Un fait divers troublant secoue le quartier Zogbo, à Cotonou. Un père de famille originaire de Zè aurait été surpris en pleine nuit dans un cimetière, alors qu’il tentait de récupérer un crâne pour un rituel mystique visant sa propre épouse.
L’affaire, largement commentée après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux, choque par son mélange de superstition, de conflit familial et de profanation présumée de sépulture.
Un homme surpris dans un cimetière à Zogbo
Selon les premiers éléments rapportés, l’homme aurait été pris en flagrant délit alors qu’il cherchait à déterrer des restes humains dans un cimetière du quartier Zogbo, à Cotonou.
Face aux personnes présentes, il aurait reconnu vouloir utiliser le crâne dans un rituel contre sa femme, mère de ses six enfants. Il l’accuserait de l’avoir abandonné, ce qui aurait alimenté son projet.
L’identité exacte du suspect reste à confirmer. Les circonstances précises de son interpellation devront aussi être établies par les autorités compétentes.
Son fils de 17 ans impliqué malgré lui
Un autre élément rend l’affaire encore plus sensible : le fils du suspect, âgé de 17 ans, aurait été présent au moment des faits.
D’après les premiers récits, l’adolescent aurait accompagné son père sans savoir que le rituel visait sa propre mère. Il aurait pensé participer à la récupération d’un « ingrédient », sans mesurer la portée réelle de l’acte.
Cette dimension familiale provoque une vive émotion, car l’affaire touche à la fois à la profanation présumée d’une tombe, à un conflit conjugal et à l’implication d’un mineur.
Une affaire qui choque à Cotonou
Au Bénin, la profanation de sépulture est une infraction grave. Dans ce dossier, la population attend désormais que la police clarifie les faits, identifie toutes les personnes impliquées et détermine les suites judiciaires.
Au-delà de l’aspect pénal, cette affaire relance aussi le débat sur les pratiques mystiques, les violences psychologiques dans les familles et les dérives auxquelles peuvent conduire certains conflits conjugaux.
Pour l’instant, la prudence reste nécessaire. Mais une chose est certaine : cette histoire a profondément choqué les habitants et continue de susciter de nombreuses réactions.
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