Une visite hautement symbolique
Dernière étape d’un périple de 11 jours sur le continent, la visite du pape en Guinée équatoriale s’inscrit dans la continuité de ses prises de position en faveur des droits humains et de la lutte contre la corruption. Il marche ainsi sur les traces de Jean-Paul II, premier souverain pontife à s’y être rendu.
Un équilibre délicat face au pouvoir
Dans ce pays souvent critiqué pour son autoritarisme, Léon XIV devra trouver le juste ton : soutenir les fidèles sans apparaître comme un appui au régime en place. Au pouvoir depuis 1979, Teodoro Obiang Nguema incarne l’un des règnes les plus longs au monde, tandis que l’opposition et les médias indépendants restent fortement contraints.
🇦🇴 Dans un discours adressé ce 20 avril aux évêques, prêtres, consacrés et catéchistes d’#Angola, Léon XIV a salué l’engagement de l’Église locale tout en exhortant à la fidélité et à la mission.https://t.co/ezYDZXKzPa pic.twitter.com/kHhpiKEGwY
— Vatican News (@vaticannews_fr) April 20, 2026
Entre espoir populaire et scepticisme
Dans les rues de Malabo, l’accueil oscille entre ferveur religieuse et critiques. Certains habitants espèrent un élan spirituel et une unité nationale, tandis que d’autres doutent de l’impact concret de cette visite sur leurs conditions de vie, dans un pays marqué par de fortes inégalités malgré ses richesses pétrolières.
Un programme chargé jusqu’au départ
Le pape doit notamment s’exprimer devant les autorités et la société civile, avant de se rendre à Mongomo et à Bata. Il y rendra hommage aux victimes d’une explosion meurtrière et visitera une prison, avant de conclure jeudi par une grande messe à Malabo.
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