Après son premier volet d’exposition en décembre 2025 intitulé « Bario Tango » composé des peintures de Bruno Tremohars, la Galerie Izart confirme son ancrage sud-américain par un cycle de trois expositions en 2026.
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Après son premier volet d’exposition en décembre 2025 intitulé « Bario Tango » composé des peintures de Bruno Tremohars, la Galerie Izart confirme son ancrage sud-américain par un cycle de trois expositions en 2026.
En mai, elle propose de découvrir « Rapa Nui, ses Moaï et ses hommes – L’Île de Pâques », par Steffi Pauly. « Il s’agit d’une exposition des travaux de cette photographe allemande qui vit depuis une trentaine d’années sur l’île (Rapa Nui). Madame Pauly s’intéresse particulièrement à l’expression du corps et du visage dans des situations où les individus – hommes, femmes et enfants – oublient la présence de l’artiste au bénéfice des activités qu’ils accomplissent, profanes ou spirituelles », explique Izabela de Maistre, de la galerie Izart.
Deuxième temps fort au mois de juin avec « Peuple de silence – art indigène Witchis », en partenariat avec la Galerie Nativo Argentino. « Cette exposition jette un regard sur le peuple Witchis établi dans le Gran Chaco (nord argentin), avec leurs créations en tissus, en fibre de chaguar, ornés de dessins complexes et sophistiqués, ainsi que leurs masques anthropomorphes Chané. »
Au mois de septembre, place à « Revelar Chiloé », une exposition de photos en partenariat avec La Fàbrika. « Sous la forme d’essai pictural, 36 photographies dépeignent les caractéristiques des îles Chiloé (Patagonie chilienne). Ce projet est le fruit d’une observation attentive du patrimoine culturel immatériel de l’archipel. »
Enfin, la galerie Izart propose une projection d’un court-métrage de Thierry Bourcy, « La Rose de Paraclese » d’après l’œuvre originale de Jorge Luis Borges.
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