Ces 21 et 22 avril, quatre candidats défendent leur projet pour le poste de secrétaire général de l’ONU, l’actuel titulaire du poste, Antonio Guterres devant quitter ses fonctions le 31 décembre prochain. Au siège des Nations unies à New York, la Chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall appuieront leur candidature pour un mandat de cinq ans.
Selon l’Agence de presse africaine (APA), Macky Sall doit présenter, ce 22 avril, sa vision axée sur “la réforme du multilatéralisme et le renforcement de l’efficacité de l’organisation”.
La presse africaine et sénégalaise s’est évidemment intéressée à cette candidature et à la préparation du grand oral de trois heures de l’ancien président, le seul candidat qui ne vient pas d’Amérique latine. Afrik.info souligne que Macky Sall, qui a présidé son pays de 2012 à 2024, a précisément mis en avant cette expérience, laquelle a été doublée d’une présidence de l’Union africaine de 2022 à 2023 et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en 2015.
Les candidats doivent être proposés par au moins un État membre de l’ONU. La candidature de Sall l’a été par le Burundi. Dakar, de son côté, avait signifié à l’Union africaine n’avoir pas “endossé” ce cand
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