À quelques semaines de la Coupe
du monde 2026, les supporters de l’Algérie et du Sénégal ont évité
une énorme désillusion.
Le grand rendez-vous approche. Dans moins d’un mois, la planète
football vibrera au rythme de la 23e édition de la Coupe du monde,
organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Une édition
historique, la première à réunir 48 nations. L’Algérie et le
Sénégal seront bien de la partie.
Mais ces deux sélections risquaient de devoir composer sans une
partie de leurs supporters. Dans le cadre de la politique
migratoire restrictive menée par le président Donald Trump, les
États-Unis envisageaient d’imposer aux ressortissants de plusieurs
pays en développement, dont l’Algérie et le Sénégal, une caution
comprise entre 5 000 et 15 000 dollars (4 250 à 12 800 euros) pour
obtenir un visa touristique. Cette somme devait être remboursée au
retour dans le pays d’origine.
Finalement, Washington a annoncé mercredi un assouplissement du
dispositif. Selon le département d’État, cité par RMC,
cette caution ne s’appliquera plus aux membres des délégations
engagées dans le Mondial ni aux supporters disposant déjà de
billets et inscrits au « Pass Fifa », le système prioritaire mis en
place pour accélérer l’obtention des visas.
14 000 supporters concernés
Toujours d’après le département d’État, seuls 14 000 détenteurs
de billets avaient opté pour cette procédure prioritaire au début
du mois de mai. « Nous restons déterminés à renforcer les
priorités des États-Unis en matière de sécurité nationale tout en
facilitant les déplacements légitimes pour la prochaine Coupe du
monde », a déclaré Mora Namdar, secrétaire d’État adjointe aux
affaires consulaires.
Cinq pays qualifiés pour le Mondial restent concernés par ce
système de caution : l’Algérie, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, le
Sénégal et la Tunisie. Deux autres nations qualifiées font
également face à des restrictions d’entrée quasi totales : Haïti et
l’Iran, ce dernier étant plongé dans de fortes tensions
géopolitiques après les frappes israélo-américaines du 28 février,
qui ont provoqué une escalade régionale.
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