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Messages haineux, harcèlement en ligne et tensions au bureau : les élus municipaux néo-brunswickois vivent de plus en plus d’intimidation, selon le nouveau rapport de l’Association francophone des municipalités de la province. Son président, Kassim Doumbia, n’y échappe pas. « Ça a eu un impact sur mon entourage, puis les propos tenus en ligne, mes […]

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Comment freiner le harcèlement en politique municipale au Nouveau-Brunswick?

Messages haineux, harcèlement en ligne et tensions au bureau : les élus municipaux néo-brunswickois vivent de plus en plus d’intimidation, selon le nouveau rapport de l’Association francophone des municipalités de la province. Son président, Kassim Doumbia, n’y échappe pas.

« Ça a eu un impact sur mon entourage, puis les propos tenus en ligne, mes amis, ou les personnes qui me défendaient, les citoyens ont trouvé ça, très très blessant envers ma personne », explique-t-il.

 

Le rapport Respect en action demande l’aide du gouvernement provincial pour trouver des solutions à cette problématique. Le but : avoir plus de marches à suivre en cas de harcèlement. « Ça prend un cadre précis si une personne se sent harcelée ou brimée dans son rôle comme élu, pour qu’il puisse avoir une autre instance où formuler justement ses craintes, et amener à des résolutions de conflits », précise Kassim Doumbia.

 

En ligne, les insultes augmentent sans cesse et sont plus difficiles à sanctionner. Les politiciens en viennent à se demander vers qui se retourner. «  Quel recours l’élu peut avoir dans ce cas-ci? Donc si on va voir la police, ce n’est pas forcément un cas qu’on peut apporter devant la justice, il n’y pas forcément de cadre réglementaire qui peut amener un élu à porter plainte pour une personne en ligne », soulève de président.

Mais qu’est-ce qui explique cette haine montante dans la politique municipale? « Il y a peut-être un manque de confiance de la part de la population par rapport aux décisions qui sont prises par les élus », explique monsieur Doumbia.

 

Un travail d’éducation est de mise selon le président de l’association. « Ce n’est pas forcément de limiter la liberté d’expression, mais c’est plus d’encadrer la façon dont les personnes s’expriment face au mécontentement d’une position », soulève-t-il.

 

Au retour de la période estivale, le gouvernement provincial prendra connaissance des 46 recommandations du rapport pour mieux épauler les élus municipaux pour la suite des choses.

 

 

 

Crédit: Lien source

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Nouveau-Brunswick : Dévo­rer deux homards en moins de deux minutes – Portail des Îles de la Madeleine https://french.hcntimes.com/nouveau-brunswick-devorer-deux-homards-en-moins-de-deux-minutes-portail-des-iles-de-la-madeleine/ https://french.hcntimes.com/nouveau-brunswick-devorer-deux-homards-en-moins-de-deux-minutes-portail-des-iles-de-la-madeleine/#respond Mon, 13 Jul 2026 18:13:00 +0000 https://french.hcntimes.com/nouveau-brunswick-devorer-deux-homards-en-moins-de-deux-minutes-portail-des-iles-de-la-madeleine/ Nouveau-Brunswick : Dévo­rer deux homards en moins de deux minutes – Portail des Îles de la Madeleine

Le défi est de taille: dévo­rer le plus de mor­ceaux pos­sible de deux homards en deux minutes. Le fameux concours de Man­geurs de homard est un peu le clou du Fes­ti­val du homard de She­diac. Mal­gré l’intense cha­leur qui enve­lop­pait la région dimanche, plu­sieurs cen­taines de per­sonnes se sont entas­sées au parc Pas­cal-Poi­rier pour voir […]

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Nouveau-Brunswick : Dévo­rer deux homards en moins de deux minutes – Portail des Îles de la Madeleine

Le défi est de taille: dévo­rer le plus de mor­ceaux pos­sible de deux homards en deux minutes. Le fameux concours de Man­geurs de homard est un peu le clou du Fes­ti­val du homard de She­diac. Mal­gré l’intense cha­leur qui enve­lop­pait la région dimanche, plu­sieurs cen­taines de per­sonnes se sont entas­sées au parc Pas­cal-Poi­rier pour voir ces cinq glou­tons se dis­pu­ter le titre de cham­pion.

Quand l’ani­ma­teur a sonné la fin de l’épreuve, Renelle Lan­teigne (au centre dans la photo) venait de rem­por­ter son deuxième titre après celui acquis en 2019. Les concur­rents ont tout donné puisqu’il y avait autant de sang que de mor­ceaux de coquille de homard sur la grande table après la com­pé­ti­tion. Il faut dire que les par­ti­ci­pants ne pou­vaient uti­li­ser que leurs mains pour bri­ser les coquilles des crus­ta­cés.

Mal­gré tout, la cham­pionne affi­chait son sou­rire du dimanche après son triomphe. «Je suis aussi exci­tée que la pre­mière fois!», lance la rési­dente de Iri­sh­town. «Pour moi, tout ça a com­mencé avec un défi à la radio lancé par des col­lègues de tra­vail. Après, c’est juste devenu une tra­di­tion pour moi. C’est vrai­ment pour le plai­sir de par­ti­ci­per à un évé­ne­ment unique qui est impor­tant», raconte la cham­pionne.

«En plus, j’adore le homard. On s’entend que ce n’est pas un sacri­fice pour moi!»

Renelle Lan­teigne n’a rien laissé au hasard dans sa pré­pa­ra­tion menant au concours.

«Ça fait un an que je déve­loppe ma stra­té­gie. J’ai réflé­chi à quelle par­tie de join­ture je devais uti­li­ser ou quelle par­tie de la coquille j’allais fra­cas­ser sur la table. J’ai aussi regardé à quel endroit mettre la pres­sion», avance-t-elle. «J’ai fait mes petites recherches parce que je n’aime pas perdre!»

