La technologie de stimulation cérébrale profonde de nouvelle génération – une avancée majeure dans le traitement de la maladie de Parkinson.

L’Australie vient de franchir une étape importante en neuromédecine : les médecins de l’hôpital St Vincent de Sydney ont déployé pour la première fois une technologie de stimulation cérébrale profonde de nouvelle génération pour les patients atteints de la maladie de Parkinson, ce qui représente une avancée majeure dans le traitement de cette affection neurologique.

Selon le correspondant de l’agence de presse vietnamienne à Sydney, plus de 150 000 personnes vivent actuellement en Australie avec la maladie de Parkinson, et environ 50 nouveaux cas sont enregistrés chaque jour.

Le neurologue Joel Maamery a déclaré que le nouveau système représente un progrès significatif par rapport à l’ancienne méthode.

Auparavant, les médecins implantaient des électrodes dans la région du cerveau qui contrôle les mouvements, reliées à un dispositif alimenté par batterie placé sous la peau de la poitrine (semblable à un stimulateur cardiaque), afin d’envoyer de petites impulsions électriques au cerveau pour réguler les signaux à l’origine des symptômes.

Grâce à cette nouvelle technologie, le système ne fournit plus de stimulation continue comme auparavant. Désormais, l’appareil peut lire les signaux cérébraux en temps réel et ajuste automatiquement le niveau de stimulation en fonction de l’état du patient.

Le Dr Maamery qualifie cela de « nouvelle génération de stimulation cérébrale », car le dispositif peut détecter les signaux anormaux dans le cerveau et s’adapter en conséquence.

Cette technologie avait déjà été mise en œuvre aux États-Unis et en Europe avant d’être déployée en Australie. Selon les médecins, il s’agit d’une avancée majeure dans le traitement de la maladie de Parkinson, offrant davantage d’options aux patients qui ne répondent plus bien aux médicaments.

Ce système adaptatif devrait permettre de réduire les « interruptions de traitement » lorsque l’efficacité diminue, de contrôler les symptômes tout au long de la journée et de s’ajuster automatiquement afin de maintenir un état stable et constant pour le patient.

Actuellement, les médecins estiment qu’il faudra du temps pour évaluer son efficacité, car le dispositif doit « apprendre » les signaux cérébraux du patient, chaque patient réagissant différemment. Toutefois, cette technologie est considérée comme prometteuse pour l’avenir de la neuromédecine.

Des chercheurs internationaux continuent de tester des technologies similaires dans le traitement de maladies telles que l’épilepsie, la dépression et plusieurs autres troubles neurologiques.

Le Dr Maamery estime qu’il ne s’agit pas d’un point final, mais d’une étape supplémentaire dans le parcours visant à comprendre le cerveau, ses mécanismes et à améliorer le traitement de diverses affections neurologiques afin d’en atténuer au mieux les symptômes.

Source : https://www.vietnamplus.vn/cong-nghe-kich-thich-nao-sau-the-he-moi-dot-pha-trong-dieu-tri-benh-parkinson-post1105847.vnp

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