Les chrétiens de Guadeloupe célèbrent la Pentecôte

Ce dimanche (24 mai), à l’occasion de la Pentecôte, beaucoup de croyants font la fête tout ce week-end. Mais la Pentecôte, est aussi une fête religieuse et l’Église en Guadeloupe a choisi cette période pour célébrer la confirmation. Celle des jeunes, comme hier (samedi 23 mai) au Raizet et à Basse-Terre, ou encore ce dimanche pour d’autres de leurs camarades, ainsi que pour 200 adultes dans d’autres paroisses. 

Samedi matin (23 mai), au Carmel, ils étaient 80 élèves du Pensionnat de Versailles, et 27 le soir dans le chef-lieu, à la Cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe. Un privilège pour tous ces enfants, qui ont été confirmé par l’évêque de Guadeloupe, Monseigneur Philippe Guiougou. Il a profité de cette célébration pour lancer un appel :

C’est un appel que je lance, pour faire de chacun de nous des missionnaires. On a besoin de ça dans notre diocèse, que le vent de la Pentecôte souffle dans les foyers, dans les cœurs de chacun. Notre diocèse n’est plus le même qu’il y a 20 ou 30 ans. Le nombre d’habitants a diminué, mais aussi le nombre de personnes qui adhèrent à la foi. Donc, cela nous oblige à aller chercher les uns les autres, pour leur annoncer la bonne nouvelle du Christ.

Des actes de vandalisme

Les célébrations de la Pentecôte sont aussi l’occasion de dénoncer des actes de vandalisme, perpétrés depuis plus d’une semaine en l’église du Mont-Carmel à Basse-Terre, l’un des plus hauts lieux de pèlerinage, qui subit les assauts de délinquants, toujours pas interpellés.

Face à cette situation le père Anthony, curé en charge de la coordination des trois paroisses de Basse-Terre, a lancé un appel de détresse hier soir (23 mai), lors de la célébration de confirmation présidée par l’Évêque de Guadeloupe :

Nous sommes très embêtés, chaque soir des gens viennent vandaliser le Carmel. Donc, chaque matin, nous sommes obligés d’aller à la police pour porter plainte, et jusqu’à présent, rien ne s’est fait. Alors, j’ai fait appel à toute la communauté de Basse-Terre, à la police municipale, à la police nationale, à la gendarmerie. Il faut faire des patrouilles autour du Carmel, pour que nous soyons en sécurité, pour prier en paix et dans la joie, dans cet édifice spirituel, au combien important pour tous les Guadeloupéens.

Le père Anthony interpelle également les conseiller municipaux, les adjoints, le maire et la préfecture, afin que des actions soient menées pour protéger l’église du Mont-Carmel. 

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