Elle s’est évi­dem­ment entraî­née plu­sieurs fois pour le grand jour.

«Je suis venue pour recon­qué­rir mon titre et c’est ce que j’ai fait.»

Pour tous ses efforts, la cham­pionne mérite un cou­pon rabais de 25$ d’une pois­son­ne­rie de She­diac.

Crédit: Lien source

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Le Nouveau-Brunswick sommé de mieux protéger l’eau https://french.hcntimes.com/le-nouveau-brunswick-somme-de-mieux-proteger-leau/ https://french.hcntimes.com/le-nouveau-brunswick-somme-de-mieux-proteger-leau/#respond Mon, 13 Jul 2026 09:15:00 +0000 https://french.hcntimes.com/le-nouveau-brunswick-somme-de-mieux-proteger-leau/ Le Nouveau-Brunswick sommé de mieux protéger l’eau

Maintenant que le gouvernement du Nouveau-Brunswick a publié le bilan des consultations publiques menées dans le cadre de la Loi sur l’assainissement de l’eau, plusieurs observateurs espèrent que cette révision donnera à la législation le mordant nécessaire pour réellement protéger l’or bleu de la province. Le ministère de l’Environnement a publié la semaine dernière le […]

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Le Nouveau-Brunswick sommé de mieux protéger l’eau

Maintenant que le gouvernement du Nouveau-Brunswick a publié le bilan des consultations publiques menées dans le cadre de la Loi sur l’assainissement de l’eau, plusieurs observateurs espèrent que cette révision donnera à la législation le mordant nécessaire pour réellement protéger l’or bleu de la province.

Le ministère de l’Environnement a publié la semaine dernière le rapport produit à la suite des consultations publiques menées l’automne dernier par le comité chargé d’apporter des modifications à la Loi sur l’assainissement de l’eau du Nouveau-Brunswick.

Le document d’une cinquantaine de pages comprend les principaux thèmes abordés en lien avec les consultations, notamment la surveillance de l’eau, l’eau potable ainsi que la conformité et l’application de la loi.

René Turcotte, médecin de famille à la retraite, est coprésidente de la section néo-brunswickoise de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement.

Photo : Radio-Canada / Emilie David

La coprésidente de la section néo-brunswickoise de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement, René Turcotte, dit avoir participé aux consultations pour que l’eau dans la province soit protégée.

C’est d’assurer le droit à une eau saine pour tous les Néo-Brunswickois, dit René Turcotte, qui est médecin à la retraite.

Dans le rapport présenté par la province, on peut lire que les participants ont réclamé des mesures d’application de la loi plus strictes, notamment des amendes plus élevées en cas d’infractions liées aux effluents industriels et des fermetures immédiates en cas d’infractions graves liées à l’eau.

Dre Turcotte affirme que la loi actuelle, qui date de 1989, n’a pas assez de mordant.

On a juste à prendre l’exemple des PFAS, des contaminants éternels, à Baie-des-Hérons dans l’eau potable. On ne sait pas encore d’où ça vient, et ça a pris du temps avant que la population soient avisée, se désole-t-elle.

Une réglementation difficile à faire appliquer

Les consultations ont également permis de faire ressortir le besoin de faire respecter la réglementation de façon proactive, au lieu d’enquêter sur des problèmes une fois qu’ils sont survenus.

Le professeur Alain Patoine devant le bâtiment d'accueil de l'Université de Moncton, campus de Shippagan.

Le professeur Alain Patoine, du campus de Shippagan de l’Université de Moncton, est spécialiste des bassins versants. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Le professeur en gestion de l’environnement au campus de Shippagan de l’Université de Moncton, Alain Patoine, est lui aussi d’avis que le non-respect des protections en place est particulièrement problématique.

Pour moi, ce qui m’apparaît le plus inquiétant, ce n’est pas l’absence de lois ou de règlements. On en a. Le problème, c’est que les règlements ne sont pas toujours respectés, pour toutes sortes de raisons. Donc, pour moi, l’enjeu est là, analyse le spécialiste des bassins versants, citant le manque de surveillance pour faire appliquer la loi.

Les consultations ont également permis de montrer que les Néo-Brunswickois sont préoccupés par l’utilisation de l’eau à des fins industrielles. Ils sont aussi inquiets des effets de la sécheresse, de la dégradation des terres humides et des impacts sur les habitats naturels et les espèces de poissons.

L’impact du développement immobilier

Gestionnaire de projet à l’Association du bassin versant de Kennebecasis, Ben Whalen est l’un de ceux qui s’inquiètent de l’impact qu’a le développement immobilier le long de la rivière Kennebecasis.

Sussex grandit rapidement, Quispamsis grandi rapidement et le développement fait en sorte les frontières municipales de ces communautés s’étendent, dit-il.

On empiète continuellement sur des terres humides et des cours d’eau. Il faut qu’il y ait davantage de surveillance sur ce qui se produit dans ces régions.

Parmi les suggestions présentées à la province pour donner plus de mordant à la loi, on propose d’adopter un cadre réglementaire permettant de mieux encadrer de nouveaux développements et protéger des cours.

Spécialiste du droit de l’environnement, Richelle Martin est d’avis que l’évaluation de nouveaux développements devrait tenir compte de leur impact sur une région plus grande.

Richelle Martin.

Richelle Martin est spécialiste du droit de l’environnement.

Photo : Radio-Canada / Tara King

Elle est d’avis que d’adopter une planification à l’échelle du bassin versant permettrait d’avoir une meilleure vue d’ensemble de l’impact d’un projet donné.

