux et de fidèles.

Le texte, adopté à l’unanimité des députés présents, comprend 110 articles répartis en six titres. Selon les autorités, il vise à mieux encadrer l’exercice des activités religieuses, renforcer la laïcité de l’État et prévenir les dérives extrémistes dans un pays confronté à l’insécurité jihadiste.

Parmi les principales mesures figurent l’interdiction des lieux de culte dans les services publics, l’interdiction de l’enseignement religieux dans les établissements publics et privés laïques, ainsi qu’un contrôle renforcé des financements et des activités des organisations religieuses.

La loi oblige également les organisations confessionnelles à adhérer à une structure faîtière reconnue par l’État. Elle prévoit la création d’un organe national chargé du contrôle des enseignements religieux et de l’homologation des compétences des responsables religieux.

Le texte introduit en outre des sanctions contre l’exploitation des mineurs et des personnes vulnérables à des fins religieuses, notamment la mendicité forcée, la déscolarisation, le travail imposé ou les abus sexuels. Certaines prédications de masse, y compris réalisées par visioconférence depuis l’étranger, seront désormais soumises à une autorisation préalable.

Le ministre de l’Administration territoriale, Émile Zerbo, a défendu un texte destiné à combler un vide juridique et à lutter contre « le radicalisme religieux » ainsi que contre les discours intégristes susceptibles, selon lui, de menacer la stabilité du pays.

L’adoption de la loi intervient toutefois dans un climat de fortes tensions avec une partie de la communauté musulmane. Plusieurs imams et responsables religieux ont dénoncé une ingérence de l’État dans les affaires cultuelles et une restriction des libertés religieuses.

La contestation a donné lieu à plusieurs manifestations, fait rare dans un pays dirigé par une junte militaire depuis le coup d’État de 2022. Selon des organisations religieuses et des proches des personnes concernées, plusieurs figures religieuses ont été interpellées ces derniers mois.

Parmi elles figure l’imam Mahmoud Barro, disparu depuis fin mars après avoir critiqué publiquement le projet de loi, selon sa famille. Fin mai, l’imam Mohamed Ishaq Kindo, qui s’était également opposé au texte, a été arrêté et sa mosquée fermée par les autorités pour des raisons liées à l’ordre public.

Les autorités présentent cette réforme comme un moyen de garantir la liberté de culte tout en préservant l’ordre public et le vivre-ensemble dans ce pays d’environ 25 millions d’habitants, majoritairement musulman mais marqué par une diversité confessionnelle importante.​​​​​​​

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Levée de boucliers au Burkina après les propos de Christophe Gomart au parlement européen https://french.hcntimes.com/levee-de-boucliers-au-burkina-apres-les-propos-de-christophe-gomart-au-parlement-europeen/ https://french.hcntimes.com/levee-de-boucliers-au-burkina-apres-les-propos-de-christophe-gomart-au-parlement-europeen/#respond Mon, 22 Jun 2026 15:52:00 +0000 https://french.hcntimes.com/levee-de-boucliers-au-burkina-apres-les-propos-de-christophe-gomart-au-parlement-europeen/ Levée de boucliers au Burkina après les propos de Christophe Gomart au parlement européen

Le Burkina Faso a exprimé son mécontentement à l’Union européenne après une intervention du député européen Christophe Gomart sur la situation politique et sécuritaire du pays. L’ambassadeur de l’Union européenne à Ouagadougou a été reçu, lundi 22 juin 2026, au ministère burkinabè des Affaires étrangères, où le chef de la diplomatie, Karamoko Jean-Marie Traoré, a […]

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Levée de boucliers au Burkina après les propos de Christophe Gomart au parlement européen

Le Burkina Faso a exprimé son mécontentement à l’Union européenne après une intervention du député européen Christophe Gomart sur la situation politique et sécuritaire du pays. L’ambassadeur de l’Union européenne à Ouagadougou a été reçu, lundi 22 juin 2026, au ministère burkinabè des Affaires étrangères, où le chef de la diplomatie, Karamoko Jean-Marie Traoré, a dénoncé des propos jugés mensongers et assimilés à une ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain.


