Teodoro NGUEMA OBIANG MANGUE qui a organisé la pénurie de carburants en République de Guinée équatoriale demande à la population de porter plainte contre TOTAL…
Dans une tentative manifeste de détourner l’attention des graves carences de l’État et de la gestion désastreuse de GEPetrol, la société parapublique qui détient pourtant le contrôle total du secteur, le vice-président Teodoro Obiang s’adonne à une manœuvre de diversion grossière. En désignant Total comme bouc émissaire de la pénurie de carburant, il cherche désespérément à faire porter la responsabilité de cette crise à un tiers. Cette stratégie est d’autant plus scandaleuse qu’elle se déroule dans l’un des pays producteurs de pétrole les plus importants d’Afrique
En menaçant l’entreprise étrangère et en encourageant des plaintes citoyennes, le vice-président tente de masquer l’incapacité flagrante du régime à assurer les besoins fondamentaux de sa population, préférant le théâtre de l’indignation à la reconnaissance de ses propres faillites structurelles.
La Guinée Équatoriale, troisième producteur de pétrole d’Afrique, traverse une crise absurde : sa population est privée de carburant depuis une semaine, sans préavis ni explication. Face à cette pénurie qui paralyse le pays, le vice-président Teodoro Obiang a choisi la stratégie du bouc émissaire. En désignant l’entreprise Total comme unique responsable, il tente désespérément de masquer les failles structurelles de l’État et la gestion désastreuse de GEPetrol, la société parapublique qui contrôle pourtant l’ensemble du secteur.
Dans une manœuvre de diversion grossière, le vice-président incite les citoyens à porter plainte contre l’opérateur étranger pour obtenir des indemnités. Cette posture est une insulte à la réalité économique du pays. Elle occulte délibérément les factures impayées par l’État et le chaos décisionnel qui règne au sommet du pouvoir. Teodoro Obiang, dont la légitimité ne repose que sur sa filiation dynastique, démontre ici son absence totale de compétence dans le domaine énergétique. Pour compenser ce manque de vision, il préfère le théâtre de l’indignation à la reconnaissance de ses propres responsabilités.
L’ironie est cinglante : le seul domaine où le vice-président peut revendiquer une véritable « expertise » est celui des véhicules de luxe. Sa passion dévorante pour les bolides de prestige, financée par le détournement des ressources nationales, est documentée par la justice internationale. De la France à la Suisse, en passant par les États-Unis et le Brésil, ses collections ont été saisies dans le cadre des affaires dites des « biens mal acquis ». Il est tragique de constater que l’homme qui se pose aujourd’hui en défenseur des citoyens confrontés à la pénurie est celui-là même dont les lubies automobiles ont nécessité l’intervention de la justice mondiale au détriment du développement de son propre pays.
En poussant les citoyens à se retourner contre Total, Teodoro Nguema Obiang Mangue se livre à une manipulation désespérée. C’est l’illustration parfaite de l’arroseur arrosé : celui qui a fait de la prédation des ressources publiques son mode de gouvernance cherche à se draper dans une posture de justicier pour détourner le regard de l’opinion sur sa gestion prédatrice. En tentant de transformer les citoyens en instruments de sa propre propagande, il ne fait que confirmer que dans son système, la seule priorité reste la survie politique du clan, quitte à sacrifier la stabilité du pays sur l’autel de ses intérêts personnels.
Soyez assuré que la seule personne qui n’a pas besoin de faire la queue à la pompe pour remplir le réservoir de ses nombreuses voitures de luxe, c’est Teodoro Nuema Obiang Mangue. Il est temps de mettre fin à cette comédie en matière de pétrole, de santé, d’éducation, de pseudo démocratie et de dictature qui dure depuis un demi siècle, le tout dans les mains d’une même famille arrivée au pouvoir par les armes. La Coalition CORED qui représente 20 partis politiques et associations en exil, demande l’organisation d’ élections libres, transparentes et démocratiques sous le contrôle de l’ONU et des organisations internationales afin de permettre aux 250.000 personnes qui ont fuit le pays pour ne pas se faire assassiner, de pouvoir enfin voter
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