Si on s’intéresse à une demande pour déboiser un acre de forêt le long d’une rivière, l’impact pourrait être assez petit à l’échelle de ce cours d’eau, illustre-t-elle. Or, si le bassin versant a déjà été déboisé à 80 %, il peut être très important de conserver l’acre de terrain que l’on souhaite dégarnir.

Les projets industriels inquiètent

La Dre Turcotte s’inquiète également de l’impact que pourraient avoir de grands projets industriels envisagés dans la province, par exemple la centrale thermique au gaz naturel dans le sud-est de la province ou le projet de la mine Sisson.

Elle dit d’ailleurs être d’avis que les effets de ceux-ci ne se feront pas sentir que sur l’eau, mais aussi sur l’air et l’environnement de manière générale.

Rivière Nashwaak.

Plusieurs craignent que la mine Sisson ne pollue les cours d’eau, dont la Nashwaak, qui se déverse dans le fleuve Saint-Jean. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

C’est la raison pour laquelle l’Association canadienne des médecins pour l’environnement (ACME) a recommandé à la province que les dispositions de la Loi sur l’assainissement de l’eau, la Loi sur l’assainissement de l’air et la Loi de protection de l’environnement soient regroupées dans une seule législation.

De toute façon, tout est relié, dit la Dre Turcotte. Ce serait de s’assurer qu’il n’y a pas de recommandations qui sont contradictoires.

En entrevue au Téléjournal Acadie dimanche, le ministre de l’Environnement, Gilles LePage, a dit douter de la pertinence de cette approche et craint qu’une seule loi puisse être plus difficile à mettre en œuvre.

Pour l’instant, je veux être très prudent. Je veux absolument trouver tous les mécanismes pour être capable de protéger l’eau, de protéger l’air et, ensuite de ça, si on voit des similitudes, à ce moment-là, on pourra voir s’il est nécessaire de faire une seule loi, a-t-il dit.

Une cure de rajeunissement qui s’impose

Par ailleurs, M. LePage est d’accord pour dire qu’une cure de rajeunissement à la Loi sur l’assainissement de l’eau s’impose, puisque celle-ci a été écrite à une époque où de nombreuses technologies et industries étaient inexistantes dans la province.

Gilles LePage interviewé devant la mer.

Gilles LePage est le ministre de l’Environnement et du Changement climatiques du Nouveau-Brunswick. (Photo d’archives)

Photo : Zoom

ll faut absolument trouver des moyens de renforcer la protection des sources d’eau, a-t-il dit au micro de La matinale, mardi.

Assurer un approvisionnement d’eau potable fiable et sûr aux Néo-Brunswickois dans un contexte de changement climatique fait également aussi partie des motivations de la province, ajoute M. LePage.

La sécheresse, on n’a aucun contrôle là-dessus, sur la température et la météo, mais il faut le prévoir. Il faut prévenir [les pénuries d’eau] et se donner les outils pour être capable [de les surmonter].

Gilles LePage prévoit que les nouvelles dispositions de Loi sur l’assainissement de l’eau devraient être en vigueur au printemps prochain.

Le gouvernement de Susan Holt a aussi lancé un processus de révision de la Loi sur l’assainissement de l’air en septembre 2025.

Avec des informations d’Emilie David, La matinale, Janic Godin et CBC

Crédit: Lien source

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Que peuvent les élus municipaux du N.-B. devant la dégradation des réseaux cellulaires? https://french.hcntimes.com/que-peuvent-les-elus-municipaux-du-n-b-devant-la-degradation-des-reseaux-cellulaires/ https://french.hcntimes.com/que-peuvent-les-elus-municipaux-du-n-b-devant-la-degradation-des-reseaux-cellulaires/#respond Sat, 11 Jul 2026 12:43:00 +0000 https://french.hcntimes.com/que-peuvent-les-elus-municipaux-du-n-b-devant-la-degradation-des-reseaux-cellulaires/ Que peuvent les élus municipaux du N.-B. devant la dégradation des réseaux cellulaires?

Malgré les difficultés rencontrées afin d’améliorer la couverture cellulaire dans leurs communautés, des élus du Nord du Nouveau-Brunswick ne baissent pas les bras afin d’améliorer les services de téléphonie dans leur région. Les élus municipaux se sentent-ils impuissants devant la détérioration du réseau cellulaire en région rurale? La question se pose puisque les grandes entreprises […]

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Que peuvent les élus municipaux du N.-B. devant la dégradation des réseaux cellulaires?

Malgré les difficultés rencontrées afin d’améliorer la couverture cellulaire dans leurs communautés, des élus du Nord du Nouveau-Brunswick ne baissent pas les bras afin d’améliorer les services de téléphonie dans leur région.

Les élus municipaux se sentent-ils impuissants devant la détérioration du réseau cellulaire en région rurale?

La question se pose puisque les grandes entreprises responsables de ce service ne semblent pas être en mesure d’améliorer la communication.

L’ancien maire de la municipalité des Hautes-Terres, Denis Landry, dit constater, comme tout le monde, la dégradation du service.

C’était supposé être la merveille du monde, lance-t-il. Je peux dire qu’avec la 5G, on a perdu du service, énormément de service.

Denis Landry, alors maire de la municipalité de Hautes-Terres, fait une intervention à la table de la CSRPA, devant les regards attentifs de Joseph Lanteigne, ex-maire de Rivière-du-Nord et Bernard Thériault, maire de Caraquet.

Photo : Radio-Canada / Réal Fradette

Denis Landry a mené la charge pour dénoncer le mauvais réseau cellulaire et tenter de le faire améliorer, d’abord à la table de sa municipalité, ensuite à la commission des services régionaux de la Péninsule acadienne (CSRPA).

