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À quelques heures du démarrage des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2026, les centres d’examen finalisent les préparatifs. Au lycée Paul Emane Eyeghe d’Oloumi, l’organisation est déjà en place pour accueillir les centaines de candidats attendus, y compris ceux en situation de handicap. À la veille du lancement des […]

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BEPC 2026 : derniers réglages à 24h du lancement | Gabonmediatime.com

À quelques heures du démarrage des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2026, les centres d’examen finalisent les préparatifs. Au lycée Paul Emane Eyeghe d’Oloumi, l’organisation est déjà en place pour accueillir les centaines de candidats attendus, y compris ceux en situation de handicap.

À la veille du lancement des épreuves du BEPC, l’effervescence est perceptible dans les différents centres d’examen, à l’exemple du lycée Paul Emane Eyeghe d’Oloumi. Sur place, personnels administratifs et responsables s’activent pour finaliser les derniers réglages avant le grand jour. « Le secrétariat est déjà prêt, tous les membres sont présents. Nous avons 700 candidats au total. Cet après-midi, nous allons afficher les numéros sur les tables-bancs. Tout va bon train. La logistique est vraiment au top », a assuré Avor Judith, Présidente du Centre d’examen Paul Émane Eyeghe.

Une organisation minutieusement préparée au bénéfice de tous les candidats

Une organisation qui prend également en compte les candidats en situation de handicap. « Nous sommes dans la salle aménagée pour les trois candidats en situation de handicap. Nous l’avons placée à côté du secrétariat parce que ce sont des candidats qui ont besoin d’une attention particulière. Parfois, il faut leur accorder un peu plus de temps parce qu’ils peuvent travailler plus lentement. On ne les gère pas de la même façon que les autres candidats », a expliqué la présidente du centre. Aménagement des salles, accompagnement spécifique et suivi adapté, autant de dispositions mises en place pour favoriser l’égalité des chances entre tous les candidats. 

Autre maillon essentiel du dispositif : le service infirmerie. Une équipe reste mobilisée au sein du centre afin d’apporter une assistance aux candidats en cas de besoin pendant les épreuves. « Quand un élève arrive, si c’est un cas de paludisme, on prend sa température. Si celle-ci est élevée, nous administrons un traitement adapté. Et lorsqu’un candidat présente un stress important ou des difficultés respiratoires, nous lui apportons également les soins nécessaires », a indiqué Boussengue Yolande, Infirmière au Centre d’examen Paul Émane Eyeghe.

Des dispositions rassurantes pour les candidats, qui ont effectué un dernier passage dans l’établissement avant le début des épreuves. « Il n’y a aucun secret. Il faut simplement étudier et travailler. C’est juste ça », a confié Grâce, candidate. Un sentiment partagé par plusieurs de ses camarades. « À un jour du BEPC, je me sens quand même bien. Il n’y a pas trop de stress. J’ai bien révisé et je pense que ça va aller », a déclaré Charles, un autre candidat. Dernière ligne droite donc pour les candidats au BEPC 2026. Après plusieurs mois de préparation, ils s’apprêtent à franchir une étape importante de leur parcours scolaire avant l’ouverture des portes du second cycle.

Heldy Oyono, Journaliste Stagiaire 


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Gabon : seulement 8,9 % d’exportations vers l’Afrique | Gabonmediatime.com https://french.hcntimes.com/gabon-seulement-89-dexportations-vers-lafrique-gabonmediatime-com/ https://french.hcntimes.com/gabon-seulement-89-dexportations-vers-lafrique-gabonmediatime-com/#respond Mon, 22 Jun 2026 18:34:00 +0000 https://french.hcntimes.com/gabon-seulement-89-dexportations-vers-lafrique-gabonmediatime-com/ Gabon : seulement 8,9 % d’exportations vers l’Afrique | Gabonmediatime.com

Malgré l’immense marché de 1,4 milliard de consommateurs promis par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), le Gabon peine encore à imposer ses produits chez ses voisins. Aujourd’hui, les exportations gabonaises à destination du reste de l’Afrique plafonnent à un timide 8,9 % du volume global de ses échanges. Ce chiffre, tiré des notes […]

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Gabon : seulement 8,9 % d’exportations vers l’Afrique | Gabonmediatime.com

Malgré l’immense marché de 1,4 milliard de consommateurs promis par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), le Gabon peine encore à imposer ses produits chez ses voisins. Aujourd’hui, les exportations gabonaises à destination du reste de l’Afrique plafonnent à un timide 8,9 % du volume global de ses échanges. Ce chiffre, tiré des notes de conjoncture économique, souligne le long chemin qu’il reste à parcourir pour Libreville. 

Il faut dire que la balance penche d’ailleurs nettement de l’autre côté : le continent représente 28,3 % des importations nationales, consolidant l’Afrique comme le deuxième fournisseur officiel du pays.

Le levier de la ZLECAF pour sortir du tout-pétrole

Cette asymétrie commerciale est précisément au cœur des préoccupations du gouvernement. Le 18 juin 2026, le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu Wamkele Mene, le secrétaire général de la ZLECAF, afin de jeter les bases d’une intégration plus agressive. Pour le Gabon, l’équation est vitale : il faut impérativement rompre avec la dépendance historique aux hydrocarbures. 

Le salut économique passera par le développement de secteurs stratégiques comme l’agro-industrie, l’exploitation minière et le secteur tertiaire. En s’appuyant sur un commerce intra-africain en pleine expansion, attendu à 230 milliards de dollars cette année, Libreville compte bien inverser la tendance.