Cette réaction fait suite à un débat tenu au Parlement européen sur la situation au Burkina Faso. Christophe Gomart, député européen français du groupe du Parti populaire européen, est intervenu le 17 juin 2026 dans le cadre d’une discussion intitulée « Répression persistante de l’espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso », selon les informations publiées par le Parlement européen. L’ancien général français est également vice-président de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement européen et membre de la commission des Affaires étrangères.

Devant l’ambassadeur européen, les autorités burkinabè ont rejeté les accusations formulées contre le pays. Karamoko Jean-Marie Traoré a estimé que le Parlement européen avait franchi une ligne en relayant, selon Ouagadougou, des informations erronées sur la situation nationale. Pour le gouvernement burkinabè, ces déclarations traduisent une méconnaissance des efforts engagés par le Burkina Faso dans la lutte contre l’insécurité, aux côtés du Mali et du Niger dans le cadre de la Confédération AES.

Ouagadougou dénonce une lecture « néocoloniale »

Le ministre burkinabè des Affaires étrangères a présenté cette sortie comme un signal de mépris à l’égard du Burkina Faso et de ses institutions. Il a reproché au député européen d’avoir dressé un tableau alarmiste du pays sans, selon lui, tenir compte des réalités du terrain ni des sacrifices consentis par les forces de défense et de sécurité.

Dans la lecture faite par Ouagadougou, les propos de Christophe Gomart ne relèvent pas seulement d’une critique politique. Ils s’inscriraient dans une volonté plus large de pression sur les autorités de transition, alors que le Burkina Faso a engagé, depuis l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir le 30 septembre 2022, une ligne de rupture avec certains partenaires occidentaux, notamment la France.

Christophe Gomart n’est pas un acteur anodin dans ce débat. Ancien général de corps d’armée, il a quitté l’armée française en 2017 avant d’être élu député européen en 2024 sur la liste des Républicains, au sein du groupe PPE. Des sources parlementaires et médiatiques le présentent comme un ancien haut responsable militaire français ayant travaillé sur les questions de sécurité et de défense, notamment au Sahel.

Pour les autorités burkinabè, le fait qu’un ancien haut gradé français intervienne publiquement sur la trajectoire politique du Burkina Faso renforce la perception d’une tentative d’influence extérieure. Ouagadougou affirme toutefois rester attaché à la coopération internationale, à condition qu’elle repose sur le respect mutuel, la souveraineté des États et la non-ingérence.

L’AES face à une pression diplomatique croissante

Au-delà du cas burkinabè, cette séquence intervient dans un contexte de crispation entre les pays de l’Alliance des États du Sahel et plusieurs institutions occidentales. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger considèrent avoir engagé une bataille de souveraineté qui remet en cause d’anciens équilibres diplomatiques, sécuritaires et économiques en Afrique de l’Ouest.

Les trois pays, désormais réunis au sein de la Confédération AES, ont quitté la CEDEAO et renforcé leur coopération politique, militaire et diplomatique. Cette orientation est perçue par leurs dirigeants comme une réponse aux pressions extérieures, mais aussi comme une tentative de bâtir un cadre de solidarité sahélienne face aux menaces sécuritaires.

La sortie de Christophe Gomart est donc interprétée, dans les milieux favorables à l’AES, comme un nouvel épisode d’une confrontation géopolitique plus large. Selon cette lecture, les pays européens chercheraient à défendre leurs intérêts stratégiques dans une région où leur influence est contestée depuis plusieurs années.

Pour les pays de l’AES, le principal défi reste sécuritaire. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger font face depuis plusieurs années à des attaques de groupes armés dans plusieurs zones frontalières. Ces violences mettent à l’épreuve les capacités militaires des trois États, mais aussi leur cohésion politique interne.

Les attaques enregistrées au Mali et au Niger ces derniers mois alimentent l’idée, au sein de l’AES, que les trois pays sont confrontés à une menace commune. Le Mali a été frappé le 25 avril 2026, tandis que le Niger a connu des attaques visant notamment l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, dont une tentative d’incursion rapportée le 18 juin 2026. Ces événements renforcent l’argument des autorités sahéliennes en faveur d’une réponse militaire coordonnée.

Dans cette perspective, la Force unifiée de l’AES est appelée à devenir un instrument stratégique central. Pour ses partisans, elle ne doit pas rester une annonce politique, mais se traduire par une capacité opérationnelle réelle, capable de mutualiser le renseignement, les moyens militaires, la logistique et la défense des frontières communes.

