Fontiers-Cabardès : Patrick Belaman, un engagement humanitaire au Bénin et au Togo

Lors d’un voyage humanitaire avec Aid’Afrique Aveyron, Patrick Belaman a participé à des actions en faveur de l’accès à l’eau et aux soins.

Avec la collaboration d’Aid’Afrique Aveyron, une association qui vient en aide aux populations démunies sur le continent africain en mettant en place des projets favorisant le développement et l’autonomie, Patrick Belaman a récemment participé à un voyage humanitaire au Bénin et au Togo.

Un récit de voyage a été organisé ce samedi 29 mars à la salle du foyer communal. Une quinzaine de personnes ont voyagé en sa compagnie à travers les différents sites ayant bénéficié de la générosité des voyageurs. Ces lieux accueillent des populations en manque d’eau et comprennent notamment des dispensaires et des orphelinats. Quatre personnes ont participé à l’aventure : outre le Fontièrol Patrick Belaman, les autres participants venaient de l’Aveyron et de Toulouse.

Comment s’est organisé ce voyage ?

J’ai connu Aid’Afrique Aveyron parce que cette association œuvre depuis de nombreuses années avec le souci d’amener de l’eau. Apporter des cahiers et des crayons à des enfants qui peuvent mourir demain n’est pas toujours indiqué. Leur action est dirigée vers l’eau et les forages, qui sont considérés comme une première nécessité pour ces populations.

Qu’avez-vous emmené dans vos bagages ?

Après avoir adhéré complètement aux projets de l’association, nous avons recueilli 24 000 €. Grâce à ces fonds, nous avons pu réaliser trois forages dans les villages d’Akpassi, Danyi et Lébé, qui sont en souffrance. Nous avons aussi visité des dispensaires et des orphelinats.

Parlez-nous de votre participation ?

Hormis les matériels financés par les dons et ayant contribué à l’installation des forages ainsi qu’à l’envoi de médicaments, le voyage a été entièrement financé à mes frais. Lorsqu’on voit la vie dans des pays comme le Bénin ou le Togo, on peut se poser des questions d’éthique. Un exemple : Cotonou est l’un des plus grands producteurs de coton au monde, et pourtant cette matière est absente des dispensaires locaux.

Quels sont les futurs projets ?

Le prochain forage que nous allons financer, en janvier ou février 2026, se situera à Cotonou.

Que retenez-vous de votre participation ?

Au final, nous avons été accueillis par l’ambassadeur de France. C’est le signe que cette association touche certes l’Aveyron et l’Aude, mais également la France.

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