La vitrine de Nkok comme fer de lance

Pour réussir ce pari, le pays possède déjà des atouts majeurs dans sa manche. Lors de son passage, le patron de la ZLECAF a d’ailleurs salué le rôle central que pourrait jouer la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok, véritable hub industriel capable de fournir des marchandises transformées à forte valeur ajoutée à toute la sous-région. En combinant la montée en puissance de l’économie numérique et une position géographique stratégique au cœur de l’Afrique centrale, le Gabon est armé pour conquérir de nouvelles parts de marché.

Briser les barrières régionales

Pourtant, la route est parsemée d’embûches. En Afrique centrale, la fluidité des échanges est encore paralysée par le déficit d’infrastructures de transport et des coûts logistiques prohibitifs. C’est l’un des grands paradoxes d’une intégration qui, sur le papier, promet pourtant de faire grimper la part du commerce intra-africain au-delà des 50 % à l’horizon 2035. 

La feuille de route gabonaise est donc claire : moderniser ses circuits, transformer localement ses matières premières et faire de la ZLECAF le moteur principal de sa résilience économique.


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E3MG : 10 ans d’excellence et une nouvelle génération d’ingénieurs pour industrialiser le Gabon – https://french.hcntimes.com/e3mg-10-ans-dexcellence-et-une-nouvelle-generation-dingenieurs-pour-industrialiser-le-gabon/ https://french.hcntimes.com/e3mg-10-ans-dexcellence-et-une-nouvelle-generation-dingenieurs-pour-industrialiser-le-gabon/#respond Mon, 22 Jun 2026 18:21:00 +0000 https://french.hcntimes.com/e3mg-10-ans-dexcellence-et-une-nouvelle-generation-dingenieurs-pour-industrialiser-le-gabon/ E3MG : 10 ans d’excellence et une nouvelle génération d’ingénieurs pour industrialiser le Gabon –

L’École des mines et de la métallurgie de Moanda (E3MG) a célébré, le 19 juin dernier, son dixième anniversaire à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes de sa quatrième promotion d’ingénieurs. Un événement marquant qui a réuni de nombreuses personnalités du monde académique, institutionnel et industriel, témoignant de l’importance croissante de cet établissement […]

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E3MG : 10 ans d’excellence et une nouvelle génération d’ingénieurs pour industrialiser le Gabon –

L’École des mines et de la métallurgie de Moanda (E3MG) a célébré, le 19 juin dernier, son dixième anniversaire à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes de sa quatrième promotion d’ingénieurs. Un événement marquant qui a réuni de nombreuses personnalités du monde académique, institutionnel et industriel, témoignant de l’importance croissante de cet établissement dans le développement des compétences nationales.

Créée dans le cadre d’un partenariat stratégique entre l’État gabonais et la Comilog, l’E3MG s’est imposée en une décennie comme une référence dans la formation des ingénieurs destinés aux secteurs minier, industriel et technologique. Depuis son ouverture, plusieurs promotions ont été formées avec succès, nombre de leurs diplômés occupant aujourd’hui des postes de responsabilité au Gabon comme à l’international.

Dans son allocution, le Président du Conseil d’administration a salué les performances remarquables enregistrées par l’école au cours de ces dix années d’existence. Il a rappelé que l’établissement a pleinement rempli sa mission de formation d’excellence au service du secteur minier national, tout en soulignant que la politique de transformation locale des ressources minières, portée par les plus hautes autorités de la République, ouvre de nouvelles perspectives pour l’institution.

À l’heure où le Gabon accélère sa marche vers l’industrialisation et la valorisation locale de ses ressources naturelles, plusieurs priorités ont été mises en avant. Il s’agit notamment de la modernisation des infrastructures académiques et scientifiques, du développement de nouvelles filières de formation ainsi que du renforcement du soutien de l’État et des partenaires du secteur minier.

L’établissement entend également renforcer la recherche appliquée, promouvoir l’innovation technologique et adapter continuellement ses programmes aux exigences des métiers de demain. Une ambition qui vise à faire de l’E3MG un acteur incontournable dans la préparation des compétences nécessaires à la transformation économique du pays.

Parrain de cette nouvelle promotion, le Ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, a souligné que cette cérémonie allait bien au-delà d’une simple remise de diplômes,  « elle incarne la rencontre entre les aspirations de la jeunesse gabonaise et la vision d’un Gabon résolument engagé dans l’industrialisation, la création de valeur ajoutée et le renforcement de sa souveraineté économique ».

S’adressant aux nouveaux ingénieurs, le membre du gouvernement les a exhortés à cultiver l’excellence, l’innovation, le sens des responsabilités et le patriotisme. Il les a invités à mettre leur savoir-faire au service du développement national et à contribuer activement à l’émergence d’une économie gabonaise plus compétitive et davantage tournée vers la transformation locale de ses richesses.

Au terme de la cérémonie, les responsables de l’école ont réaffirmé leur ambition de faire de l’E3MG un véritable pôle d’excellence africain dans les domaines des mines, de la métallurgie et de l’ingénierie industrielle. Dix ans après sa création, l’institution apparaît plus que jamais comme un levier stratégique pour accompagner la vision de développement du Gabon et former les bâtisseurs de son avenir industriel.

