Guinea Archives - French.HCNTimes.com https://french.hcntimes.com/ct/afrique/guinea/ Mises à jour quotidiennes des nouvelles françaises Wed, 13 May 2026 09:33:00 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://french.hcntimes.com/wp-content/uploads/2022/03/cropped-hcntimes_favicon1-32x32.png Guinea Archives - French.HCNTimes.com https://french.hcntimes.com/ct/afrique/guinea/ 32 32 Championnat amateur: Quand un match se joue sans secouristes https://french.hcntimes.com/championnat-amateur-quand-un-match-se-joue-sans-secouristes/ https://french.hcntimes.com/championnat-amateur-quand-un-match-se-joue-sans-secouristes/#respond Wed, 13 May 2026 09:33:00 +0000 https://french.hcntimes.com/championnat-amateur-quand-un-match-se-joue-sans-secouristes/ Championnat amateur: Quand un match se joue sans secouristes

IMG-20260513-WA0017 Le coup d’envoi de la 1ère journée de la Nationale 1 a failli virer au drame ce mardi 12 mai 2026. Alors que le Kolima AC de Labé affrontait le Sankaran FC de Faranah, une défaillance organisationnelle majeure a été mise en lumière : l’absence totale de service de secours et de la Croix-Rouge.​L’inquiétude […]

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Championnat amateur: Quand un match se joue sans secouristes

Le coup d’envoi de la
1ère journée de la Nationale 1 a failli virer au drame ce mardi 12 mai 2026. Alors que le Kolima AC de Labé affrontait le Sankaran FC de Faranah, une défaillance organisationnelle majeure a été mise en lumière : l’absence totale de service de secours et de la Croix-Rouge.
​L’inquiétude est montée lorsqu’un joueur du Kolima AC s’est effondré sur la pelouse, restant inerte durant de longues minutes. Face à l’absence de brancardiers et de secouristes officiels, un silence pesant a envahi les tribunes, laissant craindre le pire.
​Le salut est finalement venu du public. Par un heureux hasard, le staff médical du Wawa AC de Kindia, présent en tribune pour observer la rencontre, a dû intervenir en urgence. Grâce à leur réactivité et à leur expertise, le jeune joueur a pu recevoir les premiers soins vitaux et reprendre connaissance.
​Cette situation soulève de graves questions sur le respect du règlement des compétitions. Comment un match de cette importance a-t-il pu débuter sans la garantie d’une assistance médicale ?
Comment l’arbitre de la rencontre a pu accepter une chose aussi basique que ça ? (Même pour un match amical ou un tournoi de quartier, il est recommandé d’avoir une manette médicale et des secouristes avant le coup d’envoi)
Si le pire a été évité de justesse, cet incident doit servir d’avertissement à la ligue amateur : la passion du football ne doit jamais primer sur la vie des athlètes.

Aussi,  la ligue amateur doit savoir qu’en cas d’Incident pour ce genre de manquement,  sa responsabilité pénale est engagée. Elle peut être poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui ou négligence grave.

Focus guinee7.com 

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Koloma 2 : Bah Siddy rejette les accusations de vente de la mosquée et de la morgue https://french.hcntimes.com/koloma-2-bah-siddy-rejette-les-accusations-de-vente-de-la-mosquee-et-de-la-morgue/ https://french.hcntimes.com/koloma-2-bah-siddy-rejette-les-accusations-de-vente-de-la-mosquee-et-de-la-morgue/#respond Tue, 12 May 2026 21:19:00 +0000 https://french.hcntimes.com/koloma-2-bah-siddy-rejette-les-accusations-de-vente-de-la-mosquee-et-de-la-morgue/ Koloma 2 : Bah Siddy rejette les accusations de vente de la mosquée et de la morgue

Accusé par une partie de la communauté de Koloma 2, dans la commune de Ratoma à Conakry, d’avoir vendu la morgue ainsi qu’une portion de la mosquée du quartier, Bah Siddy est sorti du silence. Dans un long entretien, il rejette catégoriquement les accusations portées contre lui et affirme être le propriétaire légal du terrain […]

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Koloma 2 : Bah Siddy rejette les accusations de vente de la mosquée et de la morgue

Accusé par une partie de la communauté de Koloma 2, dans la commune de Ratoma à Conakry, d’avoir vendu la morgue ainsi qu’une portion de la mosquée du quartier, Bah Siddy est sorti du silence. Dans un long entretien, il rejette catégoriquement les accusations portées contre lui et affirme être le propriétaire légal du terrain et de la maison au cœur du différend.

Revenant d’abord sur son parcours dans la localité, Bah Siddy rappelle qu’il a occupé plusieurs responsabilités administratives. « J’ai eu des responsabilités étant très jeune, j’avais presque 21 ans. J’ai d’abord été chef de quartier, maire, ensuite chef de quartier », a-t-il expliqué.

Concernant les accusations liées à la mosquée, il dit être surpris d’entendre qu’il aurait vendu un lieu de culte. « C’est une première pour moi d’apprendre qu’on peut vendre une mosquée », a-t-il déclaré.

Selon lui, le terrain ayant servi à la construction de la mosquée aurait été offert par son beau-père à la communauté. « c’est mon beau-père lui-même qui a offert le terrain à la communauté afin d’y construire une mosquée proprement dite, vu que c’était un petit sanctuaire. Vu l’augmentation de la population, ça a été agrandi, mais il se trouve que la maison qui se trouve sur le terrain conflictuel était déjà construite depuis 06 ans avant », a soutenu Bah Siddy.

