Freyming-Merlebach. Les jobs d’été proposés aux jeunes par la Ville évoluent avec de nouvelles missions au service des sports
Chaque été, des jeunes, entre 16 et 25 ans, se lancent dans l’aventure des jobs d’été. Indispensables pour payer leurs vacances, leur permis ou mettre de l’argent de côté, ces emplois consistent souvent à soutenir les équipes des ateliers municipaux, notamment pour les travaux sur les espaces verts ou à l’état civil. Certains sont également affectés à l’entretien des cimetières, une tâche particulière.
Mais à Freyming-Merlebach, la Ville a décidé d’ouvrir d’autres portes et, « pour la première fois, d’en faire bénéficier aussi le service des sports », confie Michaël Obert.
Une vingtaine de contrats, un chiffre stable depuis des années, étaient ainsi proposés « sur des périodes de dix jours consécutifs, sur les mois de juillet et août ». Chaque année, des listes d’attente témoignent d’un nombre de candidats supérieur à celui des postes disponibles, avec une rémunération fondée sur le Smic. « Les jeunes ont déposé leur CV, qui ont été étudiés, avant qu’ils soient recontactés pour se voir attribuer leurs missions », explique-t-on du côté de la mairie. Ils y ont été reçus fin juin, avant de prendre leurs postes respectifs.
Un permis de conduire en ligne de mire pour Pierre
Parmi les jeunes qui ont intégré le dispositif figurent Mathis et Pierre Boos, respectivement âgés de 19 ans et 16 ans. Pour l’aîné, ce n’est pas une première. « J’avais déjà travaillé dans la restauration, et aussi à l’Ehpad Le Bois des Oiseleurs. » Cet été, il effectue une première mission au sein des activités sportives, à l’école Reumaux. Son objectif : « mettre de l’argent de côté, avec une partie pour les vacances ».
Son frère Pierre découvre, lui, les jobs d’été, avec la même idée, mais aussi un autre objectif : « celui de financer mon permis de conduire et, pourquoi pas, la voiture ». Une ambition qui motive la plupart des candidats à ces emplois saisonniers. « C’est souvent la raison principale », confie Michaël Obert. Outre les services de la mairie, où les jeunes bénéficient d’un encadrement, l’idée pourrait être, comme cela se fait parfois, de développer un accompagnement via les structures associatives.
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