Mali Archives - French.HCNTimes.com https://french.hcntimes.com/ct/afrique/mali/ Mises à jour quotidiennes des nouvelles françaises Wed, 13 May 2026 09:57:00 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://french.hcntimes.com/wp-content/uploads/2022/03/cropped-hcntimes_favicon1-32x32.png Mali Archives - French.HCNTimes.com https://french.hcntimes.com/ct/afrique/mali/ 32 32 Mali : Communication de crise et gestion politique de l’après 25 avril https://french.hcntimes.com/mali-communication-de-crise-et-gestion-politique-de-lapres-25-avril/ https://french.hcntimes.com/mali-communication-de-crise-et-gestion-politique-de-lapres-25-avril/#respond Wed, 13 May 2026 09:57:00 +0000 https://french.hcntimes.com/mali-communication-de-crise-et-gestion-politique-de-lapres-25-avril/ Mali : Communication de crise et gestion politique de l’après 25 avril

Timbuktu Institute – Semaine 1 – mai 2026 Le Président de la transition, Assimi Goïta, a pris la parole lors d’un discours à la télévision nationale afin de stabiliser l’opinion publique. Cette intervention est survenue après une série d’attaques violentes ayant semé le doute sur la capacité de l’État à protéger ses citoyens. Le Président a […]

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Mali : Communication de crise et gestion politique de l’après 25 avril

Timbuktu Institute – Semaine 1 – mai 2026

Le Président de la transition, Assimi Goïta, a pris la parole lors d’un discours à la télévision nationale afin de stabiliser l’opinion publique. Cette intervention est survenue après une série d’attaques violentes ayant semé le doute sur la capacité de l’État à protéger ses citoyens. Le Président a assuré que la situation est maîtrisée, cherchant ainsi à rassurer les populations et à projeter une image de maîtrise totale. En s’adressant directement à la nation, il a tenté de couper court aux rumeurs de déstabilisation et de réaffirmer la solidité du commandement militaire. Ce discours visait à restaurer la confiance dans les forces armées maliennes (FAMa) et à montrer que l’État reste opérationnel malgré la pression croissante des groupes armés. Il a invité les Maliens à ne pas céder à la guerre de l’information, tout en promettant une riposte contre toute tentative de porter atteinte à l’intégrité du territoire national. En affirmant que tout est sous contrôle, le pouvoir cherche à prévenir des mouvements de panique qui pourraient fragiliser la situation interne. Cependant, l’efficacité de ce discours se heurte à la réalité des faits sur le terrain. Si la parole présidentielle rassure la population, elle crée également une attente de résultats concrets.

Riposte de l’AES : les frappes aériennes de la force unifiée

La force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES) a lancé une contre-offensive majeure sous la forme de frappes aériennes dans le nord du Mali. Confirmées par les autorités nigériennes, ces opérations font suite aux attaques sanglantes ayant touché plusieurs parties du territoire malien. Cette intervention marque un tournant opérationnel pour l’AES, prouvant que la solidarité entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso se traduit désormais par des actions militaires concrètes. Les bombardements ont visé des colonnes de véhicules et des positions logistiques des groupes armés, utilisant la supériorité aérienne pour localiser l’ennemi dans des zones désertiques difficiles d’accès. L’intensification de ces traques montre une volonté de ne laisser aucun répit aux groupes armés, tout en envoyant un message sur la capacité de protection de la nouvelle alliance régionale. Cette riposte est présentée comme un succès démontrant la montée en puissance technologique de l’alliance face à une menace en mouvement constant. En frappant depuis les airs, l’AES cherche à infliger des pertes matérielles lourdes aux groupes armés sans exposer ses troupes au sol à des embuscades. C’est une démonstration de force qui vise à légitimer l’alliance aux yeux des populations en montrant sa capacité à assurer la protection de ses pays membres. Toutefois, la dimension régionale de ces frappes montre que le conflit malien reste un sujet de friction diplomatique intense. Les accusations externes soulignent la difficulté pour Bamako de mener sa guerre tout en maintenant un dialogue serein avec la communauté internationale.

