Ghana : pourquoi aucune loi ne protège les femmes accusées de sorcellerie ?

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Image de couverture : Une des occupantes du camp de « sorcières » de Kukuo, Ghana, le 7 décembre 2016, jour des élections présidentielle et législatives. © Louise Wateridge/Pacific Press/LightRocket via Getty Images © Louise Wateridge-Pacific Press-LightRocket via Getty Images

Six ans après le meurtre d’Akua Denteh, 90 ans, lynchée dans le nord du Ghana après avoir été désignée comme « sorcière », Amnesty International pointe l’absence de loi spécifique protégeant les femmes accusées de sorcellerie. Malgré des condamnations judiciaires et plusieurs promesses politiques, le texte qui devait criminaliser les accusations de sorcellerie reste bloqué entre Parlement, exécutif et consultations interminables avec les autorités traditionnelles. Pourquoi aucune réelle décision n’a-t-elle été prise en six ans ? Pourquoi les accusations de sorcellerie continuent-elles de provoquer autant de violences dans le pays ?  Explications de Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.

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