Le directeur artistique et codirecteur général du Théâtre populaire d’Acadie, Allain Roy a révélé plus tôt en juin, dans une vidéo publiée sur les plateformes Facebook et Instagram, la saison 2026-2027. Moins diversifiés que l’année dernière, les cinq spectacles résonneront, avant tout, avec la vie personnelle des spectateurs.
Au programme se retrouvent deux pièces d’ici à caractère autofictionnel: 21 novembre, une adaptation du roman d’Anabelle Hébert, prévu pour novembre, et le récit de voyage familial Hippocampe, prévu en mai.
À cela, s’ajoutent deux pièces québécoises: la première en novembre, Neige sur Abidjan, traitant de l’immigration et de l’interculturalité; la deuxième en mars 2027, Fils manqués, traitant de l’absence du père et de la figure du clown.
Enfin, il y a, en mars 2027, la pièce britannique traduite en français Tout ça, un monologue qui explore l’expérience féminine.
Entre les deux saisons, pendant l’été, la pièce historique acadienne Les Émeutiers sera de retour. Elle met en scène la mort tragique du jeune Louis Mailloux, en 1875, à Caraquet.
«Chaque spectacle nous convie à une rencontre unique avec l’humain», soutien Allain Roy
«Une saison qui nous ressemble et nous rassemble», voilà la devise de cette année. Malgré la similarité avec celle de la dernière, la saison 2026-2027 gravite plus autour de l’intériorité et présente une moins grande proportion de pièces acadiennes.
Titrée «Ce qui nous ressemble et nous rassemble», la dernière saison présentait quatre pièces acadiennes: Les Émeutiers, Parler mal, Ornithorynques et Bubble Gum. Elles étaient respectivement du théâtre historique, du théâtre documentaire sur l’insécurité linguistique, une histoire féminine d’affranchissement et une pièce créée par un jeune collectif sur l’amitié et la vie dans une petite communauté.
Le Théâtre acadien populaire précise que d’autres spectacles risquent d’être ajoutés à la programmation au cours des prochains mois.
Le modèle des tarifs au choix sera de retour. Les billets seront offerts entre 10$ et 60$ selon la capacité de payer, concept adopté lors de 50e édition, dans le contexte des dommages infligés lors de la pandémie au théâtre local.
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