Un concours pour intéresser les jeunes à l’ingénierie

Un concours de science ayant pour thème le sport a attiré plus de 1200 élèves de la maternelle à la douzième année à l’Anneau olympique de Calgary.

Une journée amusante pour les enfants, dont Charlotte Raetenaecker, qui a remporté l’argent dans l’une des épreuves. J’ai aimé construire, dit-elle.

Son coéquipier James Davidson aime aussi construire des choses et faire des bricolages dans les [cours de] sciences. Les enfants ont notamment dû construire des abris qui résisteraient aux intempéries, ce qui était le moment préféré du jeune homme.

L’Anneau olympique de Calgary accueillait l’événement.

Photo : Radio-Canada / Félix Gagné

L’événement organisé par l’Association professionnelle des ingénieurs et géoscientifiques de l’Alberta (APEGA) a comme objectif de susciter la curiosité pour les sciences, la technologie, l’ingénierie et les maths, explique la coordonnatrice du rayonnement chez les élèves pour l’APEGA, Chelsea Brown.

La construction d’une machine qui permet d’atteindre des cibles sur un terrain de soccer, d’une surfaceuse téléguidée ou d’un casque de protection figurait parmi les activités proposées.

Le but est d’intéresser les plus jeunes aux géosciences ainsi qu’à l’ingénierie et pour les plus vieux, qui commencent à penser à leur choix de carrière, ça peut les aider à comprendre la place de la science dans nos vies et à se projeter dans des métiers scientifiques.

Selon elle, près de la moitié des jeunes présents ont participé aux éditions précédentes du concours. De plus, elle observe qu’une bonne partie des bénévoles sont d’anciens concurrents.

Une catapulte tire un ballon de soccer.

La plupart des épreuves avaient un thème sportif.

Photo : Radio-Canada / Félix Gagné

C’est notamment le cas de Ryan Borowiecki, un géoscientifique qui a prit part à la compétition à plusieurs reprises quand il était enfant. C’est super gratifiant et important pour moi de redonner, puisque c’est ce genre d’événement qui m’a amené à devenir un géoscientifique, exprime-t-il.

Voir toute la fébrilité des enfants et les émotions qu’ils vivent, ça me rappelle quand j’étais à leur place.

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