La prise de Tessalit par le FLA

Sur le front terrestre, la situation reste complexe, comme en témoigne la prise du camp stratégique de Tessalit par le Front de Libération de l’Azawad (FLA) début mai 2026. Des vidéos ont circulé montrant les combattants rebelles occupant cette base névralgique située près de la frontière algérienne, un point de passage historique et un verrou sécuritaire majeur du Grand Nord. Parallèlement, le porte-parole du FLA s’est exprimé publiquement pour affirmer la détermination du mouvement à contrôler ses territoires ancestraux et à repousser les forces armées. La chute de Tessalit, base dotée d’une piste d’atterrissage essentielle pour le ravitaillement et le contrôle du Sahara malien, représente un revers logistique important pour l’armée malienne. Cela démontre que malgré les frappes aériennes massives de l’AES, les groupes au sol conservent la volonté dde coordination et de conquête territoriale. Cette avancée rebelle fragilise la ligne de défense de l’État dans le Nord et oblige les états-majors à repenser leur stratégie d’occupation territoriale face à des forces très mobiles et connaissant parfaitement la zone. La perte de Tessalit souligne le décalage entre les succès aériens revendiqués par le gouvernement et la réalité du contrôle territorial au sol. Pour le FLA, cette victoire n’est pas seulement militaire, elle est politique : elle renforce leur position de force avant d’éventuelles discussions. Le contrôle d’une base aussi isolée et stratégique complique le ravitaillement des FAMa. Cela montre que la guerre actuelle se joue sur au moins deux plans : une supériorité technologique aérienne pour l’État et une maîtrise de la géographie terrestre pour les rebelles, rendant la stabilisation de plus en plus complexe.

Centralisation du pouvoir : Assimi Goïta devient par ailleurs ministre de la Défense

Le Mali a connu une évolution politique majeure avec la décision du président Assimi Goïta de s’octroyer lui-même les fonctions de ministre de la Défense. En cumulant ces deux fonctions, il supprime les intermédiaires pour diriger directement les opérations militaires au quotidien. Ce choix montre sa volonté de verrouiller son pouvoir et d’agir plus vite face aux menaces qui pèsent sur le pays. C’est un signal clair, il assure sa position de chef de guerre, où l’avenir du régime dépend désormais grandement des succès sur le terrain. Cette décision lui permet aussi de s’assurer de la fidélité des militaires en gérant lui-même le budget et la stratégie des armées dans un climat très tendu. Cette auto-désignation d’Assimi Goïta est un pari sur la centralisation du commandement.. Si la situation s’améliore, il sera le sauveur de la nation ; en revanche, si les échecs s’accumulent, il sera le seul responsable aux yeux de l’armée et du peuple. C’est une stratégie de risque maximal pour garder un contrôle absolu sur le pays.

 


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France Mali Sahel : pourquoi le débat reste explosif https://french.hcntimes.com/france-mali-sahel-pourquoi-le-debat-reste-explosif/ https://french.hcntimes.com/france-mali-sahel-pourquoi-le-debat-reste-explosif/#respond Wed, 13 May 2026 07:30:00 +0000 https://french.hcntimes.com/france-mali-sahel-pourquoi-le-debat-reste-explosif/ France Mali Sahel : pourquoi le débat reste explosif

Au Sahel, une question continue de peser sur les populations : qui a vraiment protégé qui ? Derrière les discours sur la lutte contre le terrorisme, il y a des villages déplacés, des armées fragilisées et des États qui réclament plus de souveraineté. Une guerre née d’une urgence, puis devenue un bras de fer politique […]

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France Mali Sahel : pourquoi le débat reste explosif

Au Sahel, une question continue de peser sur les populations : qui a vraiment protégé qui ? Derrière les discours sur la lutte contre le terrorisme, il y a des villages déplacés, des armées fragilisées et des États qui réclament plus de souveraineté.

Une guerre née d’une urgence, puis devenue un bras de fer politique

Pour comprendre les mots d’Emmanuel Macron, il faut revenir à 2013. La France intervient alors au Mali pour stopper l’avancée de groupes armés vers le sud du pays. À l’époque, Paris agit à la demande des autorités maliennes et dans un cadre largement soutenu par les partenaires africains et les Nations unies. Le Conseil de sécurité crée ensuite la MINUSMA, la mission de paix de l’ONU au Mali, afin d’accompagner la stabilisation du pays.

