Présent à cette rencontre, l’ambassadeur de la République de Türkiye en Côte d’Ivoire, S.E.Mme Deniz Erdoğan Barım, a rappelé l’urgence des défis environnementaux et la nécessité d’une responsabilité collective. « Nous vivons une époque où les crises environnementales – déchets, gaspillage alimentaire, changement climatique – sont visibles et interconnectées. Cette interconnexion est à la fois notre responsabilité et notre opportunité », a-t-elle affirmé.
Le ministre Abou Bamba a, quant à lui, rappelé que la participation de la Côte d’Ivoire à ces Cops dépasse la simple diplomatie. Elle vise à attirer des investissements dans l’énergie renouvelable, l’agriculture durable, le transport, le tourisme et la valorisation des crédits carbones. « Si rien n’est fait, notre pays pourrait perdre jusqu’à 13 % de son Pib et voir 1,6 million de personnes basculer dans la pauvreté d’ici à 2050 », a averti le ministre.
Appelant à une mobilisation collective, Abou Bamba a insisté sur l’importance de faire des Cops des leviers d’action et de transformation pour la Côte d’Ivoire. « Quel héritage voulons-nous laisser ? Un monde submergé par les déchets ou un monde guidé par la responsabilité et la solidarité ? Le choix nous appartient, et le moment d’agir, c’est maintenant », a-t-il conclu.
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