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Il affirme également avoir cédé une partie de son domaine pour permettre l’agrandissement de la mosquée. « Quand ils ont voulu agrandir, une délégation est venue me voir pour me demander quelques mètres à ajouter à la mosquée au nom de la religion, chose qui fut faite. Je leur ai donné 07 mètres et il est resté juste une route de passage de près d’un mètre, d’où la proximité entre ma maison et la mosquée », a-t-il expliqué.

Bah Siddy raconte ensuite qu’après son installation temporaire à Dubréka dans le cadre d’un projet d’élevage, il aurait découvert à son retour qu’une morgue avait été construite près de sa maison, sans qu’il ne soit consulté. « Ils ne m’ont pas du tout informé. J’ai juste trouvé qu’ils avaient construit la morgue. J’ai interpellé les auteurs en leur demandant pourquoi ils avaient agi ainsi en sachant que la maison là est à moi. Ils m’ont demandé pardon et comme c’était déjà fait, j’ai laissé tomber », a-t-il relaté.

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Il ajoute avoir attiré l’attention des responsables sur la proximité de la morgue avec sa maison. « Mais j’ai attiré leur attention sur le fait qu’ils ont construit la morgue derrière la maison de quelqu’un. Ils ont dit qu’il n’y a pas de problème, qu’ils en sont conscients », a-t-il poursuivi.

Le principal concerné accuse également certains membres de la communauté d’avoir entrepris des travaux de modification dans sa maison sans son autorisation afin d’y loger l’imam et le muezzin de la mosquée. « Ils se sont entendus pour modifier la maison. Ils ont enlevé la toiture, ils ont enlevé la charpente et ils ont commencé à démolir les murs. Tout cela, sans informer et, de surcroît, sans informer aucun membre de ma famille », a-t-il dénoncé.

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Informé par un de ses proches, Bah Siddy affirme avoir constaté les dégâts à son arrivée. « Quand je suis arrivé, j’ai effectivement constaté qu’ils avaient enlevé la toiture et cassé les murs », a-t-il déclaré, précisant qu’une délégation était ensuite venue lui demander pardon à plusieurs reprises.

« Ils sont venus deux fois, en me plaidant et en disant qu’ils veulent un logement pour les religieux. Je leur ai dit : comment est-ce que l’imam, qui n’a que ses parents dans les environs, n’a pas pu avoir de logement pour que moi je prenne ma maison et en fasse un logement pour lui ? J’ai dit que je ne suis pas d’accord », a-t-il ajouté.

Selon Bah Siddy, plusieurs médiations ont été menées par les autorités locales afin de clarifier la propriété de la maison. « Il a donc demandé : qui est le propriétaire de cette maison ? Personne ne s’est présenté. Après qu’il ait demandé à plusieurs reprises, j’ai levé le doigt en me déclarant. J’ai désigné mon maçon qui était sur place. Ce dernier a confirmé », a-t-il expliqué en évoquant une rencontre organisée par le chef de zone.

Il dit ensuite avoir rénové la maison endommagée avant de proposer l’érection d’un mur de séparation entre la mosquée et son domaine afin d’éviter de nouveaux conflits. « Je leur ai dit : voici la mosquée, voici ma maison, vu qu’il y a des querelles incessantes, je vais faire une délimitation afin qu’il y ait un mur de séparation entre les deux. C’est là que les problèmes ont surgi. Ils m’ont dit que cela n’allait jamais se faire », a-t-il regretté.

Bah Siddy rappelle également les différentes contributions qu’il dit avoir apportées au développement de la localité. « Toutes ces écoles-là, ça peut aller jusqu’à 4 hectares. C’est moi qui ai offert cela à la communauté. C’est là-bas que tous les enfants d’ici étudient », a-t-il affirmé.

Il estime par ailleurs que la construction de la morgue faisait partie d’une stratégie visant à récupérer sa maison. « Mais désormais, je comprends pourquoi ils avaient construit la morgue. C’était parce qu’ils visaient ma maison. Ils ne savaient pas comment s’y prendre. C’est cette stratégie qu’ils ont utilisée. Mais cela non plus ne marchera pas », a-t-il soutenu.

Tout en affirmant avoir privilégié les voies légales, il assure avoir saisi plusieurs autorités compétentes, notamment le secrétariat général des Affaires religieuses ainsi que le ministère de l’Habitat. « Je suis allé avec mes documents. Il s’est calmé. Il m’a dit qu’il ne savait pas », a-t-il dit à propos de sa rencontre avec le secrétaire général des Affaires religieuses.

Concernant les services de l’Habitat, Bah Siddy rapporte les propos suivants : « nous connaissons tous les domaines de l’État et là-bas, ce n’est pas pour l’État. La maison a été un entrepôt de dotations, mais c’est quelqu’un qui a construit. La maison a abrité un commissariat, mais c’est quelqu’un qui l’a construite. Et c’est Bah Siddy. »

« Voilà donc la situation actuelle », a conclu Bah Siddy.

