Encadrés par Gérald Bonoron, du service Jeunesse, ils explorent notre rapport aux technologies, à l’environnement et l’impact des premières sur ce dernier. Pour avancer sur cette problématique, un contact a été établi avec l’administration du sémaphore de Socoa, dont le rôle est de contrôler les mouvements des bateaux de la frontière espagnole jusqu’à Capbreton, tout en délivrant des informations météo précieuses pour la sécurité des gens de mer.
Les jeunes de Bidart ont eu le privilège de pénétrer dans ce lieu très fermé, qui n’ouvre au public que lors des Journées du patrimoine. Ils ont pu expérimenter comment la technologie se met au service de l’observation du climat. Sous la conduite du major Stéphane Faure-Brac, ils ont découvert les outils permettant de scruter l’océan.
Au cours du projet, ils vont avoir de multiples occasions d’observer la relation complexe entre innovation et environnement, ce qui leur permettra d’être des usagers informés et d’éviter les pièges : surconsommation d’objets technologiques, addiction aux écrans, etc.
D’Izarbel au Futuroscope
Par la suite, ils visiteront la start-up Optera, à la technopole Izarbel, qui a équipé les parkings de l’aéroport d’ombrières photovoltaïques. Le point d’orgue sera une sortie au Futuroscope de Poitiers, prévue en juin. Les jeunes sont déjà en train de comparer l’impact du train, du bus et de la voiture pour optimiser le bilan carbone de ce déplacement.
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