Camille Boussoughou

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Crash de Gabon Express : 22 ans après, les familles toujours en quête de justice | Lunion.ga https://french.hcntimes.com/crash-de-gabon-express-22-ans-apres-les-familles-toujours-en-quete-de-justice-lunion-ga/ https://french.hcntimes.com/crash-de-gabon-express-22-ans-apres-les-familles-toujours-en-quete-de-justice-lunion-ga/#respond Mon, 22 Jun 2026 16:47:00 +0000 https://french.hcntimes.com/crash-de-gabon-express-22-ans-apres-les-familles-toujours-en-quete-de-justice-lunion-ga/ Crash de Gabon Express : 22 ans après, les familles toujours en quête de justice | Lunion.ga

Le 8 juin 2004, un avion de la compagnie Gabon Express s’écrasait sur la plage de la Sablière, à Libreville, faisant 19 morts et 11 rescapés. 22 ans plus tard, les familles n’ont obtenu ni réparation ni décision judiciaire définitive. Chaque année, à la même date, l’association des victimes, représentée notamment par Maxime Obiang Nze […]

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Crash de Gabon Express : 22 ans après, les familles toujours en quête de justice | Lunion.ga

Le 8 juin 2004, un avion de la compagnie Gabon Express s’écrasait sur la plage de la Sablière, à Libreville, faisant 19 morts et 11 rescapés. 22 ans plus tard, les familles n’ont obtenu ni réparation ni décision judiciaire définitive. Chaque année, à la même date, l’association des victimes, représentée notamment par Maxime Obiang Nze et Chantal Otounga, renouvelle son appel aux autorités gabonaises pour que ce drame ne sombre pas dans l’oubli.

La procédure judiciaire, engagée peu après le crash, n’en finit pas de s’étirer. Selon les dernières informations transmises par leur avocat, Me Batsantsa, le dossier est en communication au parquet général de la Cour de cassation. Il devrait être inscrit à l’ordre du jour d’une audience de l’assemblée plénière, qui réunit l’ensemble des chambres, en vue d’une décision définitive attendue le 29 juin. L’avocat a par ailleurs clarifié un point sujet à confusion : l’existence de deux procédures distinctes, civile et pénale. Si le volet civil a progressé jusqu’en cassation, le volet pénal n’a toujours pas abouti. Me Batsantsa s’est engagé à le relancer dès la décision au civil rendue.

Une perspective que les familles accueillent avec prudence, tant les faux espoirs se sont accumulés au fil des années. « C’est toujours la même chose », résume sobrement Chantal Otounga, qui redoute que les vacances judiciaires ne viennent, une fois de plus, repousser l’échéance. Au-delà de la lenteur de la justice, la question des indemnisations reste entière. « Nous avons des enfants qui avaient un an à l’époque et qui sont aujourd’hui majeurs. Nous aurions souhaité qu’on nous accorde quelque chose pour pouvoir les aider », confie Chantal Otounga. Une génération a grandi dans l’ombre de ce deuil non réparé, sans que l’État gabonais n’ait versé la moindre compensation aux ayants droit.

Le chemin judiciaire a également été semé d’embûches humaines. Plusieurs avocats se sont succédé sur le dossier, parfois attirés par l’espoir d’un règlement rapide, avant de se retirer. Seul Me Batsantsa continue d’assurer la défense de l’association.

22 ans et 13 jours aujourd’hui après le drame, le message des victimes à l’État reste inchangé : reconnaître la responsabilité des autorités, indemniser dignement les familles, et laisser la justice suivre enfin son cours jusqu’à son terme.

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Gabon : Francophonie, le test africain https://french.hcntimes.com/gabon-francophonie-le-test-africain/ https://french.hcntimes.com/gabon-francophonie-le-test-africain/#respond Mon, 22 Jun 2026 16:23:00 +0000 https://french.hcntimes.com/gabon-francophonie-le-test-africain/ Gabon : Francophonie, le test africain

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – La bataille pour la direction de l’Organisation internationale de la Francophonie ne se joue plus seulement à Paris ou à Montréal. Elle se joue désormais à Nouakchott, à Libreville et dans les capitales africaines qui entendent peser davantage sur l’avenir d’un espace réunissant près de 90 États […]

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Gabon : Francophonie, le test africain

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – La bataille pour la direction de l’Organisation internationale de la Francophonie ne se joue plus seulement à Paris ou à Montréal. Elle se joue désormais à Nouakchott, à Libreville et dans les capitales africaines qui entendent peser davantage sur l’avenir d’un espace réunissant près de 90 États et gouvernements.

La visite à Libreville de Messouda Baham Mohamed Laghdaf, ministre mauritanienne de l’Environnement et du Développement durable, porteuse d’un message personnel du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à son homologue gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, en est une illustration révélatrice.

Derrière la dimension protocolaire de cette audience de ce lundi se dessine en réalité une double séquence diplomatique. D’un côté, la volonté affichée de la Mauritanie de renforcer ses relations avec le Gabon. De l’autre, une campagne discrète mais stratégique autour de la future gouvernance de la Francophonie.

La Mauritanie avance ses pions

Au cours de son entretien avec le chef de l’État gabonais, l’envoyée spéciale mauritanienne a officiellement présenté la candidature de la docteure Koumba Ba au poste de secrétaire générale de l’OIF.