La commission aussi a écrit des lettres aux fournisseurs Rogers, Bell et d’autres compagnies, se souvient-il. Madame [Nicole] Somers, [l’ancienne mairesse] de Saint-Quentin et ensuite Mario Pelletier [maire de Bois-Joli] de la région de Balmoral ont fait rouler cette balle-là. On a essayé, avec l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick.

L’ancien maire dit avoir eu l’impression de frapper un mur. Une discussion avec un représentant d’une compagnie de téléphonie cellulaire l’a marqué.

Ce qu’il nous avait dit c’était clair, clair, clair, se souvient-il. Écoute, on n’est pas intéressés à faire de la business avec 50 000 personnes qui sont dispersées sur un énorme territoire. En d’autres mots, on est une business, on veut faire de l’argent.

À la recherche de solutions

Dans l’espoir de dénouer l’impasse, l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB), a créé un nouveau comité mixte sur le réseau cellulaire.

Ce comité rassemble des élus provinciaux et des représentants des associations municipales.

L’AFMNB a déjà fait savoir qu’un sommet avec l’industrie des télécommunications pourrait avoir lieu, dès cet automne, afin de trouver des solutions.

Malgré les nombreuses démarches infructueuses déjà entreprises par les élus du nord de la province, le maire de Bois-Joli, Mario Pelletier, ne baisse pas les bras.

Un homme.

Le maire de Bois-Joli, Mario Pelletier, fait partie d’un comité mixte créé récemment sur la question du réseau cellulaire.

Photo : Radio-Canada / Justin Fraser

M. Pelletier, qui est aussi premier vice-président de l’AFMNB, a bon espoir que le sommet de cet automne pourrait dénouer l’impasse.

Moi, je pense qu’avec la rencontre de cet automne, j’ai espoir qu’avec les compagnies qui vont assister à cette rencontre-là, il faut trouver des solutions à très très court terme, dit celui qui siège aussi au comité mixte sur le réseau cellulaire.

Ça prend peut-être bien plus de temps, mais l’important c’est de continuer de faire avancer le dossier, de se battre pour nos citoyens et citoyennes. On a été élu pour représenter le peuple.

Des marchands d’espérance?

Sans l’appui d’une législation musclée en matière de services cellulaires et face aux grandes entreprises qui fournissent les services, les élus municipaux sont-ils, en quelque sorte, des marchands d’espérance?

Nos politiciens sont probablement à la merci des grands fournisseurs. Ils essaient de faire ce qu’ils peuvent.

On garde toujours espoir, estime Denis Landry, qui a fait une longue carrière de député, ministre et maire. Mais, à un moment donné, espoir sur espoir… Ce ne sont pas les politiciens qui fournissent le service.

Gros plan sur les mains d'une personne manipulant un téléphone intelligent.

Plusieurs résidents des régions rurales savent où se trouvent les secteurs les plus propices aux communications à l’aide d’un téléphone cellulaire.

Photo : iStock

Le maire Pelletier nous accorde l’entrevue à l’aide de son téléphone cellulaire et la communication passe pourtant très bien. Mais, il précise qu’il s’est arrêté en route, non loin d’une tour.

On connaît les zones, on sait où sont les endroits propices… de A à Z.

Crédit: Lien source

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Une forteresse de béton dans les limbes de la protection côtière du N.-B. https://french.hcntimes.com/une-forteresse-de-beton-dans-les-limbes-de-la-protection-cotiere-du-n-b/ https://french.hcntimes.com/une-forteresse-de-beton-dans-les-limbes-de-la-protection-cotiere-du-n-b/#respond Sat, 11 Jul 2026 10:12:00 +0000 https://french.hcntimes.com/une-forteresse-de-beton-dans-les-limbes-de-la-protection-cotiere-du-n-b/ Une forteresse de béton dans les limbes de la protection côtière du N.-B.

À Cap-Brûlé, un secteur de la municipalité de Cap-Acadie, un propriétaire a construit un énorme mur de béton autour de sa maison pour protéger son terrain de l’érosion côtière de la baie de Shediac. Des voisins s’étonnent et demandent une meilleure réglementation concernant la protection des côtes du Nouveau-Brunswick. Le mur d’une hauteur de quatre […]

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Une forteresse de béton dans les limbes de la protection côtière du N.-B.

À Cap-Brûlé, un secteur de la municipalité de Cap-Acadie, un propriétaire a construit un énorme mur de béton autour de sa maison pour protéger son terrain de l’érosion côtière de la baie de Shediac. Des voisins s’étonnent et demandent une meilleure réglementation concernant la protection des côtes du Nouveau-Brunswick.

Le mur d’une hauteur de quatre mètres environ a remplacé l’enrochement, la méthode de protection contre l’érosion typiquement utilisée dans cette région.

Tom Delworth, un voisin, comprend le besoin pour les gens de la région de protéger leur maison, mais il s’inquiète de l’impact de la nouvelle structure et du flou légal entourant le projet.

Tom Delworth est un résident saisonnier du quartier de Cap-Brûlé. Il s’inquiète de l’impact d’un mur de béton sur l’érosion côtière.

Photo : Radio-Canada / Rhythm Rathi

Comment peut-on donner plus de dents à nos règlements pour protéger les côtes?, se demande-t-il.

Qui est responsable?

Lorsque Sara Mitton a remarqué les travaux de construction à la mi-juin, elle a tenté de savoir qui, au niveau des gouvernements, était responsable.

Une personne m’a dit que ce n’était pas eux, de parler à une autre entité, raconte la résidente de Cap-Brûlé.

