Sénégal : la yole, le premier pas vers un pont entre les deux territoires

Le rendez-vous était donné en salle de délibération de l’ambassade de France, sous un immense tableau du peintre Chartier représentant la bataille d’Iena de 1806.

La quarantaine de membres de la délégation a été reçue par Florian Blazy, le numéro 2 de l’ambassade de France et Samuel Gourgon, le conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle.

Pendant un échange d’une quarantaine de minutes, Olivier Marie Reine, Michelle Monrose, Christophe et Alain Dédé ont rappelé l’importance de la présence de cette délégation Martiniquaise, intergénérationnelle. De sa dimension mémorielle, du poids de l’histoire qui nous lie, et de la nécessité de tisser des liens entre les deux territoires.

Le Sénégal qui en face de la Martinique, séparé par l’océan Atlantique.

L’ambassade a également rappelé le lien historique et deux événements tragiques : le massacre de Thiaroye et l’épisode des tirailleurs sénégalais. Parlé d’une approche décomplexée de l’histoire. En clair de regarder la réalité de cette page de l’histoire.

Christophe Dédé a rappelé l’importance d’exporter « l’Excellence Martiniquaise. D’y associer la jeunesse. De retourner à la source. De regarder le passé avec lucidité et l’avenir avec ambition ».

Avec la nécessité de concrétiser de nouveaux champs d’actions. Dans une logique de transmission, à l’image de ce qui a été initié par deux grands hommes. Léopold Sedar Senghor et Aimé Césaire.

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