Cette candidature repose sur une vision structurée autour de trois principes majeurs : la cohérence, l’équilibre et l’utilité au service direct des États membres. Un positionnement qui répond à une interrogation de plus en plus présente au sein de l’espace francophone. Quelle doit être la vocation réelle de la Francophonie au XXIe siècle ?

Longtemps perçue comme un instrument d’influence culturelle et linguistique, l’organisation est aujourd’hui confrontée à de nouveaux défis. Transition numérique, formation de la jeunesse, développement économique, sécurité alimentaire, climat, intelligence artificielle et souveraineté technologique occupent désormais une place centrale dans les attentes des États membres.

Pour la Mauritanie, l’enjeu consiste donc à promouvoir une Francophonie davantage tournée vers les résultats concrets et moins vers les seuls symboles institutionnels.

Le Gabon au centre des équilibres africains

La démarche mauritanienne n’est pas anodine. Elle intervient dans un contexte où le Gabon retrouve progressivement une visibilité diplomatique accrue sur la scène africaine.

Depuis son arrivée à la tête du pays, Brice Clotaire Oligui Nguema multiplie les initiatives visant à repositionner Libreville comme un acteur de dialogue, de consensus et de coopération régionale. Cette orientation diplomatique lui permet aujourd’hui de devenir un interlocuteur recherché dans plusieurs dossiers continentaux.

Lors de cette rencontre, le président gabonais a réaffirmé son attachement à une gouvernance concertée et à la recherche du consensus. Une position qui correspond à l’image que Libreville souhaite projeter dans les enceintes africaines et internationales.

Au-delà de la question de l’OIF, cette audience traduit également la volonté des deux pays de densifier leurs relations bilatérales autour de secteurs stratégiques comme l’environnement, le développement durable, la formation et les échanges économiques.

L’Afrique veut redéfinir la Francophonie

L’importance de cette séquence dépasse largement les relations entre le Gabon et la Mauritanie.

Aujourd’hui, plus de 60 % des francophones dans le monde vivent en Afrique. Selon les projections démographiques, cette proportion pourrait atteindre près de 85 % d’ici à 2050. Autrement dit, l’avenir de la langue française et de la Francophonie se joue essentiellement sur le continent africain.

Cette réalité démographique modifie profondément les équilibres historiques. Elle pousse plusieurs États africains à réclamer une représentation plus importante dans les instances décisionnelles et une réorientation des priorités de l’organisation.

La candidature soutenue par Nouakchott s’inscrit dans cette dynamique de réappropriation africaine. Elle traduit l’ambition de voir émerger une Francophonie davantage alignée sur les besoins des populations, capable d’accompagner le développement économique, l’innovation, la formation des jeunes et la coopération entre États.

La rencontre entre Brice Clotaire Oligui Nguema et l’émissaire du président mauritanien apparaît ainsi comme bien plus qu’une simple audience diplomatique. Elle révèle une recomposition silencieuse des rapports de force au sein de l’espace francophone.

À travers cette candidature, la Mauritanie lance un message clair. La Francophonie de demain ne pourra plus être pensée sans l’Afrique. Quant au Gabon, en accueillant cette démarche et en poursuivant une diplomatie de dialogue, il confirme son ambition de participer activement à la définition des nouvelles architectures de coopération du continent.

Dans cette bataille d’influence feutrée, la question n’est plus de savoir si l’Afrique doit peser dans la Francophonie. Elle est désormais de savoir quelle Afrique entend en écrire le prochain chapitre.

FIN/INFOSGABON/SO/2026

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AFG Bank Gabon clôture ses journées portes ouvertes – https://french.hcntimes.com/afg-bank-gabon-cloture-ses-journees-portes-ouvertes/ https://french.hcntimes.com/afg-bank-gabon-cloture-ses-journees-portes-ouvertes/#respond Mon, 22 Jun 2026 16:07:00 +0000 https://french.hcntimes.com/afg-bank-gabon-cloture-ses-journees-portes-ouvertes/ AFG Bank Gabon clôture ses journées portes ouvertes –

Les journées portes ouvertes organisées par AFG Bank Gabon, en partenariat avec le Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE), se sont achevées dimanche sur une journée riche en échanges entre professionnels du secteur bancaire et demandeurs d’emploi. Cette initiative visait à faire découvrir aux demandeurs d’emploi l’environnement bancaire, ses métiers et ses perspectives professionnelles, […]

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AFG Bank Gabon clôture ses journées portes ouvertes –

Les journées portes ouvertes organisées par AFG Bank Gabon, en partenariat avec le Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE), se sont achevées dimanche sur une journée riche en échanges entre professionnels du secteur bancaire et demandeurs d’emploi. Cette initiative visait à faire découvrir aux demandeurs d’emploi l’environnement bancaire, ses métiers et ses perspectives professionnelles, à travers des échanges directs avec des acteurs du secteur.

Pour cette dernière journée, les participants ont assisté à trois panels consacrés à des thématiques liées aux métiers de la banque et à l’employabilité. Le premier, intitulé « Sécurité et flux : comment l’analyse des risques informatiques sécurise les transactions de masse et accompagne la transformation digitale des services bancaires ? », a été animé par Alex Mboumba Homawo Responsable Cybersécurité à AFG Bank Gabon et Franck Assoumou, Responsable Rémittence.

Le deuxième panel, « AFG Bank Gabon à la rencontre de la DCPP (Direction de la Clientèle Particuliers et Professionnels) & DCEI ( Direction de la Clientèle Entreprises et Institutionnels) », était conduit par Christian Moussodji, directeur de la Clientèle Particuliers et Professionnels, et Ulrich Mombo Mombo, directeur de la Clientèle Entreprises et Institutionnels.

