DÉCRYPTAGE – Le pays conserve la première place du baromètre annuel du cabinet de conseil EY pour la septième année de suite mais le nombre d’investissements étrangers et d’emplois créés recule.
Certaines premières places se savourent davantage que d’autres. Certes, la France est championne d’Europe des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires, et son déficit public n’est pas loin d’être le plus important, cependant elle se distingue aussi par son attractivité. Beaucoup plus enviable, pour la septième année consécutive, le pays reste sur la première marche en Europe des investissements directs à l’étranger (IDE), selon le baromètre annuel EY. Avec 852 projets recensés en 2025, elle devance le Royaume-Uni (730) et l’Allemagne (548), eux aussi secoués par les tensions internationales et une situation économique ou fiscale délicate. De cette conjoncture morose découle une moins bonne moisson : l’année précédente, la France pouvait encore se satisfaire de 1025 IDE, contre 853 et 608 chez ses deux voisins. Mais déjà, la tendance n’était pas bonne, soulignait le cabinet de conseil. On est loin, en effet, des 1197 investissements de 2019, avant la crise sanitaire, et des…
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