La division de planification de la Commission de services régionaux du Sud-Est, Plan 360, confirme avoir délivré un permis pour la construction de la maison et du garage. Mais le porte-parole, Marc-André-Chiasson, indique que l’organisme ne délivre pas de permis pour des structures de protection contre l’érosion. Il renvoie cette responsabilité aux ministères de l’Environnement et des Ressources naturelles.

Mur de béton, maison, plage.

Le mur a été construit à la limite de la zone d’élévation de la mer, selon les rapports d’arpentage.

Photo : Radio-Canada / Roger Cosman

Mais les deux ministères affirment que la construction d’un tel mur n’est pas de leur juridiction.

La représentante du ministère de l’Environnement, Vicky Lutes, affirme que le site a été inspecté, mais qu’il a été conclu que le projet ne nécessitait pas de permis, car il n’y a pas de cours d’eau ou de terres humides réglementés à moins de 30 mètres.

En 2002, la province a créé un règlement sur modification des cours d’eau et des terres humides. Celui-ci établit ce qui peut ou non être construit dans certaines zones tampons.

Mais ce règlement ne s’applique pas de manière autonome, a précisé M. Lutes, et n’entre en vigueur que lorsqu’une autre loi, un permis, une autorisation ou une procédure réglementaire est mis en œuvre.

Dans le cas de Cap-Brûlé, ces limitations n’étaient pas applicables, mais Mme Lutes indique que son ministère révise sa politique et travaille à rédiger un rapport sur les côtes qui sera publié plus tard cette année.

Où est la limite de la marée haute?

De son côté, le ministère des Ressources naturelles affirme ne pas avoir de compétence puisque le mur n’est pas sur des terres publiques.

Normalement, tout terrain situé à l’intérieur de la zone d’élévation de la mer, soit la limite de la marée haute, est une terre de la Couronne.

Des rapports d’arpentage de l’entrepreneur et de la province ont établi que la ligne de marée haute se trouvait au bas du mur de roche de la propriété.

Mais des voisins sont sceptiques.

C’est étrange, note Tom Delworth, qui a remarqué que le niveau de l’eau dépassait la base du mur lors de la construction.

Barre d'armature dans l'eau.

Des barres d’armature étaient installées le 19 juin. On voit le niveau de marée haute dépasser la structure.

Photo : Radio-Canada / Rhythm Rathi

Ce qu’on voit comme ligne de marée haute ordinaire, ça contredit ce qui a été établi.

CBC n’est pas parvenue à entrer en contact avec le propriétaire du terrain, mais l’entrepreneur responsable des travaux a pointé qu’il n’avait pas besoin de permis pour cet ouvrage et a refusé de commenter davantage.

Une structure dommageable

Selon Jeff Ollerhead, géomorphologue à l’Université Mount Allison de Sackville, l’utilisation d’une telle structure verticale ne serait pas tellement efficace contre l’érosion.

C’est à peu près la pire chose que vous pouvez faire.

Il explique qu’en général, une structure non perméable et verticale est moins durable et fait plus de dommages qu’une option en pente. Un mur de roche incliné permet en effet une meilleure dissipation de l’énergie des vagues. Un mur vertical va créer un phénomène d’affouillement, c’est-à-dire que la force des vagues sera répartie vers le bas, accélérant l’érosion à la base de la structure.

À long terme, ce type d’aménagement peut réduire la largeur des plages et faire disparaître les secteurs propices à la marche.

La politique semble inadéquate

Bien que l’érection du mur soit en dehors du champ de compétence de son ministère, le ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick, John Herron, croit que la structure fait sourciller.

Il a demandé des conseils sur la manière dont la réglementation provinciale peut encadrer les plages.

John Herron interviewé par vidéoconférence.

Le ministre des Ressources naturelles, John Herron. (Photo d’archives)

Photo : Zoom

Ce sont des trésors, c’est un trait distinctif de notre province aussi, constate-t-il.

Le ministre observe que les mesures en place semblent un peu inadéquates et souhaite que son gouvernement puisse s’inspirer des meilleures pratiques d’autres juridictions.

Le professeur Jeff Ollerhead pointe d’ailleurs l’objectif vers l’Ontario, où le gouvernement a établi des limites de recul côté qui sont ajustées dans le temps, pour refléter les dommages des tempêtes et de l’érosion.

C’est la réalité de la montée du niveau de l’eau, rappelle-t-il. Éventuellement, vous devrez avancer et/ou reculer… ou accepter de construire des murs de béton qui ressembleront éventuellement à des quais. Il y aura de l’eau et des murs, mais il n’y aura plus de plage.

Avec des informations d’Erica Butler de CBC

Crédit: Lien source

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Urgence d’agir pour la pérennité et la vitalité de l’Acadie du N.-B. https://french.hcntimes.com/urgence-dagir-pour-la-perennite-et-la-vitalite-de-lacadie-du-n-b/ https://french.hcntimes.com/urgence-dagir-pour-la-perennite-et-la-vitalite-de-lacadie-du-n-b/#respond Fri, 10 Jul 2026 18:41:00 +0000 https://french.hcntimes.com/urgence-dagir-pour-la-perennite-et-la-vitalite-de-lacadie-du-n-b/ Urgence d’agir pour la pérennité et la vitalité de l’Acadie du N.-B.

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Urgence d’agir pour la pérennité et la vitalité de l’Acadie du N.-B.

Le Groupe de réflexion sur l’identité acadienne dépose son rapport renfermant des conclusions soulevant des préoccupations

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Selon le rapport du Groupe de réflexion sur l’identité acadienne, «le statu quo n’est plus une option viable».

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En effet, ce document renfermerait des propos témoignant de l’urgence d’agir pour assurer la pérennité et la vitalité de l’Acadie du Nouveau-Brunswick.

