Nathalie Guérin
Publié le
Sélectionnée par le préfet de l’Orne, Dominique Morel Gillot, maire de Passais-Villages (Orne), faisait partie des 500 maires français qui ont été invités à la réception donnée à l’Elysée par le Président de la République. Elle a profité de l’occasion pour interpeller le Premier Ministre Sébastien Lecornu, sur les fermetures de classes en milieu rural.
« Une approche uniquement comptable »
Elle est revenue sur la menace qui plane sur le RPI Passais-St-Mars-St-Fraimbault qui inquiète les parents d’élèves, les enseignants et les élus.
J’ai redit au Premier Ministre mon incompréhension devant l’approche uniquement comptable des fermetures, sans tenir compte des investissements réalisés par les communes. Ni sans avoir de prospectives sur plusieurs années.
Dominique Morel Gillot a remis un dossier complet au Premier Ministre dans lequel les prévisions des effectifs sur les deux années à venir « sont quasiment stables et non en régression ».
« Un investissement massif »
Dans ce dossier, elle a redonné également les montants des travaux réalisés par la commune de Passais-Villages il y a seulement 5 ans, pour refaire en totalité une école moderne avec 3 classes.
Cet investissement massif qui a nécessité un emprunt sur 20 ans, serait donc utilisé à seulement 1/3 de sa capacité si la fermeture envisagée se confirmait.
Le Premier Ministre a indiqué à l’élue de Passais-Villages qu’il allait faire examiner précisément la situation du RPI. Lui promettant une approche pragmatique et de bon sens, lui-même étant élu d’un département rural et comprenant donc pleinement les enjeux pour Passais-Villages et son territoire.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
Crédit: Lien source

