Ces États sont les trois premiers signataires de la convention créant l’organisation intergouvernementale Mercator International Centre for the Ocean.
« Cette signature s’inscrit dans le prolongement de l’engagement pris par la Grèce lors de la Conférence des Nations unies sur l’océan, en juin 2025 à Nice, où douze pays avaient appelé à renforcer la coopération internationale en matière de connaissance de l’océan, d’innovation numérique et de décision fondée sur la science », rappelle l’organisation, créée en 1995 par des acteurs scientifiques pour décrire et prévoir l’océan de façon opérationnelle.
Ce changement de statut résulte du besoin de la Commission européenne et de la volonté politique des États membres de l’UE, ainsi que l’Islande, Monaco, la Norvège et le Royaume-Uni, de s’appuyer sur un organisme de référence, qui délivre des informations fiables, exploitables et basées sur la science, pour éclairer la décision politique.
« L’organisation fournira des services d’aide à la décision pour l’adaptation au changement climatique, la gestion des risques côtiers, la protection de l’environnement et le développement d’une économie bleue durable. Elle assurera également la continuité de programmes européens majeurs, dont le service Copernicus Marine », précise Mercator International Ocean, dont le jumeau numérique de l’océan sera l’un des principaux outils.
Conformément aux dispositions de la convention, ouverte à la signature et à la ratification des 31 États membres, celle-ci entrera en vigueur lorsqu’au moins un quart des États éligibles l’auront ratifiée, à condition qu’ils représentent collectivement au moins la moitié de la pondération économique définie dans la convention.
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