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Burkina Faso : la BCEAO salue la résilience macroéconomique https://french.hcntimes.com/burkina-faso-la-bceao-salue-la-resilience-macroeconomique/ https://french.hcntimes.com/burkina-faso-la-bceao-salue-la-resilience-macroeconomique/#respond Mon, 22 Jun 2026 14:37:00 +0000 https://french.hcntimes.com/burkina-faso-la-bceao-salue-la-resilience-macroeconomique/ Burkina Faso : la BCEAO salue la résilience macroéconomique

Ouagadougou, 22 juin 2026 — En dépit d’un contexte géopolitique et sécuritaire régional complexe, l’économie du Burkina Faso affiche des signaux de stabilisation que les institutions monétaires surveillent de près. Le président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce lundi matin à Ouagadougou le gouverneur de la Banque Centrale des […]

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Burkina Faso : la BCEAO salue la résilience macroéconomique

Ouagadougou, 22 juin 2026 — En dépit d’un contexte géopolitique et sécuritaire régional complexe, l’économie du Burkina Faso affiche des signaux de stabilisation que les institutions monétaires surveillent de près. Le président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce lundi matin à Ouagadougou le gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou. Loin d’être un simple exercice de protocole diplomatique, cette rencontre de haut niveau a permis de confronter les données financières de la sous-région aux réalités macroéconomiques du pays.

Zone UEMOA : une trajectoire haussière portée par les réformes

À sa sortie d’audience, le chef de l’institut d’émission régional a dressé un tableau globalement optimiste de la conjoncture au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Les grands agrégats macroéconomiques de l’institution — qu’il s’agisse de la croissance globale, de la consolidation des réserves de change ou de la trajectoire de la position extérieure — affichent une orientation favorable.

« La région s’inscrit dans une dynamique positive, une bonne dynamique, et il s’avérait crucial de porter ces informations d’importance à l’attention du chef de l’État », a souligné Jean-Claude Kassi Brou devant la presse présidentielle.

© Présidence du Faso

Croissance et maîtrise de l’inflation : le cas burkinabè sous la loupe de la banque centrale

Cependant, c’est bien la performance spécifique du Burkina Faso qui a capté l’essentiel des discussions techniques. Selon les dernières modélisations et données statistiques compilées par la BCEAO, le pays maintient une trajectoire de croissance stable tout en parvenant à juguler les tensions inflationnistes qui pèsent sur le pouvoir d’achat en zone sahélienne.

Le gouverneur a en effet salué la « résilience et la performance » de l’appareil productif national. Cette performance s’explique en partie par le maintien des activités extractives et les efforts de restructuration agricole, malgré les chocs d’approvisionnement logistique liés à l’enclavement et à l’insécurité.

Infrastructures financières : L’ancrage local de la BCEAO se renforce

Parallèlement aux enjeux monétaires, les deux dirigeants ont examiné l’agenda opérationnel de la banque centrale au Burkina Faso. Ils ont fait un point d’étape complet sur les chantiers d’infrastructure et de modernisation des systèmes de paiement que l’institution déploie actuellement sur le territoire burkinabè.

En fin de compte, ce satisfecit technique de la BCEAO offre à l’exécutif de transition une bouffée d’oxygène sur le plan de la crédibilité financière internationale. Dès lors, l’enjeu des prochains mois pour Ouagadougou consistera à traduire ces bons indicateurs macroéconomiques en retombées concrètes pour le secteur privé local et le financement des investissements publics prioritaires.


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COURRIER INTERNATIONAL “Arrestations aux frontières, passeports désactivés, avoirs gelés, exil forcé.” Telles sont les répercussions, non exhaustives, d’une inscription sur notice rouge d’Interpol, qui a valeur d’avis de recherche international. Dans une enquête, intitulée “Terroristes recherchés, du jour au lendemain”, le média Sahel Horizon montre que le Burkina Faso abuse de ce procédé pour affaiblir […]

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Au Burkina Faso et au Mali, les juntes traitent les dissidents comme des “terroristes”

COURRIER INTERNATIONAL

“Arrestations aux frontières, passeports désactivés, avoirs gelés, exil forcé.” Telles sont les répercussions, non exhaustives, d’une inscription sur notice rouge d’Interpol, qui a valeur d’avis de recherche international.