Cette séquence a duré bien plus longtemps que l’offensive initiale. La présence française s’est prolongée dans le Sahel à travers Serval, puis Barkhane, avec l’idée de contenir des groupes djihadistes implantés au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Le ministère français des Affaires étrangères rappelle encore que cette action visait à faire barrage à l’expansion terroriste dans la région. Mais l’histoire a tourné. Les coups d’État au Mali, puis au Burkina Faso et au Niger, ont rebattu les cartes, jusqu’au retrait français du Mali en août 2022 et à la fin de Barkhane annoncée ensuite.

Le reproche de Paris, et ce qu’il dit du rapport de force

Dans son entretien à Nairobi, le président français défend une idée simple : la France serait intervenue à la demande d’États souverains, puis aurait été « reconnue par de l’ingratitude ». Derrière cette formule, il y a un grief politique très précis. Paris estime avoir payé le prix militaire et diplomatique d’un engagement qui n’a pas été reconnu à sa juste valeur par certains dirigeants sahéliens.

Mais cette lecture n’est pas la seule. Dans plusieurs capitales du Sahel, la présence française a fini par être perçue comme une tutelle plutôt que comme un appui. Les juntes au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont fait du départ des troupes françaises un marqueur de souveraineté. Elles ont aussi capitalisé sur une défiance populaire nourrie par l’insécurité persistante, malgré des années d’opérations militaires. Autrement dit, l’argument de la reconnaissance ne pèse pas de la même façon selon qu’on parle à Paris, à Bamako ou dans les zones rurales prises entre attaques et représailles.

Le débat renvoie aussi à une limite classique des interventions extérieures : on peut reprendre du terrain, mais on ne reconstruit pas un État à distance. La sécurisation militaire ne suffit pas si les services publics, la justice, l’école et l’emploi ne suivent pas. C’est ce point qu’évoque Macron lorsqu’il dit avoir manqué d’exigence envers les dirigeants sahéliens d’avant les coups d’État. Le sous-entendu est clair : la réponse militaire a longtemps pris le pas sur le développement local.

Sécurité, migration, universités : la même logique de resserrement

Le président français relie aussi le dossier sahélien à une politique plus large de durcissement. Sur l’immigration, il assume un contrôle plus strict des entrées. Sur les étudiants africains, il rappelle que l’université française reste peu chère, mais refuse que les contribuables français financent une gratuité totale pour les étudiants venus du monde entier. En France, les frais d’inscription et la cotisation étudiante demeurent encadrés, mais les étudiants non européens peuvent être soumis à des règles différentes selon leur situation et leur établissement.

Concrètement, ce discours n’a pas les mêmes effets selon les publics. Pour l’État français, il s’agit de mieux filtrer les flux, de rendre la dépense plus lisible et de montrer qu’il ne finance pas seulement son rayonnement international. Pour les étudiants africains, en revanche, le signal peut être vécu comme un resserrement supplémentaire, surtout pour ceux qui n’obtiennent ni bourse ni exonération. Dans un contexte où la mobilité universitaire reste un ascenseur social majeur, le coût d’entrée devient un tri social avant même le premier cours.

Des critiques persistantes, malgré la promesse d’un « partenariat »

Macron affirme vouloir bâtir une relation « équitable et responsable » avec l’Afrique. Il dit avoir repensé la présence militaire française, fermé des bases et normalisé des relations qu’il jugeait trop marquées par les réflexes d’hier. Sur le papier, la rupture est nette : moins de présence permanente, plus de coopération ciblée, et une volonté affichée de sortir de la logique de pré carré.

En face, les critiques ne désarment pas. Des responsables politiques et des observateurs africains rappellent que les interventions étrangères ont parfois coexisté avec des erreurs de stratégie, des ambiguïtés diplomatiques et une difficulté à entendre la demande de souveraineté portée dans la région. En France même, les propos sur « l’ingratitude » ont déjà suscité des réactions de rejet, accusant l’Élysée de reproduire un ton jugé paternaliste. Le cœur du désaccord est là : aide indispensable pour les uns, ingérence prolongée pour les autres.

