Ibrahim Famah Diabaté, commissaire général du festival.
Le programme officiel de cette nouvelle édition a été dévoilé lors d’une conférence de presse animée à Marcory par le commissaire général du festival, Ibrahim Famah Diabaté. À cette occasion, le chef de projet, Zakpa Roviard, a présenté les grandes articulations d’un rendez-vous qui ambitionne désormais de dépasser les frontières ivoiriennes.
Cette volonté d’expansion panafricaine se matérialise, cette année, avec la désignation de la Guinée comme pays invité d’honneur. Une première étape dans le projet d’exportation du concept Qitaa à travers le continent africain.
Selon les organisateurs, l’événement entend promouvoir l’intelligence, le leadership et les talents artistiques des étudiants, tout en renforçant leur attachement aux valeurs culturelles africaines.
Le programme s’annonce particulièrement dense. Les festivités débuteront, le 25 mai, avec une journée d’actions caritatives. Elles se poursuivront, le 28 mai, avec la foire de l’éducation et de la vie scolaire, avant la finale du concours interuniversitaire prévue, le 29 mai. L’apothéose aura lieu, le 30 mai, avec un gigaconcert en tenue traditionnelle.
Au-delà de son caractère festif, le Qitaa conserve une forte dimension pédagogique. Les compétitions porteront, notamment, sur la culture générale, l’histoire, le sport, les arts et le patrimoine culturel ivoirien.
Plusieurs rubriques mettront également en lumière les danses traditionnelles, l’art culinaire local, les faits historiques de la Côte d’Ivoire ainsi que les performances artistiques des étudiants.
L’innovation sociale demeure aussi au cœur du projet. À travers les concours de projets Rse (Responsabilité sociétale des entreprises), les étudiants seront invités à proposer des solutions concrètes pour le développement des localités rurales, notamment lors de voyages d’immersion culturelle.
Pour Ibrahim Famah Diabaté, le Qitaa se veut avant tout un outil de valorisation de la jeunesse. « L’objectif est de promouvoir l’intellect des étudiants, de préserver le patrimoine culturel ivoirien et de contribuer au développement du pays à travers des projets communautaires », a-t-il indiqué.
Au fil des éditions, le Qitaa s’impose ainsi comme une plateforme de promotion du génie estudiantin africain, à la croisée de l’éducation, de la culture et de l’engagement citoyen.
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