Deuil et divertissement, élégance et éloquence des mots

Un duo remarquable pour le 12 août, la journée achetez un livre québécois avec le livre récipiendaire du prix Robert Cliche qui nous parle de Montréal et un nouveau de l’auteur-horticulteur- photographe Benoît Asselin de Montérégie.

Deuil et divertissement est un regard cinématographique sur Montréal et les gens

Voici en partie le communiqué, provoquer, déplaire et séduire : voilà tout mon projet. Est-il une qualité humaine plus importante que l’authenticité ? Se montrer vulnérable et vrai, servir son récit de vie : n’est-ce pas ainsi que l’on s’attache aux autres ? – Auguste, narrateur héroïque survenu de nulle part, hausse un sourcil. Orphelin sans emploi ni téléphone, il est la forme vide que laisse un embauchoir, l’espace creux du tombé d’une étoffe. À ses côtés, les personnages de Deuil et divertissement vont découvrir l’élégance du néant.

Disons que parfois le costume définit certaines personnes, comme dit l’auteur, il s’habille pour exprimer qui il est, ce sont des trentenaires avec des regards sur la vie, Une a un nom unique , Diotime , mais comme nous dit le proverbe ,l ‘habit ne fait pas toujours le moine.

Pour mieux découvrir l’auteur, passez voir les liens suivants:

Nos collègues du Devoir ont aussi fait une belle présentation :

Amélie en a une table pleine pour vous. 328 pages chez VLB.

Le 2e est L’éloquence des mots tus : Soyez réalistes, demandez l’impossible

 J’ai rencontré Benoit Asselin qui vous attend toute la fin de semaine boul. Ste Rose près de la caisse pendant la foire du Vieux Ste-Rose.

Voici son dernier roman. Les mots tus dissimulent des secrets, cachent des mystères, créent des tensions, génèrent des malaises ou réfrènent des pensées assassines que l’on joue en sourdine pour maintenir un certain équilibre, voire une certaine harmonie. Toutefois, sans égards à l’éloquence qu’ils sous-tendent, au moment opportun, la surprise est de taille lorsqu’ils rompent le silence.

On remonte le temps avec des femmes qui prennent leurs places. 1763 , les débuts du Québec. Ensuite le XIXe avec les femmes qui veulent participer aux élections. La 2e guerre fait aussi partie du roman, une femme écrit pour un journal, son univers change, a fille l’admire. Les années 60 seront marquantes . Les femmes font leur place avec de la détermination. 3 générations font leur chemin.

Benoît Asselin, 158 pages aux éditions de l’Apothéose.

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