Selon son avocat, Me Rufin Mayang, la procédure engagée contre son client serait irrégulière. Ce dernier affirme qu’il lui était impossible de répondre à la convocation en raison d’une impossibilité matérielle, évoquant un séjour à l’étranger pour raisons médicales.
La correspondance aux enquêteurs du secrétariat d’État à la Défense (SED) introduit ensuite un élément qui laisse entrevoir une stratégie de défense dans le fond du dossier, qui selon Me Mayang, touche à une question de filiation impliquant Franck Biya.
Dans une récente intervention dans une chaîne de télévision, Georges-Gilbert Baongla a contesté à ce dernier son statut de fils légitime du président Biya, concédant qu’il aurait, au mieux, été adopté.
Pour trancher définitivement sur cette question de filiation, c’est désormais la production de tests ADN qui est exigée par Georges-Gilbert Baongla. Lesdits tests impliquent outre lui-même, Franck Biya ainsi que le président Paul Biya.
Les tests, exige-t-il encore, devront être réalisés par des laboratoires internationaux reconnus. Des exigences qui ont à peine ému les autorités de la police judiciaire qui lui ont servi une nouvelle convocation pour le 4 mai.
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