Dans une enquête, intitulée “Terroristes recherchés, du jour au lendemain”, le média Sahel Horizon montre que le Burkina Faso abuse de ce procédé pour affaiblir les voix critiques. D’autant qu’il ne lésine pas sur le motif, leur imputant l’accusation de “terrorisme”, au même titre que certains responsables de groupes djihadistes qui endeuillent le pays.

Trois citoyens burkinabè témoignent anonymement : un militant, un journaliste et un défenseur des droits humains. Le premier, alors qu’il “voyageait librement” vers un pays voisin, a appris de “manière brutale” qu’il faisait l’objet d’une notice rouge d’Interpol. Il s’est retrouvé “menotté dans un poste de police, sans comprendre ce qui lui arrivait”. Il a ressenti, une fois informé, “un mélange de colère et d’impuissance”.

“Précarité administrative”

Ne disposant plus ni de leurs biens, ni de leurs ressources financières, saisis ou bloqués par Ouagadougou, ni de leurs documents d’identité, “annulés”, ces dissidents sont exposés “à une précarité administrative totale, sans savoir devant quelle juridiction contester ces sanctions”, mais aussi à “une asphyxie professionnelle, [à des] atteintes à la réputation, et [à de] profondes répercussions familiales”.

Sahel Horizon a consulté la liste circulant dans les postes de police qui entretient une “confusion délibérée entre dissidence politique et terrorisme. On y retrouve de nombreuses voix critiques du paysage public burkinabè qui ont pour seul point commun d’avoir exprimé des réserves sur la gouvernance militaire ou les choix stratégiques de la junte depuis les coups d’État de 2022.”

“Personnalités du débat public”

Dans le Mali voisin, la lutte contre l’insécurité a également bon dos. S’appuyant sur un texte de loi qui “prévoit le gel des biens et ressources économiques” pour six mois renouvelables “dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive”, relate le Journal du Mali, un arrêté du 18 juin établit une liste de douze personnes visées par ces sanctions financières.

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Performance extra-financière 2025 : Le Groupe Orange Côte d’Ivoire transforme le https://french.hcntimes.com/performance-extra-financiere-2025-le-groupe-orange-cote-divoire-transforme-le/ https://french.hcntimes.com/performance-extra-financiere-2025-le-groupe-orange-cote-divoire-transforme-le/#respond Mon, 22 Jun 2026 09:54:00 +0000 https://french.hcntimes.com/performance-extra-financiere-2025-le-groupe-orange-cote-divoire-transforme-le/ Performance extra-financière 2025 : Le Groupe Orange Côte d’Ivoire transforme le

À travers ses filiales en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Libéria, le Groupe Orange Côte d’Ivoire dépasse les télécommunications classiques pour impulser le développement humain, l’inclusion sociale et l’employabilité des jeunes et des femmes. Le Rapport Annuel Intégré 2025 présente cette performance extra‑financière structurée autour de la Fondation Orange et des Orange […]

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Performance extra-financière 2025 : Le Groupe Orange Côte d’Ivoire transforme le

À travers ses filiales en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Libéria, le Groupe Orange Côte d’Ivoire dépasse les télécommunications classiques pour impulser le développement humain, l’inclusion sociale et l’employabilité des jeunes et des femmes. Le Rapport Annuel Intégré 2025 présente cette performance extra‑financière structurée autour de la Fondation Orange et des Orange Digital Centers (ODC).

La Fondation Orange : santé, éducation et infrastructures

Depuis 2006, la Fondation Orange a lancé plus de 1 229 projets centrés sur la santé, l’éducation et le développement communautaire. En 2025, elle a intensifié les campagnes de prévention et de dépistage. En Côte d’Ivoire, 12 429 personnes ont été dépistées pour les maladies cardiovasculaires en 2025, soit 30 557 bénéficiaires depuis 2023. Au Burkina Faso, 133 patientes prises en charge pour cancer du sein et 88 femmes en chimiothérapie ; au Libéria, plus de 6 000 personnes informées et 4 445 femmes dépistées pour cancers du sein et du col.

