Laurent REBOURS
Publié le
Dans quelques jours, à partir du 28 avril 2026, les médiathèques de Chartres (Eure-et-Loir) vont déployer la technologie RFID (Radiofrequency Identification) communique la Ville, c’est-à-dire l’identification par radiofréquence.
Une méthode avec des puces électroniques donc, destinée à moderniser les modalités d’emprunt et de retour des documents.
Des automates dédiés au service des usagers
Ce dispositif, installé dans un premier temps sur le site de l’Apostrophe, doit permettre aux usagers d’effectuer leurs opérations en toute autonomie grâce à des automates dédiés. Cinq équipements seront accessibles au public dans différents espaces du bâtiment.
Cette évolution vise à simplifier les démarches, garantir la confidentialité et renforcer la qualité de l’accompagnement proposé par les bibliothécaires.
Les RFID, comment ça marche ?
Chaque document empruntable est désormais équipé d’une étiquette contenant une puce électronique. Cette technologie permet aux automates de détecter simultanément le nombre d’ouvrages ainsi que leur identité. Les usagers peuvent ainsi emprunter ou retourner plusieurs documents, de manière fluide et autonome.
Dans un premier temps, cela va concerner uniquement le site de l’Apostrophe avec cinq installations réservées au public :
- Deux automates installés dans l’entrée seront consacrés exclusivement aux retours des ouvrages,
- Un automate de prêt sera au 5e étage,
- Un automate de prêt sera installé au rez-de-chaussée à l’espace Jeunesse,
- Un dernier automate de prêt sera installé au niveau du distributeur de boissons du rez-de-chaussée.
A la médiathèque Louis-Aragon, la technologie RFID sera dans un premier temps utilisée uniquement par les bibliothécaires puis ultérieurement par le public.
RFID : plus rapide, plus discret
La mise en place de la RFID dans les médiathèques vise à simplifier la vie des usagers tout en renforçant la qualité du service.
Les emprunts et retours deviennent plus rapides et plus faciles, offrant une expérience autonome. En parallèle, chaque usager peut gérer ses documents en toute discrétion, garantissant la confidentialité de ses choix. Enfin, cette automatisation libère les bibliothécaires des tâches répétitives, leur permettant de se concentrer pleinement sur leurs missions essentielles : conseiller, orienter et accompagner les visiteurs dans leurs découvertes.
Au total, près de 190 000 documents ont été équipés de puces électroniques sur chaque document empruntable des deux médiathèques.
█ Pratique :
Les médiathèques ont un site dédié
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