Les emplois des 42 salariés de la SADG menacés en raison de la fermeture du site

Les salariés de la SADG, la Société antillaise de granulats avaient rendez-vous, ce matin, avec la direction de l’entreprise pour évoquer leur situation et leur avenir. Et leurs craintes ont été confirmées. La direction leur a annoncé qu’elle ne pouvait maintenir leurs emplois à cause de la fermeture de Deshaies. Les 42 postes sont concernés.

Pas de commentaire. Voilà la réponse faite ce matin (27 février) vers 9h30 par la direction et les salariés de la SADG. Les 2 parties venaient pourtant de clôturer une réunion sur le parking réservé au personnel de la carrière. Voilà pour l’ambiance, tendue à l’évidence…

Pour rappel, la Société antillaise de granulats a dû cesser toutes ses activités depuis le 15 janvier dernier suite à la décision du tribunal des référés de Basse-Terre.

Un mois et demi plus tard, la direction de la SADG estime que la situation est devenue critique. Critique au point de ne plus pouvoir garantir la pérennité de la société au-delà du 28 février et donc d’envisager le licenciement des 42 salariés.

La direction de l’entreprise affirme pourtant avoir multiplié les démarches auprès du ministère des Outre-mer, du président du Conseil Régional, du Medef, de la CCI et de la Fédération du BTP afin d’appeler à un redémarrage rapide de l’activité.

Hier matin, elle a rencontré le préfet Xavier Lefort, sans que l’on sache ce qui en ressorti. Les deux parties refusant de s’exprimer. 

Parallèlement, la SADG a fait appel de la décision du 15 janvier au motif que le préfet ne serait pas tenu par cette même décision et qu’il pourrait, s’il le souhaite, émettre un nouvel arrêté autorisant la carrière à redémarrer. 

L’affaire sera examinée le 17 mars prochain devant la Cour d’Appel de Basse-Terre. 


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