La Fondation investit aussi dans les infrastructures locales : réhabilitation complète du Centre de Santé de Dioulatiédougou (Côte d’Ivoire), construction du Village Orange à Didyr (Burkina Faso) avec trois salles de classe pour 1 000 enfants, un dispensaire, une maternité, un dépôt pharmaceutique et un logement médical. Elle a financé sept écoles primaires, alloué 100 millions FCFA aux cantines scolaires et installé 120 bibliothèques rurales au Burkina Faso.

Education numérique et programmes jeunesse

Les Écoles Numériques équipent les établissements en tablettes et contenus interactifs, avec plus de 175 000 bénéficiaires au sein du groupe. En Côte d’Ivoire, plus de 106 000 bénéficiaires dans 95 écoles soutenues (10 nouvelles en 2025) et 103 enseignants formés. Au Burkina Faso, plus de 48 000 élèves dans 99 écoles partenaires, 16 nouvelles structures et 292 enseignants formés en 2025. Au Libéria, plus de 20 000 bénéficiaires dans 26 écoles.

Le projet SuperCodeurs a formé 315 enfants aux bases du codage et de la robotique dans les trois pays, dont 200 jeunes filles au Burkina Faso via SuperCodeuses. Génération Orange soutient l’excellence académique : en Côte d’Ivoire, 231 ordinateurs et 274 bourses distribués en 13 ans (valeur 336 millions FCFA), insertion de 15 lauréats à l’international, 20 à Abidjan et 85 en poursuite d’études. Au Burkina Faso, 1 900 élèves du secondaire soutenus (dont 1 031 filles) et 100 étudiants du supérieur orientés vers des filières d’avenir.

Orange Digital Centers : insertion et employabilité

Les ODC forment gratuitement et adaptent les compétences des jeunes au marché de l’emploi. En 2025, le réseau s’est encore étendu : un troisième centre construit au Libéria (Université Tubman, Maryland) et un deuxième au Burkina Faso (Koudougou). Au total, 14 522 bénéficiaires ont été accompagnés en 2025. Au total, le budget alloué aux ODC s’élève à 1,084 milliard FCFA en 2025.

Quant aux parcours proposés, ils couvrent le développement web, l’IA, le cloud, la cybersécurité, les effets visuels (Afro VFX), l’industrie musicale (Boost by SIMA), les médias audiovisuels (Creative Lab) et la maintenance de smartphones (Smart Repair). En Côte d’Ivoire, 1 400 jeunes formés avec 350 opportunités d’emploi générées. Au Burkina Faso, 4 800 jeunes formés et 120 insérés, avec un Prix du Président du Faso pour la qualité de gestion des stages ; l’État a même validé des référentiels métiers (développeur, installateur solaire, réparateur de smartphones). Au Libéria, 3 035 personnes formées et 11 emplois créés. Des parcours locaux incluent notamment le pilotage de drones et l’agriculture intelligente.

Autonomisation des femmes et inclusion numérique

A ce niveau, il convient de souligner le caractère transversal de la réduction des inégalités de genre : taux de femmes dans les promotions ODC de 35% en Côte d’Ivoire, 26% au Burkina Faso et 36% au Libéria. Le programme des Maisons Digitales rapproche la formation des zones rurales. En Côte d’Ivoire, la 26e Maison Digitale à Tafiré a formé 1 059 femmes en 2025, totalisant 8 651 depuis 2015. Au Libéria, trois centres ont accompagné 128 femmes en 2025. En sus, le programme Buy from Women soutient 3 619 productrices agricoles depuis 2016. Enfin, au Burkina Faso, deux Maisons Digitales ont accompagné 500 femmes.

Parmi les initiatives spécialisées figurent le Digital O’Féminin Tour, Women In Action pour l’entrepreneuriat et FemTech pour les métiers techniques. L’inclusion touche aussi les personnes en situation de handicap : Empreinte d’elles a formé 20 femmes à la fabrication numérique en Côte d’Ivoire, Smart Repair a formé 10 personnes à la maintenance de smartphones et fourni des équipements.