Ce qu’il faut surveiller maintenant

La suite se jouera sur deux terrains. D’abord, la sécurité au Mali et dans les pays voisins, où les attaques djihadistes restent un test permanent pour les régimes militaires en place. Ensuite, la relation entre la France et le reste du continent, qui dépendra moins des formules martelées dans les sommets que de décisions très concrètes : coopération militaire, mobilité étudiante, visas, investissements et place laissée aux gouvernements africains dans les choix stratégiques. Si cette bascule échoue, le fossé né au Sahel continuera d’aimanter tout le reste.

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Mali : Anatomie d’un séisme sécuritaire et perspectives régionales https://french.hcntimes.com/mali-anatomie-dun-seisme-securitaire-et-perspectives-regionales/ https://french.hcntimes.com/mali-anatomie-dun-seisme-securitaire-et-perspectives-regionales/#respond Tue, 12 May 2026 21:46:00 +0000 https://french.hcntimes.com/mali-anatomie-dun-seisme-securitaire-et-perspectives-regionales/ Mali : Anatomie d’un séisme sécuritaire et perspectives régionales

Lettre de l’Observatoire – Timbuktu Institute – Mai 2026 Télécharger le rapport    Le 25 avril 2026 restera une date charnière dans l’histoire sécuritaire du Sahel et du Mali de cette dernière décennie. Six localités maliennes ont été attaquées simultanément par le JNIM et le FLA (Front de libération de l’Azawad), entraînant la mort du […]

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Mali : Anatomie d’un séisme sécuritaire et perspectives régionales

Lettre de l’Observatoire – Timbuktu Institute – Mai 2026

Télécharger le rapport 

 

Le 25 avril 2026 restera une date charnière dans l’histoire sécuritaire du Sahel et du Mali de cette dernière décennie. Six localités maliennes ont été attaquées simultanément par le JNIM et le FLA (Front de libération de l’Azawad), entraînant la mort du ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et remettant en cause le contrôle militaire de Kidal. Ces opérations coordonnées révèlent une montée en puissance inédite des groupes armés et, malgré les efforts des FAMAs, marquent l’échec patent du modèle de sous-traitance sécuritaire russe (Wagner puis Africa Corps), incapable de tenir durablement les territoires face à des guérillas ancrées dans les réalités locales.

Dans ce contexte, l’alliance entre le JNIM et le FLA repose sur deux piliers : le rôle central d’Iyad Ag Ghaly, figure de liaison organique vu les allégeances communautaires, et des intérêts économiques partagés autour des trafics transsahariens. Il s’agit cependant d’une alliance de circonstances, dictée par l’ennemi commun – le régime de Bamako – et non d’un pacte stratégique durable. Les objectifs divergent profondément : le JNIM poursuit l’imposition évolutive de la charia sur un territoire élargi, tandis que le FLA, héritier des rébellions touareg, défend un projet d’autonomie ou d’indépendance de l’Azawad. Ces visions irréconciliables, dans le temps long, limitent la pérennité de leur coopération.

Pour le régime du général Goïta, dont la légitimité reposait presque exclusivement sur la promesse de rétablir la sécurité, ces événements constituent un choc politique. La reconquête symbolique de Kidal en 2023 est déjà contestée sur le terrain militaire, et le parallèle avec la crise de 2012 devient inquiétant. À court terme, les attaques suscitent un réflexe de ralliement national autour du pouvoir et surtout du « drapeau », mais cet effet reste fragile et volatile sur le long terme.

Sur le plan régional, l’Alliance des États du Sahel (AES) affiche une solidarité limitée aux déclarations et condamnations, contrainte par les difficultés internes de ses pays. La CEDEAO semble évoluer vers un rôle de facilitateur et plus conciliant, tandis que les États côtiers craignent un effet domino. Dans ce contexte fragmenté, l’initiative togolaise de Lomé du 18 avril 2026 apparaît comme une opportunité diplomatique majeure. En réunissant autour d’une même table acteurs de l’AES, de la CEDEAO, de l’UA, de l’ONU, de la Russie, de la France et de l’Union européenne, le Togo s’est positionné comme un espace neutre de dialogue lors d’une réunion de Haut-Niveau le 18 avril 2026 à Lomé.