Abdoul Lory Sylla pour guinee7.com 

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Sommet Africa Forward à Nairobi : le Président Mamadi DOUMBOUYA plaide pour une Afrique maîtresse de son destin économique  https://french.hcntimes.com/sommet-africa-forward-a-nairobi-le-president-mamadi-doumbouya-plaide-pour-une-afrique-maitresse-de-son-destin-economique/ https://french.hcntimes.com/sommet-africa-forward-a-nairobi-le-president-mamadi-doumbouya-plaide-pour-une-afrique-maitresse-de-son-destin-economique/#respond Tue, 12 May 2026 21:07:00 +0000 https://french.hcntimes.com/sommet-africa-forward-a-nairobi-le-president-mamadi-doumbouya-plaide-pour-une-afrique-maitresse-de-son-destin-economique/ Sommet Africa Forward à Nairobi : le Président Mamadi DOUMBOUYA plaide pour une Afrique maîtresse de son destin économique 

Le sommet « Africa Forward », ouvert lundi à Nairobi au Kenya, a pris fin ce mardi après deux journées d’échanges stratégiques consacrées à l’avenir économique, énergétique et technologique du continent africain. Cette rencontre de haut niveau a réuni plusieurs chefs d’État et de gouvernement, des représentants d’institutions internationales, des investisseurs, des entrepreneurs, des membres […]

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Sommet Africa Forward à Nairobi : le Président Mamadi DOUMBOUYA plaide pour une Afrique maîtresse de son destin économique 

Le sommet « Africa Forward », ouvert lundi à Nairobi au Kenya, a pris fin ce mardi après deux journées d’échanges stratégiques consacrées à l’avenir économique, énergétique et technologique du continent africain. Cette rencontre de haut niveau a réuni plusieurs chefs d’État et de gouvernement, des représentants d’institutions internationales, des investisseurs, des entrepreneurs, des membres de la société civile ainsi que des acteurs de la jeunesse africaine.

 

Les thématiques débattues à Nairobi s’inscrivent pleinement dans la vision hautement stratégique portée par le Président DOUMBOUYA, « Simandou 2040 », un programme qui vise à accélérer la transformation socioéconomique durable et responsable de la Guinée.

Le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence ce rendez-vous continental placé sous le signe d’un nouveau paradigme de croissance pour l’Afrique. Ce sommet a mis en lumière la richesse et le dynamisme des relations entre les États africains, tout en soulignant la nécessité de construire une vision commune fondée sur l’innovation, la souveraineté économique et le développement durable.

Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment la transition énergétique, la croissance verte, l’économie bleue, la santé, l’intelligence artificielle, l’agriculture durable, les infrastructures et le capital humain. Une attention particulière a également été accordée aux partenariats public-privé comme leviers de transformation économique du continent.

Dans son intervention, le Président S.E Mamadi DOUMBOUYA a défendu la nécessité pour l’Afrique de se positionner à l’avant-garde de la diversification économique à travers la maîtrise des chaînes de valeur et l’industrialisation locale. Pour le Chef de l’État, l’heure est venue pour les pays africains de transformer eux-mêmes leurs ressources afin de créer davantage de richesse et d’emplois sur le continent. Un cap déjà fixé par Simandou 2040.

Le Président a aussi insisté sur le rôle essentiel des institutions financières africaines, appelées à financer les projets et programmes de développement portés par les États africains eux-mêmes.

Le Président Mamadi DOUMBOUYA a également mis en avant les immenses opportunités économiques qu’offre l’Afrique grâce à sa démographie galopante, son urbanisation croissante et l’émergence progressive d’une classe moyenne dynamique. Évoquant le cas de la Guinée, il a présenté notre pays comme une terre de ressources et une destination sûre pour les investissements.

En marge du sommet, le Chef de l’État a multiplié les rencontres diplomatiques et économiques. Il a notamment eu un entretien avec son homologue ivoirien, le Président Alassane OUATTARA, qui a salué les réformes engagées en Guinée en un temps record.

Parmi les moments les plus marquants figure notamment son entretiens en tête-à-tête avec son homologue français, au cours duquel les discussions ont porté sur le renforcement des relations de coopération entre Conakry et Paris.

Le président Emmanuel Macron s’est dit particulièrement impressionné par les réformes engagées en Guinée, les résultats déjà obtenus ainsi que la stabilité économique enregistrée sous la conduite du président Mamadi DOUMBOUYA. Il a, à cette occasion, réaffirmé la disponibilité de la France à accompagner la dynamique de développement impulsée par le Chef de l’État.

 

Le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA a également échangé avec l’homme d’affaires nigérian Aliko DANGOTE autour des perspectives d’investissements et de coopération économique sur le continent. Une rencontre a aussi eu lieu avec Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Après cette étape kenyane, le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA est attendu à Kigali, au Rwanda, où il prendra part au CEO Forum, autre grand rendez-vous économique africain consacré aux investissements, à l’innovation et au développement du secteur privé sur le continent.

 

DCI-PRG

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Gnagna Barry : « mon objectif c’était de battre le record de buts » https://french.hcntimes.com/gnagna-barry-mon-objectif-cetait-de-battre-le-record-de-buts/ https://french.hcntimes.com/gnagna-barry-mon-objectif-cetait-de-battre-le-record-de-buts/#respond Tue, 12 May 2026 18:56:00 +0000 https://french.hcntimes.com/gnagna-barry-mon-objectif-cetait-de-battre-le-record-de-buts/ Gnagna Barry : « mon objectif c’était de battre le record de buts »

L’attaquant du Horoya AC, Yakhouba Gnagna Barry, a bouclé la saison de Ligue 1 en tête du classement des buteurs avec 20 réalisations. Une performance qui confirme son efficacité offensive malgré un objectif personnel non atteint. Le buteur guinéen espérait battre le record de buts (21 ndlr) du championnat détenu par Elhadj Abdourahmane. Un record […]

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Gnagna Barry : « mon objectif c’était de battre le record de buts »

L’attaquant du Horoya AC, Yakhouba Gnagna Barry, a bouclé la saison de Ligue 1 en tête du classement des buteurs avec 20 réalisations. Une performance qui confirme son efficacité offensive malgré un objectif personnel non atteint.