Filières d’avenir et durabilité environnementale

Le groupe structure des programmes liant numérique et écologie. DigiGreen et Agri (Côte d’Ivoire), cofinancé par l’Union Européenne et la GIZ, vise à former 2 000 jeunes et accompagner 100 startups d’ici fin 2026. À fin 2025, plus de 700 bénéficiaires formés et 37 startups propulsées, avec des solutions agricoles bas carbone.

Par ailleurs, l’École de la Fibre d’Orange Côte d’Ivoire forme aux métiers du très haut débit : 1 146 bénéficiaires formés depuis la création, dont 45% de femmes. Le taux d’employabilité est élevé : 92% des diplômés trouvent un emploi, et la moitié des personnes sans emploi initial accèdent à une insertion durable. La gestion des déchets électroniques illustre aussi l’engagement environnemental : en partenariat avec Les Ateliers du Bocage, 7,6 tonnes de déchets ont été collectées en Côte d’Ivoire et 9,8 tonnes au Burkina Faso en 2025.

En tout, le Rapport Annuel Intégré 2025 du Groupe Orange Côte d’Ivoire montre une approche intégrée reliant numérique, inclusion et développement durable. Par la Fondation Orange et les ODC, le groupe investit dans la santé, l’éducation, l’employabilité et la protection de l’environnement, avec des résultats chiffrés concrets à travers ses trois filiales.


Publié le 22/06/26 11:54


Communiqué


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L’ITFC et le Burkina Faso signent un accord-cadre de 1 milliard USD sur cinq ans https://french.hcntimes.com/litfc-et-le-burkina-faso-signent-un-accord-cadre-de-1-milliard-usd-sur-cinq-ans/ https://french.hcntimes.com/litfc-et-le-burkina-faso-signent-un-accord-cadre-de-1-milliard-usd-sur-cinq-ans/#respond Mon, 22 Jun 2026 08:21:00 +0000 https://french.hcntimes.com/litfc-et-le-burkina-faso-signent-un-accord-cadre-de-1-milliard-usd-sur-cinq-ans/ L’ITFC et le Burkina Faso signent un accord-cadre de 1 milliard USD sur cinq ans

‎Un accord-cadre de 1 milliard de dollars US à été signé entre  la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et le Gouvernement du Burkina Faso  afin de soutenir les activités de financement du commerce au cours des cinq prochaines années dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et du développement […]

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L’ITFC et le Burkina Faso signent un accord-cadre de 1 milliard USD sur cinq ans

‎Un accord-cadre de 1 milliard de dollars US à été signé entre  la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et le Gouvernement du Burkina Faso  afin de soutenir les activités de financement du commerce au cours des cinq prochaines années dans les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et du développement du secteur privé. Ce nouvel accord
‎offrira un cadre pour la poursuite des financements entre l’institution financière et le pays.

‎Signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, ce nouveau cadre s’inscrit dans le prolongement du partenariat de longue date entre l’ITFC et le Burkina Faso, marqué notamment par le niveau d’exécution du précédent accord-cadre de 900 millions d’euros signé en mai 2023. Cet accord est en voie d’achèvement, avec environ 94 % de taux d’exécution à travers des financements approuvés dans des secteurs alignés sur les priorités nationales de développement du pays.‎

‎Les opérations en cours de l’ITFC au Burkina Faso comprennent une facilité de financement de 100 millions d’euros en faveur de la SOFITEX, la société nationale cotonnière, en appui aux campagnes cotonnières 2025-2026. L’ITFC soutient également le secteur de l’énergie à travers une opération de financement avec la SONABHY pour l’importation de produits pétroliers raffinés. En outre, le nouvel accord constitue une plateforme pour développer davantage les solutions de financement du commerce destinées au secteur privé dans le pays.

‎Depuis le démarrage de ses opérations au Burkina Faso en 2008, l’ITFC a approuvé plus de 3,4 milliards de dollars US de financements. L’agriculture représente 45 % du total des approbations, principalement en soutien aux campagnes cotonnières, tandis que l’énergie en représente 50 %, y compris la sécurisation des importations de la société nationale d’hydrocarbures, la SONABHY.