Enfin, le troisième panel, consacré au « Personal Branding et aux comportements attendus en entreprise », a été présenté par Franck Nzengue, directeur adjoint Responsable de l’intermédiation au PNPE, et Diana Lindsie Ndjoyi, Assistante cadre au capital humain à AFG Bank Gabon.

Partenaire principal de l’initiative depuis plus de dix ans, le PNPE a enregistré plus de 250 dossiers de candidature au terme de l’événement.

Selon Nadine Bingoh, Directrice Emploi jeune au PNPE, cette opération visait à constituer une base de candidatures et à accompagner les demandeurs d’emploi dans leur insertion professionnelle, tout en les sensibilisant aux opportunités offertes par le secteur bancaire.

« Nos objectifs derrière cette journée de portes ouvertes qui a été organisée en collaboration avec AFG Bank Gabon, c’est de pouvoir faciliter l’accès aux candidatures à notre partenaire. Nous avons organisé cette journée dans le but de pouvoir collecter au maximum les dossiers de candidature des demandeurs d’emploi et comme l’a évoqué le directeur général de AFG Bank Gabon, la structure est aujourd’hui dans un mécanisme de renouvellement de ses compétences et nous, en notre qualité de service public d’emploi, il est de notre devoir de pouvoir accompagner les partenaires économiques lorsqu’ils s’inscrivent dans une démarche de recrutement, que ce soit une démarche de recrutement immédiate ou une démarche de recrutement prévisionnelle », a-t-elle expliqué.

La responsable a également précisé les ambitions du dispositif mis en place à l’issue de ces rencontres.

« À l’issue de ces journées, au titre des résultats, c’est de pouvoir avoir mis à la disposition du partenaire 80 % des candidatures qui pourront répondre à ses attentes. C’est garantir à la fin de ces rencontres un enjeu de recrutement, un enjeu d’insertion. Et derrière, également, mobiliser les 70 % dans le cadre des dispositifs d’employabilité pour qu’ils s’approprient les spécificités de la banque, qu’ils arrivent à capitaliser des compétences significatives dans le parcours de maintien des besoins de la banque. Notre objectif tourne autour de ça, c’est-à-dire garantir 80 % d’un taux de satisfaction à l’opérateur », a déclaré Nadine Bingoh.

Du côté des participants, l’initiative a suscité un réel intérêt. Frankie Motoka, juriste junior, explique avoir pris part à cette journée pour déposer son CV, mieux comprendre les métiers de la banque et envisager une éventuelle reconversion professionnelle.

« J’ai assisté aujourd’hui à la deuxième journée portes ouvertes proposée par AFG Bank Gabon en partenariat avec le PNPE. Ma présence ici se justifie par la niche que représente AFG Bank Gabon en matière d’information et de recrutement de personnel. Je suis venue aujourd’hui déposer un CV, mais également en apprendre un peu plus sur le métier de la banque et pourquoi pas opter pour une reconversion. Je suis très optimiste, parce qu’il y a eu des échanges très intéressants avec des recruteurs du côté du PNPE et même au niveau de AFG Bank Gabon », a-t-elle confié.

Cette opération a également permis d’associer plusieurs partenaires, notamment DMT Security & Services et Alt-Emploi. Leur participation a offert aux demandeurs d’emploi l’opportunité de découvrir et de postuler à différentes offres disponibles au sein de leurs structures.

À travers cette collaboration, AFG Bank Gabon et le PNPE réaffirment leur engagement en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle, tout en renforçant les passerelles entre les besoins des entreprises et les compétences disponibles sur le marché du travail.

Darene Mabelle Ayingone

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Églises de réveil : foi ou fonds de commerce ? | Lunion.ga https://french.hcntimes.com/eglises-de-reveil-foi-ou-fonds-de-commerce-lunion-ga/ https://french.hcntimes.com/eglises-de-reveil-foi-ou-fonds-de-commerce-lunion-ga/#respond Mon, 22 Jun 2026 15:07:00 +0000 https://french.hcntimes.com/eglises-de-reveil-foi-ou-fonds-de-commerce-lunion-ga/ Églises de réveil : foi ou fonds de commerce ? | Lunion.ga

Ils surgissent de nulle part, armés de pages sur les réseaux sociaux, de vidéos virales et d’un verbe habile. En quelques semaines, leurs assemblées se remplissent. Derrière l’autel, un homme ou une femme. Autour de lui, des brebis égarées, des fidèles en quête de sens, de guérison spirituelle ou de prospérité. Mais dans l’ombre, trop […]

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Églises de réveil : foi ou fonds de commerce ? | Lunion.ga

Ils surgissent de nulle part, armés de pages sur les réseaux sociaux, de vidéos virales et d’un verbe habile. En quelques semaines, leurs assemblées se remplissent. Derrière l’autel, un homme ou une femme. Autour de lui, des brebis égarées, des fidèles en quête de sens, de guérison spirituelle ou de prospérité. Mais dans l’ombre, trop souvent, des actes qui n’ont rien de divin.

Le phénomène des dérives au sein des églises de réveil n’est pas nouveau au Gabon. Mais il prend, ces dernières années, une ampleur qui interpelle. Des milliers de confessions religieuses prolifèrent sur le territoire national, sans agrément ni contrôle rigoureux de l’État. Les réseaux sociaux ont démultiplié le phénomène.

