Avant de passer au copieux menu du budget, les élus ont approuvé l’installation de trois lampadaires photovoltaïques aux abords de la future gendarmerie, accepté quatre subventions, dont une de 1 500 euros au Boxing-Club pour son gala, ainsi qu’une étude diagnostique sur les réseaux d’eau pluviale, malgré un coût (138 000 euros, pris en charge à 50 % par Adour Garonne) jugé élevé par tous.
Avant de voter le budget, les taux d’imposition ont été adoptés au niveau figé depuis 2019. Des impôts qui devraient apporter un peu plus de 3 millions d’euros dans le budget. Celui-ci, largement commenté par le maire, s’équilibre à la somme de 6,6 millions en section de fonctionnement, et de 2 millions en investissement.
Pour ce qui est du fonctionnement, « monté en minimisant les recettes et en gonflant les prévisions de dépenses pour ne pas avoir de mauvaise surprise », selon Jean-Louis, les charges de personnel représentent plus de 43 % des dépenses, soit 2, 9 millions. Les charges à caractère général, incluant les fluides, carburants, combustibles et autres produits alimentaires, sont prévues pour près de 2 millions d’euros, avec la crainte d’augmentations importantes dues à la crise mondiale.
Adaption des classes
Céline Streiff s’interrogeait sur la somme de 110 720 euros inscrite pour les fêtes et cérémonies. 25 000 euros correspondent au spectacle annoncé de l’humoriste Booder, à l’automne, une grande partie est prévue pour les animations à Bonaguil, « qui rapportent de l’argent en retour », affirme le maire, et les fêtes des vœux et Noël.
Côté investissement, les deux travaux les plus importants sont la création de la Maison des sports qui accueillera le nouveau dojo et le club-house du rugby (1, 1 million), et la rénovation du Pavillon 108 (480 000 euros). Concernant ces deux projets importants, l’opposition souhaitait, dorénavant, qu’ils soient présentés dans le détail à tous les élus, ce que le maire acceptait.
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