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Burkina Faso : Un éminent journaliste toujours porté disparu deux ans plus tard https://french.hcntimes.com/burkina-faso-un-eminent-journaliste-toujours-porte-disparu-deux-ans-plus-tard/ https://french.hcntimes.com/burkina-faso-un-eminent-journaliste-toujours-porte-disparu-deux-ans-plus-tard/#respond Mon, 22 Jun 2026 06:00:00 +0000 https://french.hcntimes.com/burkina-faso-un-eminent-journaliste-toujours-porte-disparu-deux-ans-plus-tard/ Burkina Faso : Un éminent journaliste toujours porté disparu deux ans plus tard

(Nairobi) – Les autorités du Burkina Faso devraient d’urgence fournir des informations sur la disparition forcée du journaliste Atiana Serge Oulon, commise par les forces de sécurité de l’État il y a deux ans, et le libérer immédiatement, ont conjointement déclaré aujourd’hui Amnesty International, Human Rights Watch, l’Observatoire Kisal, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des […]

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Burkina Faso : Un éminent journaliste toujours porté disparu deux ans plus tard

(Nairobi) – Les autorités du Burkina Faso devraient d’urgence fournir des informations sur la disparition forcée du journaliste Atiana Serge Oulon, commise par les forces de sécurité de l’État il y a deux ans, et le libérer immédiatement, ont conjointement déclaré aujourd’hui Amnesty International, Human Rights Watch, l’Observatoire Kisal, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains – un partenariat entre la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) – et Reporters sans frontières (RSF). 

Le 24 juin 2024, des hommes armés se présentant comme des agents du renseignement ont enlevé Atiana Serge Oulon, âgé de 40 ans, directeur du journal L’Événement, à son domicile à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. En juillet 2024, le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reconnu qu’un journaliste avait été arrêté pour avoir prétendument répandu de fausses informations, référence manifeste à Atiana Serge Oulon. Le gouvernement a confirmé plus tard qu’Atiana Serge Oulon et d’autres journalistes avaient été enrôlés dans les forces armées. Cependant, en mai 2026, une enquête exclusive de RSF a révélé que les forces de sécurité, y compris de hauts responsables proches du président Traoré, ont secrètement détenu et torturé Atiana Serge Oulon dans des maisons privées transformées en prisons non officielles à Ouagadougou.

« Atiana Serge Oulon a été spécifiquement ciblé par le régime en raison de son travail journalistique et a été soumis à différents types d’abus et détenu sans aucun contact avec un avocat ou des membres de sa famille », a déclaré Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF. « La famille et les amis d’Atiana Serge Oulon sont en droit de savoir ce qui lui est arrivé et d’obtenir justice. »

Atiana Serge Oulon, journaliste d’investigation connu pour avoir dénoncé la corruption au sein des forces de sécurité, avait depuis longtemps alerté sur un détournement présumé de fonds publics. Dans une investigation datant de décembre 2022, il a allégué qu’un « capitaine [de l’armée] de la région du Centre-Nord » avait détourné 400 millions de francs CFA (environ 660 000 USD) destinés aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des auxiliaires civils appuyant l’armée. Le grade et la région de déploiement du « capitaine » correspondaient au profil du président Traoré. Quelques jours avant l’enlèvement d’Atiana Serge Oulon, les autorités ont suspendu le journal L’Événement après qu’il a réitéré les allégations de corruption.

RSF a indiqué que les forces de sécurité ont détenu Atiana Serge Oulon, ainsi que d’autres civils, dans au moins deux villas situées en face de l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, les ont sévèrement battus et les ont privés de nourriture. 

Depuis leur prise de pouvoir en septembre 2022, les autorités militaires du Burkina Faso ont fortement réduit l’espace civique, ciblant les médias indépendants, l’opposition politique et la société civile. Elles ont utilisé une loi d’urgence radicale de 2023, introduite pour soutenir les efforts de contre-insurrection et réprimer la dissidence, y compris par la conscription illégale et motivée par des raisons politiques de journalistes, d’activistes de la société civile, de figures de l’opposition et de membres du système judiciaire.

« Plusieurs dizaines de détracteurs du gouvernement ont été illégalement enrôlés et déployés dans des zones de combat sans entraînement adéquat », a déclaré Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel à Human Rights Watch. « Cette pratique cruelle semble destinée à faire pression sur les détracteurs afin qu’ils se soumettent par la peur et la coercition. »

Les gouvernements peuvent conscrire des civils pour la défense nationale, toutefois les normes internationales exigent que le recrutement soit effectué dans le cadre d’un processus légal qui prévoit un préavis clair, des garanties de procédure régulière et la possibilité de contester la décision.