Les faits, eux, parlent d’eux-mêmes. En septembre 2022, le prophète Emmanuel Ndzoma, leader de l’église Synagogue du Gabon, est mis en cause après avoir prétendu avoir miraculeusement inoculé une grossesse à une fidèle en quête de maternité. Le ministère de l’Intérieur gèle les activités de son église, la Synagogue, sise à Owendo, avant son incarcération à la prison de Gros-Bouquet.

En octobre 2023, le pasteur Jean-Yves Boussougou de l’église du réveil « Jésus-Christ Espérance des Nations » (JCEN) est écroué à Gros-Bouquet pour viols répétés sur mineures de moins de 18 ans. L’homme de Dieu, accusé de viols sur cinq mineures au moins de son ministère depuis 2015, a été déféré après son audition par un juge instructeur du parquet de la République.

Novembre  2024, la mort suspecte du petit Daniel Kilian Boussougou, 3 ans, au sein de l’église Schekina à Owendo, plonge l’opinion dans la consternation. Son pasteur principal, Louis Mbadinga, sera condamné en décembre 2024 à 1 mois de prison, avec sursis.

En février 2026, c’est Joël Andy Poungou, leader du  » Ministère de toutes les Nations « , qui est incarcéré à la prison centrale de Libreville, inculpé pour atteinte aux bonnes moeurs et violences physiques, après la diffusion virale de contenus obscènes et des accusations d’agressions sexuelles formulées par plusieurs jeunes femmes.

Plus récemment encore, les autorités ont procédé à l’arrestation du responsable de l’église VLR, Georges Olivier Mbazaboua, pour des faits présumés d’abus sexuels, escroquerie et manipulation. Ces affaires ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Beaucoup d’autres sont étouffées dans la discrétion, loin des caméras, au bénéfice des mis en cause. Au coeur de ces dérives, un ressort commun : l’exploitation de la vulnérabilité humaine. La théologie de la prospérité, ce discours qui promet les bénédictions divines en échange de dons financiers, constitue le vecteur principal de la manipulation.

 » Donnez ce qui vous reste et vous verrez ce que Dieu fera pour vous ». Ces formules martelées depuis les chaires transforment la foi en instrument d’enrichissement personnel. Face à cette réalité, la responsabilité est partagée. L’État se doit d’instaurer un cadre juridique rigoureux : enregistrement obligatoire des confessions, contrôle financier, sanctions exemplaires… Les organisations faîtières religieuses, de leur côté, ne peuvent plus se contenter d’une gestion passive. Il leur revient d’exercer une veille interne sérieuse et d’exclure sans ménagement ceux qui souillent leur communauté. Tant que le tri ne sera pas fait entre vrais pasteurs et charlatans, c’est l’ensemble des croyants qui paiera le prix de l’amalgame.

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Le Gabon muscle sa souveraineté https://french.hcntimes.com/le-gabon-muscle-sa-souverainete/ https://french.hcntimes.com/le-gabon-muscle-sa-souverainete/#respond Mon, 22 Jun 2026 13:43:00 +0000 https://french.hcntimes.com/le-gabon-muscle-sa-souverainete/ Le Gabon muscle sa souveraineté

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – Face à la montée des menaces sécuritaires dans le golfe de Guinée et à l’évolution rapide des conflits contemporains, le Gabon vient de franchir une étape majeure dans la modernisation de ses capacités militaires. Derrière l’annonce faite par le président Brice Clotaire Oligui Nguema lors de son […]

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Le Gabon muscle sa souveraineté

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – Face à la montée des menaces sécuritaires dans le golfe de Guinée et à l’évolution rapide des conflits contemporains, le Gabon vient de franchir une étape majeure dans la modernisation de ses capacités militaires.

Derrière l’annonce faite par le président Brice Clotaire Oligui Nguema lors de son discours sur l’état de la Nation du 15 juin 2026 se dessine en réalité l’un des plus importants programmes d’équipement militaire de l’histoire récente du pays. Selon des informations révélées par Africa Intelligence, un contrat d’environ 200 millions d’euros, soit plus de 131 milliards de francs CFA, a été attribué à la société israélienne AD Con pour renforcer les moyens opérationnels des forces gabonaises.

Cette décision intervient dans un contexte régional marqué par une insécurité croissante en mer, la persistance des trafics transnationaux et l’émergence de nouvelles formes de menaces asymétriques qui obligent les États africains à revoir leurs dispositifs de défense.

Une réponse aux défis du golfe de Guinée

Depuis plusieurs années, le golfe de Guinée demeure l’un des espaces maritimes les plus sensibles au monde. Piraterie, pêche illégale, contrebande, trafics de drogue et criminalité organisée fragilisent les économies côtières et menacent les routes commerciales internationales.

Pour Libreville, qui dispose d’un vaste espace maritime et de ressources stratégiques offshore, la sécurisation des eaux nationales est devenue une priorité. C’est dans cette logique que le chef de l’État a annoncé l’acquisition prochaine d’hélicoptères d’attaque Mi-35 ainsi que de nouvelles frégates destinées à renforcer les capacités de surveillance et d’intervention des forces armées.

Le contrat signé au début de l’année 2026 avec AD Con va toutefois bien au-delà de ces seuls équipements. Selon les informations disponibles, il comprend également des véhicules militaires, des drones de dernière génération, des navires de patrouille et la remise en état de deux hélicoptères de transport Mil Mi-17 par le groupe public serbe Yugoimport-SDPR.

