En RDC, une force paramilitaire à 100 millions de dollars pour protéger les mines

Lundi 27 avril, un communiqué de l’Inspection générale des mines (IGM) de la République démocratique du Congo a annoncé la création d’une “garde minière”. Une “unité paramilitaire”, selon les mots d’Actualite.CD, qui sera chargée de “sécuriser l’ensemble de la chaîne d’exploitation des minerais sur le territoire national”.

La RDC est le deuxième pays producteur de cuivre, et le premier de cobalt, un minerai essentiel à la fabrication des batteries. Pourtant, ce géant minier souffre de pertes massives de ses ressources dues à une corruption endémique et à une exploitation illégale de ses richesses. Une situation qui coûte “des milliards de dollars de recettes fiscales” à l’État, selon les mots prononcés par le président Félix Tshisekedi lors d’une réunion avec ses ministres le 24 avril, relayés par Bloomberg.

Cette force aura donc pour but de sécuriser la production et d’assurer la traçabilité des minéraux. Elle remplacera “les forces de défense actuellement déployées dans les zones minières”, a précisé l’IGM dans un communiqué, également cité par le média américain. Autrement dit, elle remplacera les forces de police, mais aussi les militaires et les membres de la garde présidentielle censés assurer la protection des mines congolaises.

La création de cette unité s’inscrit “dans

Crédit: Lien source

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.