Aux États-Unis, l’un des procès les plus attendus de l’année s’ouvre ce lundi 27 avril 2026 à Oakland, en Californie. Il oppose Elon Musk à Sam Altman, le patron d’OpenAI.
C’est le choc des titans. D’un côté, l’homme le plus riche du monde : Elon Musk, patron de Tesla, SpaceX, du réseau social X et de l’entreprise d’intelligence artificielle xAI. En face : Sam Altman, dirigeant d’OpenAI, la société a révélé au grand public tout le potentiel de l’intelligence artificielle générative avec son robot conversationnel ChatGPT.
Tout remonte à 2015, au moment de la création d’OpenAI. Sam Altman vient chercher Elon Musk pour lui proposer d’investir dans sa société. Le projet est de faire d’OpenAI une fondation non lucrative, avec des logiciels d’intelligence artificielle en open source, c’est-à-dire des lignes de codes accessibles à tous. Le contraire de ces algorithmes dont on ignore tout. Mais en 2019, OpenAI crée une filiale commerciale, financée notamment par Microsoft. Sept ans plus tard, elle est valorisée 852 milliards de dollars. Elon Musk accuse donc Sam Altman d’avoir trahi la promesse originelle et de s’être indûment enrichi. Mais derrière ce procès, se pose aussi la question de la domination du secteur de l’IA. Les explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
Un centre de dialyse attendu aux Gonaïves
En Haïti, la prise en charge des maladies chroniques rime la plupart du temps avec parcours du combattant. C’est le cas pour les habitants des Gonaïves, contraints de se déplacer vers Port-au-Prince ou Mirebalais lorsqu’ils veulent recevoir des soins très coûteux en cas d’insuffisance rénale.
Pour tenter de répondre à ce problème profond, un centre de dialyse ouvrira bientôt ses portes aux Gonaïves, porté par l’AGOM (Agence Gonaïvienne d’Outre-Mer), une association regroupant des Gonaïviens résidant à l’étranger. Les membres de l’association ont déjà conclu un partenariat avec l’Église catholique, qui met à leur disposition plus de 100 m2 pour l’installation du centre. Les attentes sont énormes car le département Artibonite, deuxième plus grand département du pays est dépourvu d’un tel service. Un dossier signé Ronel Paul.
Au Mexique, le rap pour sauver les jeunes de la violence
Dans l’État de Jalisco, une association se concentre sur des jeunes en difficulté. Cette région à l’ouest du Mexique n’est pas épargnée par la violence. Elle est aussi le siège du cartel Jalisco Nouvelle génération qui recrute à tour de bras pour ses activités criminelles et le trafic de drogue. Selon l’association de protection de l’enfance Rediom, c’est l’un des États avec les plus forts taux de violences contre les mineurs. Un quart de cette population vit aussi en situation de pauvreté.
Pour les jeunes issus des milieux populaires, le danger de tomber dans la délinquance est réel. Alors dans les quartiers difficiles autour de la capitale Guadalajara, l’association RAP accroche des jeunes avec la musique et leur donne des perspectives. Reportage à Zapopan de notre correspondante, Gwendolina Duval.
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