Le buteur guinéen espérait battre le record de buts (21 ndlr) du championnat détenu par Elhadj Abdourahmane. Un record qu’il estime avoir manqué en partie en raison de plusieurs rencontres manquées durant la saison. « C’est vrai mon objectif c’était de battre le record de buts du championnat détenu par Elhadj Abdourahmane, mais ce n’est qu’une partie remise parce que j’avais raté trois matchs(…) », a-t-il expliqué à guinee7.com

Malgré cette frustration, Gnagna Barry reste satisfait de sa saison et relativise sa performance, qu’il place sous le signe de la destinée. « Durant toute la saison, c’est ce que Dieu m’a donné. Dieu a dit tu vas marquer 20 buts », a-t-il confié, estimant que son total aurait été inchangé même avec l’intégralité des matchs disputés.

En dépit des difficultés rencontrées, l’ancien joueur de Santoba FC se réjouit d’avoir terminé meilleur buteur du championnat, une distinction qui vient couronner une saison régulière et aboutie.

Thierno Abdoul Barry pour guinee7.com

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Droits des filles et des femmes : Le Sénégal, la Guinée Bissau et la Gambie unissent leurs forces pour l’abandon des mutilations génitales féminines… https://french.hcntimes.com/droits-des-filles-et-des-femmes-le-senegal-la-guinee-bissau-et-la-gambie-unissent-leurs-forces-pour-labandon-des-mutilations-genitales-feminines/ https://french.hcntimes.com/droits-des-filles-et-des-femmes-le-senegal-la-guinee-bissau-et-la-gambie-unissent-leurs-forces-pour-labandon-des-mutilations-genitales-feminines/#respond Tue, 12 May 2026 18:08:00 +0000 https://french.hcntimes.com/droits-des-filles-et-des-femmes-le-senegal-la-guinee-bissau-et-la-gambie-unissent-leurs-forces-pour-labandon-des-mutilations-genitales-feminines/ Droits des filles et des femmes : Le Sénégal, la Guinée Bissau et la Gambie unissent leurs forces pour l’abandon des mutilations génitales féminines…

Pour un monde sans mutilations génitales féminines (MGF), le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau unissent leurs forces pour lutter contre ce fléau. Il s’agit pour ces trois pays de mieux appréhender cette question au niveau transfrontalier avec l’implication de tous les acteurs. D’ailleurs, le protocole de Janjanbureh signé en Gambie avec les trois […]

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Droits des filles et des femmes : Le Sénégal, la Guinée Bissau et la Gambie unissent leurs forces pour l’abandon des mutilations génitales féminines…

Pour un monde sans mutilations génitales féminines (MGF), le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau unissent leurs forces pour lutter contre ce fléau. Il s’agit pour ces trois pays de mieux appréhender cette question au niveau transfrontalier avec l’implication de tous les acteurs. D’ailleurs, le protocole de Janjanbureh signé en Gambie avec les trois pays est un exemple illustratif de l’engagement de ces états à éradiquer les MGF d’ici 2030. Ainsi, des recommandations ont été faites par la FENOPAME, le ministère de la famille, la CREKOPAME, la Guinée Bissau et la Gambie pour une meilleure prise en charge des MGF. Dans la foulée, chaque coalition a élaboré une planification pour apporter une solution à la migration transfrontalière pour l’abandon de l’excision.

 

Pour Gabriel Sagna, président de la FENOPAME « les MGF constituent une violation grave de la dignité des femmes. Ainsi, la coalition de Kolda, de Bafata et de Janjanbureh a mis en place un mécanisme de protection pour apporter une solution à la migration transfrontalière pour l’abandon de l’excision… »

 

Dans la même lancée, pour Cory Sène, coordonnateur TGG/ALM, « cette rencontre vise à lutter contre les MGF au niveau des frontières. Ainsi, l’objectif demeure un monde où les filles et les femmes jouissent de leurs droits sans violence. Et, on voudrait que les participants travaillent collectivement pour veiller à l’intégrité physique ou morale des filles ou femmes. »

 

Cette rencontre a permis de revoir le protocole portant cadre transfrontalier de prévention et de lutte contre les MGF avec les principaux acteurs concernés de chaque région. Dans le même sillage, Oumar Barrow, représentant du gouverneur de Janjanbureh (Gambie) et Mondé Baldé, celui de Bafata (Guinée Bissau) se sont inscrits dans les mêmes dynamiques de lutte dans le cadre transfrontalier. D’ailleurs, Sékou  Baldé, président de la CREKOPAME de Kolda n’a pas manqué de rappeler le bon choix des outils de communication en langue locales pour faire passer le message en évitant de heurter la sensibilité des communautés.

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Guinée : après la carte scolaire, Bah Oury exige la mise en place d’une carte sanitaire https://french.hcntimes.com/guinee-apres-la-carte-scolaire-bah-oury-exige-la-mise-en-place-dune-carte-sanitaire/ https://french.hcntimes.com/guinee-apres-la-carte-scolaire-bah-oury-exige-la-mise-en-place-dune-carte-sanitaire/#respond Tue, 12 May 2026 17:55:00 +0000 https://french.hcntimes.com/guinee-apres-la-carte-scolaire-bah-oury-exige-la-mise-en-place-dune-carte-sanitaire/ Guinée : après la carte scolaire, Bah Oury exige la mise en place d’une carte sanitaire

Le Premier ministre Bah Oury souhaite l’établissement de la carte sanitaire du pays dans les meilleurs délais. Pour son lancement, il affirme que le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a déjà préparé le terrain pour le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers […]

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Guinée : après la carte scolaire, Bah Oury exige la mise en place d’une carte sanitaire

Le Premier ministre Bah Oury souhaite l’établissement de la carte sanitaire du pays dans les meilleurs délais. Pour son lancement, il affirme que le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a déjà préparé le terrain pour le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers l’élaboration de la carte scolaire.

