Sénatoriales en Haute-Garonne : Dominique Faure investie par le Parti radical

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Le Parti radical a investi Dominique Faure pour conduire sa liste aux sénatoriales de septembre en Haute-Garonne. L’ancienne ministre et maire de Saint-Orens met de l’avant son implication dans la défense de la ruralité.

Ancienne ministre et maire de Saint-Orens, Dominique Faure, qui se présente à la tête d’une liste aux sénatoriales, a été investie par son parti, le Parti radical. Une décision prise par le bureau exécutif national le 29 juillet. Cette investiture est un premier marqueur de la liste, qui a été présentée le 19 juin à Toulouse, car elle indique le choix des éventuels élus qui rejoindront au sein du Sénat le groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).

Mais Dominique Faure veut surtout faire valoir le positionnement « sans étiquette » de sa liste. Un positionnement « unique » obtenu grâce au regroupement d’élus « de sensibilité de droite et de gauche » ou dont la couleur politique n’est pas connue. « La liste a été construite pour être représentative du paysage politique de la Haute-Garonne », souligne Dominique Faure.

Soutien à la ruralité

L’ancienne ministre vante aussi la capacité de sa liste à porter les couleurs de « tous les territoires », notamment le rural et le périurbain. D’abord grâce à la composition de ce rassemblement qui comprend, outre la première magistrate de Saint-Orens : Roseline Armengaud, 1ère adjointe au maire PS d’Aucamville, Philippe Guerriot, maire de Pins-Justaret, Sandrine Vercruysse, maire d’Aurin (Lauragais), Jacques Servat, maire de Le Plan et Valérie Siepen, conseillère municipale de Melles (Comminges).

Mais aussi grâce au travail de celle qui a défendu les collectivités locales et la ruralité lors de ses deux ans et demi au gouvernement. La plupart des communes de la Haute-Garonne bénéficient ainsi du plan France ruralités revitalisation qu’elle a créé et qui offre aux artisans et commerçants des avantages fiscaux. « La ruralité, je pense l’avoir travaillée au plus haut niveau de l’État. »

Membre du Parti radical et colistière de Pierre Médevielle, Jennifer Courtois-Périssé n’a donc pas l’investiture contrairement à la position prise par le parti localement et que réaffirme Jean-Jacques Bolzan, son président. « Dans un contexte politique compliqué, je défends la liste d’union, celle de Pierre Médevielle. C’est l’union qui nous a permis de gagner à Toulouse », déclare-t-il.

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