Tour de France femmes. La Suisse c’est joli, mais maintenant, on rentre au pays . Sport

Il va falloir laisser derrière les paysages fabuleux entre vignes et montagnes entourant le lac Léman, et l’hospitalité des Suisses. Oui, cela fait un petit pincement au cœur mais la France d’août attend le Tour. La ferveur helvète s’est encore vérifiée dimanche avec une dernière ligne droite noire de monde à Genève, confirmant l’engouement aperçu l’an dernier.

Mais voilà. La France reste la France, et le retour au pays est attendu de beaucoup. Célia Gery (FDJ United-SUEZ), porteuse de la tunique bleu, blanc, rouge : Le public est déjà incroyable ici. En France, avec le maillot tricolore, ça va l’être encore plus.

« On s’attend à encore plus de ferveur »

Cela serait mentir de dire qu’il n’y avait aucune inquiétude à voir le Tour s’élancer de l’étranger, quasiment une semaine après l’arrivée des hommes. L’élan populaire suivrait-il ? L’épreuve surferait-elle sur la lancée de 2025 ? Après deux étapes, il convient de répondre par l’affirmative. Mais autant, cela reste une petite surprise. On ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de ferveur en Suisse, même si on savait que c’était un pays de vélo, avoue Solène Muller (Saint-Michel – Preference Home – Auber93) . Maintenant, on s’attend à encore plus de ferveur en entrant en France.

L’Hexagone, avec une traversée vers le sud. L’Ain et le Jura en points de départ, Nice pour jeter l’ancre dimanche. Et après deux journées ponctuées par des sprints remportés par Lorena Wiebes, des étapes décousues sont à prévoir tout au long de la semaine, avec une lutte quotidienne pour le maillot jaune.

Ce Tour, c’est une classique tous les jours se plaisent à dire celles qui en sont les actrices. Alors il est temps de refaire les valises. De prendre une dernière photo de ce décor sublime pour retrouver des paysages non moins magnifiques. Ceux-là mêmes qui font la beauté de l’épreuve.

 


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