Municipales 2026 : le TA confirme les résultats à Petit-Canal, Gourbeyre, Saint-Louis, Baillif et Grand-Bourg
Les verdicts sont tombés et viennent valider les prévisions basées sur les conclusions du rapporteur public la semaine précédente.
Ce mardi 9 juin, le Tribunal administratif (TA) de la Guadeloupe a rendu ses décisions concernant les contestations des élections municipales de mars 2026.
Pour les communes de Petit-Canal, Gourbeyre, Saint-Louis et Baillif, la tendance est claire : tous les résultats initiaux sont confirmés et les maires élus restent en place.
Des scrutins confirmés
À Grand-Bourg, la protestation de Yohann Selbonne concernant les conditions du déroulement des opérations de vote face à Maryse Etzol a été rejetée.
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Du côté de Petit-Canal, le juge a également balayé la requête de Mariano Mitel, qui demandait l’annulation de la victoire de Blaise Mornal dès le premier tour.
Le plaignant dénonçait l’utilisation des réseaux sociaux de la commune durant la campagne électorale, mais le tribunal a estimé que cela n’avait pas altéré la sincérité du scrutin.
Pour Gourbeyre, l’élection du conseil municipal est officiellement validée.
La contestation de Marguerite Civis, dont la liste s’était inclinée face à celle de Claude Edmond (« Goubè an nou ») et devant celle de Fabienne Sylvie Thomas, a été rejetée.
La candidate battue dénonçait la diffusion tardive d’un tract anonyme diffamatoire et l’évocation d’un soutien politique extérieur.
Les juges ont toutefois considéré que le tract ne dépassait pas les limites du débat électoral, qu’aucune diffusion massive n’était prouvée, et que la candidate avait pu y répondre publiquement et diffuser un démenti entre les deux tours, levant ainsi toute confusion.
Aucun grief n’a donc été jugé de nature à modifier l’issue du vote.
Ajustements à Saint-Louis
Enfin, la situation à Saint-Louis a fait l’objet de deux décisions distinctes.
D’une part, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Lilianne Passé-Coutrin, qui réclamait l’annulation du scrutin et l’inéligibilité de François Navis en s’appuyant sur de présumées irrégularités concernant des affiches, des procurations ou les tenues de membres des bureaux de vote.
D’autre part, le TA a donné raison au préfet, qui réclamait une rectification sur la répartition des quatre sièges de conseillers communautaires.
Après cette erreur de répartition en fonction des suffrages exprimés, Linda Selbonne, adjointe de François Navis, est officiellement proclamée conseillère communautaire en lieu et place de Lilianne Passé-Coutrin.
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