«La décision récente de la Cour suprême du Canada, statuant que nos droits linguistiques ne sont pas une simple déclaration de principe, mais bien réels, fait en sorte que le moment est opportun pour réagir», peut-on lire dans un communiqué.

On apprend également que les données et témoignages recueillis ont permis de voir «une communauté vibrante, mais profondément inquiète face à l’effritement de sa langue, de sa culture et de son identité même.»

«Si nos droits ont été reconnus au niveau juridique, comme en témoigne le récent jugement de la Cour suprême du Canada, c’est désormais sur le terrain institutionnel, politique, communautaire et citoyen que se jouera notre survie.»

Mis sur pied en novembre 2025 par la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB), l’Association acadienne des artistes professionnels du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) et le Comité citoyen pour un nouveau nom, le Groupe de réflexion sur l’identité acadienne a franchi diverses étapes avant de présenter son rapport final, le 24 juin.

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Le porte-parole du regroupement, Joseph Yvon Thériault, le rapport fait état d’un large consensus quant à l’urgence d’agir.

«Les timides politiques de bilinguisme officiel et l’absence de mise en œuvre de la Loi sur l’égalité des communautés linguistiques, combinées aux failles importantes en éducation et au manque de leadership dans plusieurs municipalités, dans un environnement très anglo-dominant, entraînent littéralement une assimilation tranquille de la communauté acadienne.»

M. Thériault confirme que l’Acadie doit de manière urgente construire une gouvernance capable de concertation ainsi que rendre visibles et audibles les grandes revendications acadiennes.

«Elle doit aussi mobiliser ses propres institutions et organismes afin qu’ils s’engagent activement dans la vitalité et la prospérité de l’Acadie et de ses communautés.»

Par ailleurs, le Groupe rapporte que plus de 95 % des personnes sondées appuient un rôle central pour l’identité et la culture acadiennes et sont d’avis que vouloir diluer l’identité acadienne dans une «francophonie neutre» ou un bilinguisme générique est un danger direct pour la survie du groupe.

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Pour ce qui est des commentaires, ils témoigneraient d’une vision d’une Acadie accueillante et moderne, prête à accueillir comme membre à part entière de l’Acadie tout francophone qui choisit de vivre les conditions de la communauté et s’y engage.

Le Groupe constate également un consensus que le milieu associatif est hautement morcelé, en plus de manquer de leadership et de vision stratégique.

Un des grands chantiers pour l’amélioration de l’autonomie institutionnelle de l’Acadie est le respect de la dualité en éducation, incluant son extension à la petite enfance.

«Le système scolaire, incluant la petite enfance, est unanimement identifié comme un secteur hautement prioritaire d’intervention. Il s’agit d’une très importante priorité collective pour la prochaine décennie.»

Le rapport du Groupe de réflexion sur l’identité acadienne ajoute que les municipalités doivent assumer un plus grand rôle dans la promotion de la langue française et de la culture acadienne.

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Le Groupe fait appel à la relance d’un mouvement pour la construction de la nouvelle Acadie.

«L’histoire acadienne s’est toujours écrite par des sursauts collectifs. Des mouvements similaires ont eu lieu à des moments charnières de notre histoire. Il a été vu comme un signal positif de réengagement, de foi en l’avenir et d’inclusion. Nous sommes aujourd’hui face à un autre de ces moments charnières.»

«La Nouvelle Acadie serait un chantier de construction nationale moderne, solidaire et résolument inclusif, capable de donner envie aux jeunes et aux personnes nouvellement arrivées de s’investir dans ce grand projet de société en français, en Amérique du Nord.»

Le Rapport final du Groupe de réflexion sur l’identité acadienne a été remis aux trois organismes partenaires et sera intégré aux suivis aux États généraux.

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Un cortège en l’honneur des ambulanciers de l’Î.-P.-É. morts dans un accident de la route https://french.hcntimes.com/un-cortege-en-lhonneur-des-ambulanciers-de-li-p-e-morts-dans-un-accident-de-la-route/ https://french.hcntimes.com/un-cortege-en-lhonneur-des-ambulanciers-de-li-p-e-morts-dans-un-accident-de-la-route/#respond Fri, 10 Jul 2026 17:19:00 +0000 https://french.hcntimes.com/un-cortege-en-lhonneur-des-ambulanciers-de-li-p-e-morts-dans-un-accident-de-la-route/ Un cortège en l’honneur des ambulanciers de l’Î.-P.-É. morts dans un accident de la route

Un cortège de travailleurs paramédicaux et de premiers répondants a pris la route cet après-midi à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, afin de se rendre jusqu’à New Glasgow et Souris, à Île-du-Prince-Édouard, une manière d’honorer la mémoire de deux collègues morts dans un accident de la route survenu mardi près du pont de la Confédération. Ils accompagnent […]

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Un cortège en l’honneur des ambulanciers de l’Î.-P.-É. morts dans un accident de la route

Un cortège de travailleurs paramédicaux et de premiers répondants a pris la route cet après-midi à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, afin de se rendre jusqu’à New Glasgow et Souris, à Île-du-Prince-Édouard, une manière d’honorer la mémoire de deux collègues morts dans un accident de la route survenu mardi près du pont de la Confédération.

Ils accompagnent les corps de Mike Mackenzie et Jenna Croucher, qui seront rapatriés à l’Île-du-Prince-Édouard cet après-midi.

Plusieurs pompiers se sont aussi déplacés afin de rendre hommage à Mike Mackenzie et Jenna Croucher.

Photo : Radio-Canada / Nipun Tiwari

Les deux travailleurs paramédicaux sont morts à la suite d’une collision frontale de leur ambulance d’Island EMS avec un poids lourd à Melrose, près du pont de la Confédération, au Nouveau-Brunswick.

