Accusé d’agression sexuelle, un médecin suspendu nie sa culpabilité

Sanjeev Sirpal, ce médecin accusé d’agression sexuelle au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, a nié sa culpabilité dans l’un des dossiers le concernant, mardi matin, en Cour provinciale d’Edmundston.

Il fait notamment face à une accusation d’agression sexuelle pour des gestes qu’on lui reproche dans la région d’Edmundston. Ce dernier fait aussi face à la justice à la cour de Moncton et à celle d’Amherst.

De plus, il a choisi un procès devant un juge seul de la Cour provinciale. Celui-ci se déroulera sur une période de quatre jours, soit les 1er, 3, 4 et 5 février 2027.

À l’image des autres cas le concernant, celui d’Edmundston a traîné pendant plusieurs fois et a même mis à l’épreuve la patience de la juge Nicole Angers lors de l’audience précédant celle de mardi.

L’accusé en était à une sixième convocation à Edmundston, mais il ne s’est jamais présenté physiquement sur place. Sanjeev Sirpal brillait toujours par son absence au Palais de justice d’Edmundston lors de son audience du 21 avril.

La GRC de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont confirmé le 14 novembre qu’ils avaient déposé cinq accusations contre l’individu en lien avec des agressions sexuelles qui auraient été commises dans l’exercice de ses fonctions.

L’enquête a été menée par la GRC dans le District de Cumberland, en Nouvelle-Écosse, par le détachement de Sackville de la GRC et la Force policière d’Edmundston.

La police avait dit croire qu’il pourrait y avoir d’autres victimes au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, et les avait encouragées à se manifester.

Le permis de pratique médicale de Sanjeev Sirpal a été suspendu par le Collège des médecins du Nouveau-Brunswick en août.

Son permis de pratique a également été suspendu par le Collège des médecins du Québec en raison d’omissions et de mensonges faits par le médecin au sujet de son parcours universitaire.

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