Pour le chef du gouvernement guinéen, « un État qui n’est pas en mesure de disposer des instruments lui permettant d’assurer une gouvernance cohérente de l’ensemble des secteurs relevant de sa responsabilité ne peut être efficace. Il y aura une déperdition des ressources ainsi qu’une insatisfaction progressive de la population, parce que les besoins et les attentes ne seront pas en adéquation avec les actions menées. C’est ce qui nous est arrivé pendant très longtemps. À la longue, cela entraîne des disparités, des inégalités et des iniquités, avec des territoires devenus de véritables déserts scolaires ou sanitaires. La carte scolaire de la République de Guinée n’est qu’une première étape, car il nous faudra nécessairement établir la carte sanitaire de la République de Guinée. Vous déblayez donc le terrain afin que cette carte sanitaire puisse être conçue avec la même efficacité et la même rapidité », a expliqué Bah Oury.

Dans ses explications, il a rappelé que le droit à l’éducation et le droit à la santé sont garantis par la Constitution. Selon lui, il est impératif de les respecter, puisqu’ils émanent de la volonté du peuple ayant adopté cette Constitution.

« Nous avons l’obligation de faire en sorte que tous les droits constitutionnels des citoyens de la République de Guinée soient garantis et respectés : le droit à l’éducation et le droit à la santé. Cela passera par la mise en place des instruments nécessaires. Sans carte scolaire, cela ne sera pas possible. Sans carte sanitaire, cela ne sera pas possible. Sans budgets alloués, cela ne sera pas possible non plus. D’où la nécessité d’une rationalisation de l’ensemble de nos politiques », a précisé Bah Oury.

L’Institut national de la statistique (INS) appuie le ministère de l’Éducation nationale dans l’élaboration de la carte scolaire. Selon Bah Oury, les services de l’INS seront prochainement sollicités par le ministère de la Santé.

« Le ministère du Plan, de la Coopération et du Développement économique a joué un rôle majeur, à travers l’INS, au service du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Formation professionnelle, notamment grâce à la réussite du Recensement général de la population et de l’habitat. C’est ce qui leur a permis de passer à une autre étape. Le ministère de la Santé va également les solliciter pour l’élaboration de la carte sanitaire », a-t-il déclaré.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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Guinée : l’argent liquide se fait rare https://french.hcntimes.com/guinee-largent-liquide-se-fait-rare/ https://french.hcntimes.com/guinee-largent-liquide-se-fait-rare/#respond Tue, 12 May 2026 16:36:00 +0000 https://french.hcntimes.com/guinee-largent-liquide-se-fait-rare/ Guinée : l’argent liquide se fait rare

Ouestafnews – Depuis plusieurs semaines, les difficultés d’accès à l’argent liquide se multiplient. Que ce soit dans les banques ou dans les bureaux de transfert d’argent, très fréquentés par les Guinéens. Une situation que des experts imputent en partie aux dépenses extrabudgétaires de l’État qui s’en défend. Pour les citoyens guinéens, trouver du cash relève désormais […]

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Guinée : l’argent liquide se fait rare

Ouestafnews – Depuis plusieurs semaines, les difficultés d’accès à l’argent liquide se multiplient. Que ce soit dans les banques ou dans les bureaux de transfert d’argent, très fréquentés par les Guinéens. Une situation que des experts imputent en partie aux dépenses extrabudgétaires de l’État qui s’en défend.

Pour les citoyens guinéens, trouver du cash relève désormais d’un parcours du combattant. Trois jours, c’est le temps qu’il a fallu à Saliou Baldé, menuisier, pour obtenir quelques billets de franc guinéen pour acheter des vêtements à ses enfants au marché Koloma, dans la haute banlieue de Conakry.

Le menuiser Baldé a confié à Ouestaf News avoir « fait le tour de huit kiosques » avant d’avoir pu retirer 50.000 francs guinéens », soit l’équivalent d’environ 3.250 FCFA.

Kadija Kallo, mère célibataire habitant Bellevue, non loin du centre-ville de Conakry, a dû tournoyer dans les quartiers voisins de Kenien, Liberté et Madina, qui abritent le plus grand marché du pays pour trouver du cash. En vain. Conséquence : « A l’heure où je vous parle, nous avons du mal à assurer la dépense journalière », affirme-t-elle.

Cette crise de liquidités est d’autant plus sensible que l’économie guinéenne repose en grande partie sur les transactions en espèces. Selon les derniers chiffres de l’Institut national de la statistique, le taux de bancarisation en Guinée n’atteint que 23 % de la population.

« Beaucoup de personnes qui ont l’habitude de faire leurs achats par mobile money n’y arrivent pas, et j’en fais partie », assure Abdoulaye Barry, une autre victime de cette situation.

La pénurie de liquidité se faisait déjà sentir au cours de l’année 2025. Les Guinéens se bousculaient déjà devant les banques, arpentaient les rues de Conakry à la recherche d’agences de transfert d’argent opérationnelles, mais rentraient très souvent bredouilles.