Des camions de pompier sur un pont.

Le cortège a traversé plusieurs communautés du sud du Nouveau-Brunswick, notamment Cap-Acadie, où plusieurs membres du service d’incendie se sont installés sur un viaduc enjambant l’autoroute.

Photo : Radio-Canada / Victoria Walton

La patiente qui était à bord de leur ambulance, Anne Martell, une femme de 77 ans de Montague, a aussi perdu la vie lors de l’accident.

Des fleurs sur le bord d'une autoroute.

Quelques moments avant le passage du cortège transportant Mike Mackenzie et Jenna Croucher, Radio-Canada a pu constater que des fleurs avaient été laissées sur les lieux de la collision frontale qui a coûté la vie à ces deux travailleurs paramédicaux de l’Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / Kristina Cormier

En plus d’un véhicule des Services des coroners du Nouveau-Brunswick, le cortège comprend une douzaine de véhicules, dont une ambulance de l’Île-du-Prince-Édouard, une voiture de patrouille de la GRC.

Une communauté en deuil

L’une des victimes de l’accident, Jenna Croucher, une ambulancière de 23 ans vivant à Nine Mile Creek, dans la région de Charlottetown, était originaire de Souris.

Photo montage de Mike Mackenzie et Jenna Croucher.

Mike Mackenzie et Jenna Croucher, des travailleurs paramédicaux d’Island EMS, ont perdu la vie mardi lors d’une collision frontale de leur ambulance avec un poids lourd près du pont de la Confédération

Photo : Gracieuseté : Facebook; Arlene MacQueen MacKenzie et Priscilla Currie

Dans un communiqué diffusé vendredi, la mairesse de cette municipalité, JoAnne Dunphy, a indiqué que sa municipalité, comme de nombreuses communautés de l’Île-du-Prince-Édouard, était en deuil en raison de cette perte inimaginable.

Nos cœurs sont avec les familles, les amis, les collègues et les proches des deux travailleurs paramédicaux et de la patiente qui ont tragiquement perdu la vie, peut-on lire dans sa déclaration. Cette perte a profondément affecté notre communauté. L’une des victimes était l’une des nôtres et c’est avec une profonde tristesse, du respect et de la gratitude pour la vie qu’elle a consacrée à veiller sur les autres que nous l’accueillons aujourd’hui.

Un camion et une ambulance détruits sur les lieux d'un accident. Plusieurs personnes sont sur place.

Mardi, une ambulance est entrée en collision frontale avec un camion de transport sur la route 16 à Melrose, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Par respect pour les défunts et pour assurer la sécurité, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) de l’Île-du-Prince-Édouard demande au public de s’abstenir de se joindre au cortège.

D’autres détails suivront

Avec des informations de CBC

Crédit: Lien source

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Claude Snow (1943-2026) – Hommage NB https://french.hcntimes.com/claude-snow-1943-2026-hommage-nb/ https://french.hcntimes.com/claude-snow-1943-2026-hommage-nb/#respond Fri, 10 Jul 2026 00:54:00 +0000 https://french.hcntimes.com/claude-snow-1943-2026-hommage-nb/ Claude Snow (1943-2026) – Hommage NB

À son domicile de Caraquet, le jeudi 2 juillet 2026, est décédé M. Claude Snow, à l’âge de 82 ans. Il était l’époux de Marie-Jeanne Snow (née Robichaud). Né le 5 septembre 1943, il était le fils de feu William Snow et de feu Julienne Godin.Outre son épouse, il laisse dans le deuil son fils […]

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Claude Snow (1943-2026) – Hommage NB

À son domicile de Caraquet, le jeudi 2 juillet 2026, est décédé M. Claude Snow, à l’âge de 82 ans. Il était l’époux de Marie-Jeanne Snow (née Robichaud). Né le 5 septembre 1943, il était le fils de feu William Snow et de feu Julienne Godin.
Outre son épouse, il laisse dans le deuil son fils Eric et sa fille Monique (Benjamin), son frère Gérard (Odette), sa sœur Gisèle, plusieurs neveux et nièces, sa belle-famille Robichaud, qu’il considérait comme la sienne, en plus de ses innombrables amis. Il a été précédé dans la tombe par ses parents, son frère Édouard et ses sœurs Alyce et Ruth.
Récipiendaire d’un doctorat honorifique de l’Université de Moncton, membre de l’Ordre du Nouveau-Brunswick et de l’Ordre du Canada, il a lutté toute sa vie pour la justice sociale en œuvrant religieusement et avec acharnement auprès des plus démunis. Son infatigable dévouement à venir en aide aux oubliés de la société a donné une voix à ceux qui ne savaient pas se défendre. Malgré son altruisme et sa grande humilité, nous nous devons de le remercier au nom des indénombrables personnes qu’il a aidées.
La famille vous convie à un moment de recueillement au salon avant le départ pour les funérailles. Les visites commenceront à compter de 10h30, le jeudi 16 juillet 2026, à la Coopérative funéraire «La Colombe», au 49, rue du Portage à Caraquet. Les funérailles seront célébrées en l’église Saint-Pierre-aux-Liens de Caraquet le même jour, soit le jeudi 16 juillet à 14h.
Heures de visites: le jeudi 16 juillet 2026, de 10h30 jusqu’au départ pour les funérailles.
La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Coopérative funéraire «La Colombe» ltée. Vous pouvez partager vos messages de condoléances sur notre site Web (www.cflacolombe.ca).

