Algues vertes en Bretagne, sargasses en Guadeloupe, une sénatrice dénonce le « deux poids, deux mesures » de l’État
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Solanges Nadille, sénatrice de Guadeloupe, fait le parallèle entre la gestion des échouages massifs de sargasses, particulièrement intenses en ce mois de mai aux Antilles, et celle des algues vertes en Bretagne. Les premières, considérées comme des déchets, doivent être ramassées par les collectivités locales « qui ne peuvent plus », estime la sénatrice dans une tribune publiée par Ouest-France.
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Des jet-skis pris dans des algues sargasses, le 29 avril 2026, sur la plage des Galbas sur l’île de Sainte-Anne en Guadeloupe. / AFP) | AFP/CARLA BERNHARDT
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Les sargasses sont moins connues dans l’Hexagone que les algues vertes, mais aux Antilles, elles sont tristement célèbres. Véritable fléau, elles sont apparues soudainement en 2011 pour ne plus disparaître. Si certains mois sont à peu près épargnés, de forts pics ont lieu en mai, juin et juillet, du fait des courants marins.
Après 48 heures de décomposition, les algues relâchent deux gaz toxiques, l’ammoniac et l’hydrogène sulfuré, dégagent une odeur nauséabonde d’œuf pourri. Quand elles sont sèches, les sargasses peuvent alors provoquer une gêne respiratoire, des maux de tête ou des vomissements.
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