Des agences à court d’espèces

Dans cette crise de liquidités, les gérants de kiosques « mobile money » sont soupçonnés de faire de la rétention de cash. Ces derniers réfutent les accusations.

Pourtant, les tâches semblaient bien définies dans cet écosystème. Chaque kiosque ou point de vente par exemple dispose d’un fournisseur agréé par les entreprises fintech, souvent affiliés aux grosses sociétés de télécom. Ce fournisseur agréé s’approvisionne auprès d’une banque partenaire. Les banques à leur tour se ravitaillent, de façon hebdomadaire, auprès de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG).

Le moindre dysfonctionnement au niveau bancaire et au niveau de la BCRG se répercute sur toute la chaîne, impactant directement les kiosques et autres agences de transfert d’argent. « Nous n’avons pas d’argent quand il n’y en a pas dans les banques », explique Alpha Oumar Sow, gérant d’une boutique à Kobayah-Rails, dans la banlieue de la capitale guinéenne.

Sur les réseaux sociaux, des détenteurs de comptes Orange money accusent cette entreprise d’être responsable de leurs difficultés à retirer leur argent. Des spéculations que la société Orange finances mobiles, par la voix de son directeur Abdoul Karim Bangoura, a tenté de dissiper. Orange finances mobiles dispose de « suffisamment » d’argent mais n’arrive pas à le retirer de la banque pour « servir correctement » ses clients, explique M. Bangoura.

Sevrées de liquidité, les agences de transfert d’argent, pour un retrait par exemple, comptent sur les rares dépôts qui leur parviennent pour maintenir un minimum d’activité. Quand un client fait un dépôt, la somme est redistribuée directement aux autres clients qui attendent des retraits…  

Après une longue période de mutisme, l’Association des professionnels des banques (APB), qui regroupe les responsables des banques primaires, a fini par faire un communiqué pour inviter les Guinéens « à privilégier les paiements via le circuit bancaire pour plus de sécurité ».

Selon une source anonyme au sein de l’APB, pour une demande hebdomadaire de 25 milliards de francs guinéens provenant des banques, la banque centrale n’a pu satisfaire que 7 milliards. Même pour le paiement de leurs propres employés, les banques rencontrent beaucoup de difficultés, indique la même source.  

La pénurie de liquidité perdure malgré l’injection, annoncée par la BCRG entre août et octobre 2025, de 2.700 milliards de francs guinéens dans le circuit financier.

Le 1er mars 2026, le gouverneur de la banque centrale, Karamo Kaba, rejetait toute idée de « crise », évoquant de « simples tensions sur la disponibilité du cash ».

Trois semaines plus tard, face aux acteurs du secteur économique, M. Kaba accuse ceux qui pratiquent la thésaurisation, précisant que la BCRG « n’a jamais injecté autant d’argent en si peu de temps dans l’histoire moderne de la Guinée ». Il affirme que sur 100 billets injectés sur le marché, seuls six reviennent dans le circuit bancaire.   

Conséquence : la demande des banques devient plus forte que les capacités d’allocation de la BGRG. 

Aujourd’hui, les banques primaires, acculées, plafonnent les retraits. Jusqu’en fin 2025, il était encore possible de récupérer, tant bien que mal, jusqu’à 2.000.000 de francs. Mais depuis le début de l’année 2026, les retraits sont plafonnés entre 500.000 et 1.000.000 de francs guinéens, pas plus.

Pour endiguer la pénurie de cash, le Président de la République a ordonné l’émission d’un nouveau billet et la bancarisation totale des Guinéens afin de dépasser la limite actuelle des 23 %.

Dépenses extrabudgétaires

Le gouverneur de la Banque centrale a beau dédramatiser la situation, les incertitudes demeurent quant à la capacité de l’État à garder la situation sous contrôle. L’économiste Safayiou Diallo, enseignant à l’Université Général Lansana Conté,  pointe du doigt le recours massif par l’ex-Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) aux obligations du trésor (ODT).

M. Diallo cite en exemple la levée par l’État guinéen, en octobre 2023, de 5.000 milliards de francs guinéens, correspondant aux réserves obligatoires des banques primaires au niveau de la banque centrale. Ces emprunts mobilisés via des ODT devraient servir à financer des infrastructures prioritaires, avait annoncé Moussa Cissé, le ministre de l’Économie et des Finances de l’époque. Le non-remplacement de ces sommes, puisées dans les réserves des banques commerciales, pourrait avoir contribué à la pénurie d’argent liquide, explique l’économiste.

Safayiou Diallo souligne également que l’État guinéen a utilisé la saisie administrative à tiers détenteur (SATD) pour percevoir des montants que certaines entreprises lui devaient. « Ce facteur a aussi poussé les entreprises à réduire la liquidité qu’elles avaient dans les banques primaires », explique-t-il.    

Par ailleurs, les plafonnements des retraits débutés en 2025 ont poussé un grand nombre d’opérateurs économiques à thésauriser l’argent. Cette pratique leur permet d’éviter ou d’amoindrir les impacts potentiels sur leurs affaires.

L’ancien ministre de l’Économie et des Finances, docteur Ousmane Kaba, explique le mécanisme de cette rétention d’argent liquide par les hommes d’affaires.  « Lorsque les banques ne satisfont pas leurs clients, la confiance est érodée. Ceux-ci refusent d’envoyer leur agent à la banque », souligne-t-il.  

L’ancien ministre explique que les dépenses extra-budgétaires de l’État contribuent également à la crise. Si l’exécution de ces dépenses non prévues permet à l’État d’échapper à la surveillance du Fonds monétaire international (FMI), elle réduit cependant les refinancements des banques primaires, souligne M. Kaba.    