Cette diversification des acquisitions traduit une évolution doctrinale importante. Les armées modernes ne se limitent plus aux équipements lourds. Elles misent désormais sur la mobilité, la collecte du renseignement en temps réel et la capacité à intervenir rapidement sur plusieurs théâtres simultanément.

Le choix stratégique israélien

Le recours à une société israélienne n’est pas anodin. Israël figure aujourd’hui parmi les leaders mondiaux de l’innovation sécuritaire et militaire. Ses entreprises sont reconnues pour leurs technologies de surveillance, leurs systèmes de drones et leurs équipements adaptés aux conflits asymétriques.

Pour exécuter ce contrat, AD Con devrait s’appuyer sur plusieurs géants de l’industrie de défense israélienne. Elbit Systems et Aeronautics seraient notamment pressentis pour la fourniture des drones, tandis qu’Israel Shipyards pourrait livrer les navires de patrouille, possiblement issus de la classe Shaldag MK V, réputée pour sa rapidité et son efficacité dans les missions côtières.

Ce partenariat marque également une rupture avec certaines options précédemment envisagées. Un projet alternatif prévoyant l’acquisition d’équipements pakistanais par l’intermédiaire de l’homme d’affaires burkinabè Mahamadou Bonkoungou aurait finalement été abandonné au profit de la solution israélienne.

Si AD Con n’avait jamais obtenu un contrat de cette ampleur au Gabon, l’entreprise connaît déjà le terrain. Sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, elle avait fourni en 2016 du matériel militaire d’origine ukrainienne à la Garde républicaine.

Défense, souveraineté et crédibilité régionale

Au-delà de l’aspect strictement militaire, cette opération s’inscrit dans une réflexion plus large sur la souveraineté nationale. Dans un environnement international de plus en plus instable, les États qui ne disposent pas d’outils modernes de surveillance et de projection deviennent vulnérables face aux menaces extérieures.

Le Gabon cherche ainsi à adapter son appareil sécuritaire aux réalités du XXIe siècle. Les drones, les capacités navales renforcées et les moyens aériens modernes constituent désormais des instruments essentiels pour protéger les infrastructures stratégiques, sécuriser les frontières et garantir la stabilité économique.

Cette montée en puissance militaire traduit également l’ambition de Libreville de jouer un rôle accru dans les mécanismes régionaux de sécurité. À mesure que les États africains prennent davantage en charge leur propre sécurité collective, la capacité d’un pays à protéger son territoire devient aussi un facteur de crédibilité diplomatique.

Avec plus de 131 milliards de francs CFA investis dans ce programme, le Gabon envoie un message clair. La sécurité nationale n’est plus perçue comme une dépense, mais comme un investissement stratégique. Dans une région où les défis sécuritaires évoluent rapidement, la maîtrise des espaces terrestre, maritime et aérien apparaît désormais comme une condition indispensable du développement économique et de la souveraineté.

FIN/INFOSGABON/SO/2026

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Non conservé à l’OL, Bryan Meyo va rebondir au Portugal https://french.hcntimes.com/non-conserve-a-lol-bryan-meyo-va-rebondir-au-portugal/ https://french.hcntimes.com/non-conserve-a-lol-bryan-meyo-va-rebondir-au-portugal/#respond Mon, 22 Jun 2026 11:30:00 +0000 https://french.hcntimes.com/non-conserve-a-lol-bryan-meyo-va-rebondir-au-portugal/ Non conservé à l’OL, Bryan Meyo va rebondir au Portugal

Bryan Meyo avec le Gabon (@FEGAFOOT) Alors que l’OL avait communiqué, début mai, une liste de joueurs non conservés à l’issue de la saison, Bryan Meyo y figurait. Quelques semaines plus tard, l’international gabonais de 20 ans a trouvé un nouveau point de chute. Évoluant au centre de formation de l’OL depuis 2019, Bryan Meyo […]

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Non conservé à l’OL, Bryan Meyo va rebondir au Portugal

Bryan Meyo avec le Gabon (@FEGAFOOT)

Alors que l’OL avait communiqué, début mai, une liste de joueurs non conservés à l’issue de la saison, Bryan Meyo y figurait. Quelques semaines plus tard, l’international gabonais de 20 ans a trouvé un nouveau point de chute.

Évoluant au centre de formation de l’OL depuis 2019, Bryan Meyo s’apprête à découvrir un nouveau championnat. Selon Record, l’ailier va s’engager avec le SC Torreense, en deuxième division portugaise, pour les trois prochaines saisons. Avant de quitter Lyon, le jeune offensif aura connu une progression remarquée dans les catégories de jeunes. Capitaine des U19 lors de la saison 2023-2024, il avait notamment inscrit 14 buts en 24 rencontres, ce qui lui avait permis de signer un contrat stagiaire la même année avec son club formateur. 

Malgré son départ de l’OL où il n’a pas été conservé à l’issue de cette saison, Bryan Meyo conservait une certaine cote. Déjà appelé avec le Gabon malgré son absence d’expérience en équipe première, le joueur offensif va chercher à se lancer dans le monde professionnel. Le choix de Torreense s’inscrit donc dans cette volonté au sein d’un pays et d’un championnat où les exemples d’explosion sont légion. Avec un contrat de trois ans au Portugal, l’ancien Lyonnais tentera désormais de franchir un nouveau cap loin de son club formateur.

