Le cinéaste guyanais Stéphane Floricien diffuse ce vendredi 17 avril à l’Encre son cinquième film. À 51 ans, il est sur son troisième court-métrage. À quelques heures de la projection de « la course au paradis » il nous livre ses inspirations et les coulisses de ce tournage.
Parlez-nous de ce film, pourquoi » la course au paradis » ?
Ce film est une comédie de 1h37 sur la vie plutôt que sur la mort. Ce sont deux familles qui doivent se confronter à l’idée du départ finalement (la mort).
Vos trois adjectifs pour décrire ce film ?
Paradisiaque, athlétique et drôle.
Pourquoi il faut venir le regarder ?
Tout d’abord, parce que c’est un film guyanais et les comédiens seront présents. On n’a pas l’habitude d’avoir des films guyanais présentés à nous et en plus à l’encre, une superbe salle pour regarder du cinéma.
Stéphane Floricien a fait quelques incursions dans le journalisme ou il a pu réaliser des reportages sportifs et une émission de 65 épisodes sur Guyane la 1ére. Mais, réaliser des films était son rêve. Le Guyanais a d’ailleurs été primé au Festival du film des Iles du Cap-Vert en 2023 avec son court-métrage « Chimemchyen » qui a remporté le prix du meilleur film de fiction, catégorie Diaspora.
Entretien réalisé par Selyan Issaadi.
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