Pour l’ancien ministre des Finances, si l’on veut mettre fin à la crise, l’État doit arrêter ses dépenses extra-budgétaires et les banques primaires doivent avoir un « accès illimité » à leurs propres dépôts.

MYD/md

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Sommet de Nairobi : “Ce ne sont pas les rencontres internationales qui développent un pays”, estime Dr Abdoulaye Diallo https://french.hcntimes.com/sommet-de-nairobi-ce-ne-sont-pas-les-rencontres-internationales-qui-developpent-un-pays-estime-dr-abdoulaye-diallo/ https://french.hcntimes.com/sommet-de-nairobi-ce-ne-sont-pas-les-rencontres-internationales-qui-developpent-un-pays-estime-dr-abdoulaye-diallo/#respond Tue, 12 May 2026 15:55:00 +0000 https://french.hcntimes.com/sommet-de-nairobi-ce-ne-sont-pas-les-rencontres-internationales-qui-developpent-un-pays-estime-dr-abdoulaye-diallo/ Sommet de Nairobi : “Ce ne sont pas les rencontres internationales qui développent un pays”, estime Dr Abdoulaye Diallo

Alors que le président Mamadi Doumbouya participe depuis lundi au sommet de Nairobi consacré aux enjeux du développement africain, Dr Abdoulaye Diallo, président du parti Mouvement pour la solidarité et le développement (MSD), s’est montré très sceptique quant aux bénéfices réels que la Guinée pourrait tirer de cette rencontre internationale. Dans un entretien accordé à […]

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Sommet de Nairobi : “Ce ne sont pas les rencontres internationales qui développent un pays”, estime Dr Abdoulaye Diallo

Alors que le président Mamadi Doumbouya participe depuis lundi au sommet de Nairobi consacré aux enjeux du développement africain, Dr Abdoulaye Diallo, président du parti Mouvement pour la solidarité et le développement (MSD), s’est montré très sceptique quant aux bénéfices réels que la Guinée pourrait tirer de cette rencontre internationale.

Dans un entretien accordé à Guinee360 ce mardi 12 mai 2026, l’homme politique a estimé que le développement d’un pays ne peut reposer sur les sommets internationaux ni sur l’appui extérieur, mais avant tout sur sa capacité à s’organiser en interne.

Selon lui, les dirigeants africains commettent souvent l’erreur de croire que les rencontres diplomatiques suffisent à attirer le développement. « Aucun pays du monde ne s’est développé par l’appui extérieur. C’est l’organisation interne qui développe un pays », a-t-il affirmé.

Dr Abdoulaye Diallo estime que la Guinée doit d’abord résoudre ses problèmes internes avant d’espérer des retombées économiques significatives issues des coopérations internationales. « Tant que nous sommes incapables de nous retrouver entre Guinéens, de créer une ambiance de dialogue et de prospérité, on ne peut rien faire », a-t-il soutenu, soulignant également que le pays ne dispose pas encore d’une vision économique suffisamment structurée pour convaincre les investisseurs étrangers.

Interrogé sur la présence du chef de l’État guinéen à ce sommet, Dr Abdoulaye Diallo a toutefois reconnu l’importance diplomatique de ce type de déplacement. « Il doit y aller pour que le pays ne soit pas oublié », a-t-il déclaré, avant de relativiser les attentes autour des retombées concrètes de ces rencontres : « Ce ne sont pas les rencontres internationales qui développent un pays. »

Concernant le retour progressif de la Guinée sur la scène diplomatique internationale, marqué notamment par la levée des sanctions de la CEDEAO et de l’Union africaine, le président du MSD reste prudent. Selon lui, ces décisions participent davantage à une normalisation politique qu’à une dynamique réelle de développement économique.

Très critique envers les organisations régionales et continentales, il affirme que celles-ci constituent surtout « un podium où les chefs viennent défiler, parler et c’est tout », estimant qu’elles produisent peu de résultats concrets pour les populations africaines.

Dr Abdoulaye Diallo appelle par ailleurs les autorités guinéennes à privilégier la réconciliation nationale, la cohésion sociale et la bonne gouvernance avant de miser sur les partenariats extérieurs. « Le développement veut qu’on travaille moins grâce aux améliorations et aux machines pour produire davantage. Mais nous ne sommes pas encore dans cette logique », a-t-il regretté.

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L’athlète guinéenne Fatoumata Balley dénonce un « manque d’organisation » après son forfait aux Championnats d’Afrique d’Accra https://french.hcntimes.com/lathlete-guineenne-fatoumata-balley-denonce-un-manque-dorganisation-apres-son-forfait-aux-championnats-dafrique-daccra/ https://french.hcntimes.com/lathlete-guineenne-fatoumata-balley-denonce-un-manque-dorganisation-apres-son-forfait-aux-championnats-dafrique-daccra/#respond Tue, 12 May 2026 13:01:00 +0000 https://french.hcntimes.com/lathlete-guineenne-fatoumata-balley-denonce-un-manque-dorganisation-apres-son-forfait-aux-championnats-dafrique-daccra/ L’athlète guinéenne Fatoumata Balley dénonce un « manque d’organisation » après son forfait aux Championnats d’Afrique d’Accra

L’athlète guinéenne Fatoumata Balley ne disputera finalement pas les Championnats d’Afrique prévus du 12 au 17 mai 2026 à Accra, au Ghana. Dans un message publié ce mardi sur sa page Facebook, la spécialiste du saut en hauteur a exprimé sa profonde déception et pointé du doigt les dysfonctionnements des instances sportives guinéennes. « C’est […]

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L’athlète guinéenne Fatoumata Balley dénonce un « manque d’organisation » après son forfait aux Championnats d’Afrique d’Accra

L’athlète guinéenne Fatoumata Balley ne disputera finalement pas les Championnats d’Afrique prévus du 12 au 17 mai 2026 à Accra, au Ghana. Dans un message publié ce mardi sur sa page Facebook, la spécialiste du saut en hauteur a exprimé sa profonde déception et pointé du doigt les dysfonctionnements des instances sportives guinéennes.

