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En Amérique du Sud, la plupart des acteurs agricoles et agroalimentaires voient dans l’accord de libre-échange une « opportunité historique ». Mais ils dénoncent notamment les critiques adressées et les freins instaurés par l’Europe pour protéger ses agriculteurs.
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Les pays du Mercosur espèrent notamment augmenter leurs exportations de viande bovine vers l’Union européenne. Ici, un élevage en Argentine. | AFP
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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay), dont l’application provisoire a été décidée le vendredi 27 février, est dénoncé par la grande majorité du monde agricole en Europe. Qui craint l’afflux de certains produits et une concurrence déloyale
, face à des denrées qui ne respecteraient pas les mêmes exigences sociales, sanitaires et environnementales.
Lire aussi : Cinq questions sur l’accord décrié entre l’UE et le Mercosur
Mais qu’en est-il de l’autre côté de l’Atlantique ? La perception des acteurs agricoles est bien différente… Dans l’ensemble, ils saluent ce traité, qui était négocié depuis plus de vingt-cinq ans. L’organisation Société Rurale Argentine (SRA) y voit ainsi une opportunité historique
, pour exporter viandes, soja et autres denrées. L’Argentine va pouvoir démontrer sa capacité à produire une alimentation de qualité. Cet accord est synonyme d’emploi et de développement dans nos zones rurales
,…
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