EN IMAGES. Violent incendie dans le centre-ville de Basse-Terre : pas de victime, mais un bazar détruit

Les sapeurs-pompiers ont bataillé toute la nuit contre les flammes, entre samedi soir et ce dimanche matin (16 au 17 mai 2026), dans le centre-ville de Basse-Terre, où un incendie s’est déclaré dans une maison sur trois niveaux, en bois et tôles. C’était non loin de la cathédrale, sur le Cour Nolivos.

Une propagation des flammes

Celle-ci, inhabitée, était complètement embrasée à l’arrivée des secours, qui ont eu fort à faire pour limiter la propagation du feu aux constructions voisines. Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a été appelé à 19h20, au sujet de cet évènement. 

« Nous avons mobilisé plusieurs centres de secours : les casernes de Gourbeyre, de Vieux-Habitants, de Saint-Claude, avec environ une vingtaine d’hommes. C’était une intervention assez difficile, avec beaucoup de potentiel calorifique, beaucoup de choses qui brûlaient. »

Commandant Teddy Lentilus, officier d’astreinte sur la zone Basse-Terre

Un feu volontaire ?

Les agents ont dû faire face à « une recrudescence du feu, entre 4h00 et 7h00« , relate la mairie de Basse-Terre dans un communiqué.

Côté bilan, la ville se réjouit qu’il n’y ait aucune victime à déplorer. En revanche, « la violence des flammes a entraîné la destruction d’un commerce de proximité« , est-il précisé. En effet, un bazar a été gagné par le feu ; il n’en reste que des cendres et des objets rongé par les flammes et couverts de suie.

« Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes du départ de feu, dont l’origine pourrait être criminelle. »

Extrait du communiqué de la ville de Basse-Terre

Plusieurs acteurs publics se sont rendus sur place, dont le maire André Atallah.

« On va faire en sorte de déblayer le tout. Les services de la municipalité ont appelé une société pour ne pas laisser tout ce qui a brûlé, parce que le feu peut reprendre, de façon à sécuriser complètement le secteur. »

André Atallah, maire de Basse-Terre

Un feu parti d’une « dent creuse« 

Le sous-préfet chargé de la cohésion sociale, du travail et de la politique de la ville était aussi présent. Arnaud Duranthon déplore la récurrence de tels drames.

« On retrouve, malheureusement, la problématique des dents creuses et de ces bâtiments qui, du fait de leur défaut d’entretien, présentent des fragilités. Le feu est parti en tout début de soirée sur un bâtiment en bois abandonné. Il s’est ensuite diffusé sur un autre bâtiment attenant (…) puis à un autre où de trouve le bazar. »

Arnaud Duranthon, sous-préfet

La ville exprime « tout son soutien aux commerçants impactés par ce sinistre« .

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