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Après une tragédie, des ambulanciers du N.-B. se portent volontaires à l’Î.-P.-É. https://french.hcntimes.com/apres-une-tragedie-des-ambulanciers-du-n-b-se-portent-volontaires-a-li-p-e/ https://french.hcntimes.com/apres-une-tragedie-des-ambulanciers-du-n-b-se-portent-volontaires-a-li-p-e/#respond Thu, 09 Jul 2026 22:09:00 +0000 https://french.hcntimes.com/apres-une-tragedie-des-ambulanciers-du-n-b-se-portent-volontaires-a-li-p-e/ Après une tragédie, des ambulanciers du N.-B. se portent volontaires à l’Î.-P.-É.

FREDERICTON — Environ 120 ambulanciers du Nouveau-Brunswick se sont portés volontaires pour remplacer temporairement leurs collègues de l’Île-du-Prince-Édouard, qui font le deuil de deux secouristes. Deux ambulanciers de Santé Î.-P.-É. et une patiente ont trouvé la mort mardi lorsque leur ambulance est entrée en collision avec un camion de transport dans une zone rurale du […]

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Après une tragédie, des ambulanciers du N.-B. se portent volontaires à l’Î.-P.-É.

FREDERICTON — Environ 120 ambulanciers du Nouveau-Brunswick se sont portés volontaires pour remplacer temporairement leurs collègues de l’Île-du-Prince-Édouard, qui font le deuil de deux secouristes.

Deux ambulanciers de Santé Î.-P.-É. et une patiente ont trouvé la mort mardi lorsque leur ambulance est entrée en collision avec un camion de transport dans une zone rurale du Nouveau-Brunswick, non loin du pont de la Confédération.

Chris Hood, directeur de l’Association des paramédics du Nouveau-Brunswick, a expliqué que ses membres se verront délivrer des autorisations provisoires de 30 jours à afin qu’ils puissent intervenir bénévolement sur l’Île-du-Prince-Édouard pendant leur temps libre.

Il a précisé que ces bénévoles pourraient être opérationnels sur l’île d’ici quelques jours, permettant aux ambulanciers paramédicaux de la province d’assister aux cérémonies en l’honneur des deux victimes.

M. Hood a souligné que la volonté de tant d’ambulanciers de venir en aide à leurs collègues témoignait de la solidarité qui règne au sein du secteur dans les Maritimes.

Il a ajouté que la Nouvelle-Écosse envisageait également d’envoyer des ambulanciers bénévoles sur l’île.

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Nouvelle panne de courant majeure dans le Nord-Ouest https://french.hcntimes.com/nouvelle-panne-de-courant-majeure-dans-le-nord-ouest/ https://french.hcntimes.com/nouvelle-panne-de-courant-majeure-dans-le-nord-ouest/#respond Thu, 09 Jul 2026 16:36:00 +0000 https://french.hcntimes.com/nouvelle-panne-de-courant-majeure-dans-le-nord-ouest/ Nouvelle panne de courant majeure dans le Nord-Ouest

Une panne de courant touche plus de 8000 foyers dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick jeudi midi. Ces pannes touchent des clients d’Énergie NB et d’Énergie Edmundston. La panne s’est déclarée peu après midi. Dans une publication sur les médias sociaux, la Ville d’Edmundston affirme que le problème est lié à la ligne de transmission d’Hydro-Québec, […]

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Nouvelle panne de courant majeure dans le Nord-Ouest

Une panne de courant touche plus de 8000 foyers dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick jeudi midi. Ces pannes touchent des clients d’Énergie NB et d’Énergie Edmundston.

La panne s’est déclarée peu après midi.

Dans une publication sur les médias sociaux, la Ville d’Edmundston affirme que le problème est lié à la ligne de transmission d’Hydro-Québec, liée au réseau électrique néo-brunswickois.

De son côté, Énergie NB affirme avoir déployé ses équipes pour rétablir le courant le plus rapidement possible.

Nous savons qu’une panne de courant est très perturbante et frustrante. Nos équipes travaillent aussi efficacement et prudemment que possible afin de déterminer la cause de la panne et de rétablir le courant, indique la porte-parole d’Énergie NB, Elizabeth Fraser McAllister dans un courriel.

Vers 13 h, Énergie NB a attribué la panne à un problème lié à un relais dans le poste de sectionnement de Saint-André.

Le courant est maintenant rétabli pour la majorité des clients.

« Il fait chaud, très chaud »

En pleine heure du dîner, Jason Morin, employé au Marché Express de Saint-Basile, prend le téléphone.

Marché Expresse bonjour. Non, on vient juste de fermer parce qu’on a plus d’électricité.

Le restaurant continuait jusqu’alors à rouler, à l’aide de bonbonnes de propane pour les éléments de cuisson et de génératrices, mais les activités étaient limitées.

Sans ventilation, la cuisine était particulièrement chaude.

On ouvre les vitres et on va prendre l’air dehors le plus souvent qu’on peut.

Mais le système de ventilation permet aussi d’évacuer le propane du restaurant. C’est pourquoi ils ont finalement dû fermer.

Sans ventilation, il faisait chaud dans la cuisine du Marché Express de Saint-Basile lors d’une nouvelle panne de courant qui est survenue le 9 juillet sur l’heure du dîner.

Photo : Radio-Canada / Yves Levesque

Ce n’est pas la première fois que les coupures d’électricité l’empêchent de faire son travail.

Longtemps de même sur une heure de dîner, ça doit faire 3-4 fois.

Des pannes multiples

Les pannes multiples dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick font couler beaucoup d’encre. Les bris sont fréquents sur la ligne de transmission 70, qui se trouve entre la sous-station Iroquois et le parc industriel d’Edmundston Nord.

Au début juin, Énergie NB s’est engagée à accélérer la réparation de la ligne 70 et à créer une nouvelle ligne de transmission.

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