Après avoir écarté la participation de la ville de Nice de l’accueil des épreuves olympiques de sports de glace (hockey, patinage artistique, short-track, le curling, etc.) sur fond de désaccord local concernant l’utilisation de l’Allianz Riviera, le comité d’organisation des Alpes 2030 prend une décision qui pourrait profiter à la ville de Lyon.
À l’origine de ce revirement du COJOP, la décision du maire, Éric Ciotti, de ne pas accueillir les compétitions de hockey sur glace à l’Allianz Riviera, le grand stade de la ville qui aurait été temporairement transformé en patinoire couverte, comme cela était envisagé depuis les prémices de la candidature française à l’accueil des Jeux. « Une aberration écologique » selon l’édile.
« Des analyses techniques et budgétaires » à mener
« Le regroupement de l’ensemble des épreuves de glace dans la métropole de Lyon apparaît aujourd’hui comme la solution à même de répondre à cette situation. Elle nécessite toutefois une poursuite rapide des analyses techniques et budgétaires de cette évolution », indique un communiqué du COJOP.
Plus de 800 millions d’euros
Un pactole potentiel pour la ville de Lyon, si l’on en croit Renaud Muselier, président de la région Paca qui avait estimé les retombées touristiques et événementielles directes à plus de 180 millions d’euros auxquelles s’ajoutent environ 300 millions d’euros d’investissements de Solideo [Société de livraison des ouvrages olympiques] qui devaient être « directement fléchés vers Nice, principalement concentrés sur le COOL (Complexe Omnisport Olympique pour le patinage artistique) et le village olympique ». sans oublier les bénéfices des retombées médiatiques pour la région.
La carte définitive des sites des Alpes 2030 doit être annoncée lors de la session extraordinaire du CIO qui se tiendra à Lausanne les 24 et 25 juin. Une carte qui, désormais, va largement pencher vers la région Auvergne-Rhône-Alpes, co-hôtesse de l’évènement avec Paca.
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