« C’est le cœur lourd que je vous annonce que je ne participerai finalement pas aux Championnats d’Afrique prévus du 12 au 17 mai à Accra », a d’abord écrit l’athlète, avant de livrer un témoignage empreint d’amertume.

Selon Fatoumata Balley, un problème logistique est à l’origine de cette absence de dernière minute. « En raison d’un manque d’organisation des institutions sportives guinéennes, je n’ai malheureusement pas reçu mon billet d’avion à temps pour pouvoir arriver dans de bonnes conditions et défendre pleinement mes chances », a-t-elle dénoncé.

La spécialiste du saut en hauteur rappelle les sacrifices consentis pour préparer ce type de rendez-vous continental. « Nous nous préparons durant des semaines, parfois des mois, pour ces grandes échéances. Nous faisons énormément de sacrifices, physiquement, financièrement et émotionnellement », a-t-elle souligné.

Très attachée à son pays, la Guinéenne affirme cependant ne nourrir aucun regret quant à son engagement sous les couleurs nationales. « J’ai choisi de représenter la Guinée. Et ce choix, je ne le regretterai jamais ! Pour rien au monde je ne représenterai un autre pays », a insisté la sportive, avant d’ajouter : « Mais lorsque c’est ton propre pays qui t’empêche de porter son drapeau au plus haut niveau, ça fait mal. »

Fatoumata Balley estime également mériter davantage de considération au regard de son parcours. « Lors de chacune de mes sorties continentales, j’ai toujours ramené une médaille à la Guinée », a-t-elle rappelé, se disant convaincue qu’elle avait encore « de grandes chances » de monter sur le podium cette année.

Malgré cette désillusion, l’athlète tente de garder la tête haute. « Votre guerrière solaire ne pourra malheureusement pas vous offrir l’un de ses shows à Accra mais il en faut plus pour m’abattre », a-t-elle conclu, tout en remerciant ses soutiens pour « l’amour » reçu.

 

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Propagande électorale en Guinée : la HAC met en garde contre l’utilisation des mineurs https://french.hcntimes.com/propagande-electorale-en-guinee-la-hac-met-en-garde-contre-lutilisation-des-mineurs/ https://french.hcntimes.com/propagande-electorale-en-guinee-la-hac-met-en-garde-contre-lutilisation-des-mineurs/#respond Tue, 12 May 2026 11:49:00 +0000 https://french.hcntimes.com/propagande-electorale-en-guinee-la-hac-met-en-garde-contre-lutilisation-des-mineurs/ Propagande électorale en Guinée : la HAC met en garde contre l’utilisation des mineurs

À la suite des mises en garde formulées par les parquets généraux contre l’exploitation des enfants à des fins politiques, la Haute Autorité de la communication (HAC) a, à son tour, alerté sur cette pratique dans le cadre de ce qu’elle qualifie de “propagande électorale”, en pleine campagne pour les élections communales et législatives. Dans […]

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Propagande électorale en Guinée : la HAC met en garde contre l’utilisation des mineurs

À la suite des mises en garde formulées par les parquets généraux contre l’exploitation des enfants à des fins politiques, la Haute Autorité de la communication (HAC) a, à son tour, alerté sur cette pratique dans le cadre de ce qu’elle qualifie de “propagande électorale”, en pleine campagne pour les élections communales et législatives.

Dans un communiqué, l’institution dirigée par Boubacar Yacine Diallo affirme constater “avec préoccupation l’association des enfants à la propagande électorale”.

La HAC rappelle aux partis politiques, mouvements politiques et candidats indépendants que l’interdiction de l’utilisation des enfants repose sur des principes juridiques et éthiques destinés à préserver leur intégrité.

À cet effet, elle insiste sur le principe de neutralité et sur la protection de l’image de l’enfant qui, n’ayant pas la maturité nécessaire pour exprimer une opinion politique éclairée, ne doit pas être utilisé comme un “instrument de marketing politique, notamment dans les médias et sur les réseaux sociaux.”

La HAC souligne également que “l’utilisation de mineurs dans les clips, affiches ou meetings est considérée comme une forme d’exploitation à des fins partisanes”.

Elle invite, par conséquent, l’ensemble des acteurs politiques à veiller à ce que “l’innocence de l’enfant ne serve pas à capter l’émotion des électeurs”.
Par ailleurs, l’organe de régulation rappelle que la campagne électorale constitue une période particulièrement sensible. À ce titre, “exposer un enfant dans ce contexte peut le fragiliser, l’exposer à des moqueries ou à des violences verbales, tant à l’école que dans son quartier.
Le vote et l’engagement politique sont réservés aux citoyens en âge de discernement.”

La HAC dit compter sur “l’esprit de compréhension” de l’ensemble des acteurs politiques engagés dans la campagne médiatique en prélude aux élections législatives et communales prévues le 31 mai 2026.

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