Entre juillet et octobre 2025, au moins sept journalistes et trois activistes précédemment enrôlés ont été libérés, tandis que Moussa Sareba, journaliste travaillant pour le média en ligne Fil Infos, qui a fait l’objet d’une disparition forcée en août 2025, est toujours porté disparu. D’autres sont toujours derrière les barreaux pour des chefs d’inculpation motivés par des raisons politiques, notamment Guy Hervé Kam, éminent avocat et membre fondateur du groupe de la société civile Balai Citoyen.

D’après de nombreux reportages et rapports de médias internationaux et d’organisations de défense des droits humains, les forces de sécurité ont transformé des dizaines de villas à Ouaga 2000, un quartier de Ouagadougou, ainsi que d’autres propriétés à la périphérie de la capitale, en lieux de détention non officiels où elles ont détenu secrètement et illégalement des centaines de personnes, y compris des détracteurs du gouvernement, des opposants politiques et d’autres personnes perçues comme des ennemis des autorités. D’anciens détenus ont décrit avoir été enfermés au secret dans ces prisons de fortune et avoir été soumis à des actes de torture et à d’autres formes de mauvais traitements. 

« Des personnes sont détenues dans des prisons non officielles sans accès à des avocats, aux membres de leur famille ni à une assistance médicale », a déclaré Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « Parmi ceux qui ont finalement été libérés, beaucoup n’ont jamais été présentés à un juge ni inculpés officiellement et, par la suite, ils ont été empêchés de quitter le pays. »

Le Burkina Faso est un État partie à la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Aux termes du droit international, une disparition forcée survient lorsque les autorités étatiques ou leurs agents détiennent une personne puis refusent de reconnaître ou de divulguer son sort ou le lieu où elle se trouve, la plaçant hors de protection de la loi. Les personnes victimes de disparitions forcées courent un risque accru d’être soumises à des actes de torture, à d’autres mauvais traitements et à des exécutions extrajudiciaires.

« Les autorités du Burkina Faso devraient libérer immédiatement et sans condition Atiana Serge Oulon et toutes les personnes détenues arbitrairement et enrôlées illégalement », a déclaré Drissa Traoré, Secrétaire général de la FIDH. « Elles devraient mettre fin à l’utilisation illégale de la conscription pour faire taire les journalistes et autres détracteurs des autorités militaires. »

Les autorités ont expulsé des journalistes étrangers et ont suspendu et interdit de nombreux médias et organisations nationaux et internationaux, invoquant souvent de vagues raisons administratives ou réagissant à des reportages ou rapports critiques.

La répression des médias indépendants par le gouvernement lui a permis d’exercer un contrôle beaucoup plus important sur le discours public tout en étendant la portée de la propagande et de la désinformation alignées sur l’État. Des réseaux d’activistes pro-gouvernementaux – y compris des groupes coordonnés connus sous le nom de bataillons d’intervention rapide de la communication chargés d’influencer l’opinion publique sur les médias sociaux – amplifient les messages du gouvernement, promeuvent le soutien au président Traoré, harcèlent les détracteurs et les défenseurs des droits humains, et attisent souvent la haine et la violence contre les minorités.

Les autorités militaires ont également réprimé les syndicats. En mai 2026, le ministre de l’Administration territoriale a suspendu le principal syndicat étudiant du pays, l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB), pendant trois mois, invoquant des faits d’« apologie du terrorisme ». Le décret n’a fourni aucune explication à la suspension, mais la mesure semble liée aux critiques du syndicat à l’égard du bilan du gouvernement en matière de sécurité près de quatre ans après sa prise de pouvoir.

« Alors que les autorités restreignent la liberté de la presse, les discours pro-gouvernementaux occupent de plus en plus l’espace médiatique », a déclaré Binta Sidibé Gascon, présidente de l’Observatoire Kisal. « Les autorités et les activistes pro-armée sur les réseaux sociaux ont contribué à attiser les tensions ethniques, notamment par une rhétorique qui assimile à tort l’ensemble de la communauté peule à des groupes armés islamistes, incitant ainsi à la stigmatisation et à l’hostilité. » 

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