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Woleu-Ntem, vitrine du Gabon vert https://french.hcntimes.com/woleu-ntem-vitrine-du-gabon-vert/ https://french.hcntimes.com/woleu-ntem-vitrine-du-gabon-vert/#respond Mon, 22 Jun 2026 09:15:00 +0000 https://french.hcntimes.com/woleu-ntem-vitrine-du-gabon-vert/ Woleu-Ntem, vitrine du Gabon vert

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – À quelques semaines du lancement de la Caravane touristique 2026, le gouvernement gabonais accélère sa stratégie de valorisation du patrimoine national. La ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr. Marcelle Ibinga épouse Itsitsa a choisi le Woleu-Ntem comme terrain de reconnaissance et de préparation, et ne […]

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Woleu-Ntem, vitrine du Gabon vert

Libreville, Lundi 22 Juin 2026 (Infos Gabon) – À quelques semaines du lancement de la Caravane touristique 2026, le gouvernement gabonais accélère sa stratégie de valorisation du patrimoine national.

La ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr. Marcelle Ibinga épouse Itsitsa a choisi le Woleu-Ntem comme terrain de reconnaissance et de préparation, et ne s’est pas contentée d’effectuer une visite administrative. Elle a envoyé un signal fort sur la place que le tourisme doit désormais occuper dans la transformation économique du Gabon.

Du 20 au 21 juin 2026, la membre du gouvernement a sillonné cette province du nord du pays, considérée comme l’une des plus riches en ressources naturelles, culturelles et artisanales. Cette mission intervient dans un contexte où le Gabon cherche à diversifier son économie au-delà des industries extractives et à faire du tourisme durable un moteur de croissance, d’emplois et d’intégration régionale.

Préparer une vitrine nationale

La Caravane touristique 2026 est appelée à devenir bien plus qu’un événement promotionnel. Elle s’inscrit dans une vision stratégique visant à repositionner le Gabon comme une destination majeure de l’écotourisme en Afrique centrale.

Dans le Woleu-Ntem, la ministre a multiplié les rencontres avec les autorités administratives, les opérateurs économiques, les guides touristiques, les artisans et les jeunes entrepreneurs. L’objectif était double. Évaluer l’état d’avancement des préparatifs de la caravane et identifier les leviers capables de renforcer durablement l’offre touristique locale.

Les échanges ont notamment porté sur la structuration des filières artisanales, la professionnalisation des acteurs du secteur, l’amélioration de l’accueil des visiteurs et le renforcement des capacités des communautés locales. Car la réussite du tourisme durable repose avant tout sur l’implication des populations qui vivent au contact des richesses naturelles et culturelles.

La délégation ministérielle a également visité plusieurs sites pressentis pour accueillir les activités de la caravane. Accessibilité, sécurité, qualité des infrastructures, préservation environnementale et potentiel d’attractivité ont été passés au crible afin de garantir un événement à la hauteur des ambitions nationales.

Le tourisme comme outil de développement

Cette mission révèle une évolution profonde de la politique touristique gabonaise. Longtemps perçu comme un secteur secondaire, le tourisme apparaît désormais comme un instrument central de diversification économique.

Le Gabon dispose pourtant d’atouts considérables. Plus de 80 % du territoire est couvert de forêts tropicales, le pays abrite treize parcs nationaux reconnus pour leur biodiversité exceptionnelle et possède un patrimoine culturel encore largement méconnu à l’international.

Dans le Woleu-Ntem, cette richesse prend une dimension particulière. Entre paysages forestiers, traditions ancestrales, artisanat local et proximité avec les grands axes régionaux, la province dispose de nombreux arguments pour devenir un pôle touristique majeur.

La stratégie portée par Marcelle Ibinga vise précisément à transformer ces potentialités en opportunités économiques concrètes pour les populations. Le développement du tourisme durable est ainsi présenté comme un moyen de créer des emplois locaux, de soutenir l’entrepreneuriat et de renforcer les revenus des communautés.

Une ambition qui dépasse les frontières

L’un des aspects les plus remarqués de cette mission reste son ouverture vers les pays voisins. En se rendant dans les zones frontalières du Cameroun et de la Guinée équatoriale, la ministre a donné une dimension sous-régionale à son déplacement.

Cette approche reflète une tendance mondiale de plus en plus marquée. Le tourisme moderne ne se construit plus uniquement à l’échelle nationale. Les visiteurs recherchent des expériences transfrontalières, des circuits intégrés et des découvertes culturelles élargies.

Le Gabon entend donc faire de la Caravane touristique 2026 un instrument de coopération régionale. L’objectif est de favoriser les échanges culturels, d’encourager les flux touristiques et de positionner le pays comme une porte d’entrée stratégique vers l’Afrique centrale.

À travers cette mission de reconnaissance, le gouvernement montre que le tourisme n’est plus seulement un secteur de loisirs. Il devient un outil diplomatique, économique et territorial. Le Woleu-Ntem apparaît ainsi comme l’un des laboratoires de cette nouvelle vision où la préservation du patrimoine,

l’intégration régionale et la création de richesse avancent désormais dans la même direction. Le succès de la Caravane touristique 2026 pourrait alors marquer une étape décisive dans la construction du Gabon vert que les autorités souhaitent projeter sur la scène africaine et internationale.

FIN/INFOSGABON/SO/2026

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