Le Timbuktu Institute, parlant à titre de Think Tank régional invité, a défendu, à Lomé, l’approche du « paquet indivisible » – sécurité, gouvernance, développement et démocratie – et proposé la création et l’activation d’un canal militaire et technique direct entre états-majors AES et CEDEAO pour partager le renseignement et coordonner les opérations sur le terrain vu l’ampleur des urgences qui ne peuvent attendre les longues tractations diplomatiques.

Face à cette crise multidimensionnelle, cinq pistes de sortie de crise semblent s’imposer : Sortir de l’illusion d’une solution purement militaire au Sahel et mitiger les stratégies actuelles ; engager un dialogue politique inclusif véritable (décentralisation substantive, meilleure gouvernance des ressources, révision ou amélioration de l’Accord d’Alger) ; soutenir les dynamiques citoyennes constructives maliennes (GRAIN, Imam Dicko, autres) favorables au dialogue inclusif ; construire une architecture régionale pragmatique autour de l’intérêt partagé de contenir l’expansion djihadiste en dehors des velléités diplomatiques AES/CEDEAO ; et privilégier des partenariats pragmatiques, non exclusifs et non substitutifs aux solutions endogènes.

Le 25 avril 2026 révèle les limites des approches sécuritaires externalisées et des fractures persistantes, mais ouvre opportunément une fenêtre de dialogue régional que la routine n’aurait sans doute pas permise dans le contexte actuel. L’urgence est désormais de transformer cette crise qui fut un électrochoc, en opportunité avant que la fenêtre de la prise de conscience, de la médiation et du dialogue ne se referme, en misant sur une réponse globale portée par les sociétés sahéliennes elles-mêmes bien qu’ouverte à tous les partenariats constructifs.


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Emmanuel Macron regrette qu’au Mali, l’intervention de la France en 2013 a été « reconnue par de l’ingratitude » – franceinfo https://french.hcntimes.com/emmanuel-macron-regrette-quau-mali-lintervention-de-la-france-en-2013-a-ete-reconnue-par-de-lingratitude-franceinfo/ https://french.hcntimes.com/emmanuel-macron-regrette-quau-mali-lintervention-de-la-france-en-2013-a-ete-reconnue-par-de-lingratitude-franceinfo/#respond Tue, 12 May 2026 21:44:00 +0000 https://french.hcntimes.com/emmanuel-macron-regrette-quau-mali-lintervention-de-la-france-en-2013-a-ete-reconnue-par-de-lingratitude-franceinfo/ Emmanuel Macron regrette qu’au Mali, l’intervention de la France en 2013 a été « reconnue par de l’ingratitude » – franceinfo

Le chef de l’Etat a accordé une interview à TV5 Monde, France 24 et RFI, au dernier jour de son déplacement au Kenya pour un sommet franco-africain. Publié le 12/05/2026 23:44 Temps de lecture : 1min Emmanuel Macron au sommet franco-africain à Nairobi (Kenya), le 12 mai 2026. (Brian Inganga/AP/SIPA) En conclusion de son déplacement […]

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Emmanuel Macron regrette qu’au Mali, l’intervention de la France en 2013 a été « reconnue par de l’ingratitude » – franceinfo

Le chef de l’Etat a accordé une interview à TV5 Monde, France 24 et RFI, au dernier jour de son déplacement au Kenya pour un sommet franco-africain.


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Emmanuel Macron au sommet franco-africain à Nairobi (Kenya), le 12 mai 2026. (Brian Inganga/AP/SIPA)

En conclusion de son déplacement au Kenya pour un sommet franco-africain, Emmanuel Macron est revenu longuement sur la situation au Sahel, et notamment au Mali, dans une interview réalisée à Nairobi avec TV5 Monde, France 24 et RFI. Le président français a d’abord réaffirmé le sens de l’intervention française, lancée en 2013 à l’initiative de François Hollande et à la demande du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, pour « éviter la partition du Mali et l’avancée de groupes terroristes dans le Nord ».

Il a rappelé que les armées françaises ont opéré aux côtés du Mali, du Niger et du Burkina Faso « jusqu’en 2020 et même un peu après », dans le cadre d’une mission « clairement demandée par des Etats souverains et soutenue par la Cedeao ». « On a ensuite été reconnu par de l’ingratitude […]. Et j’en veux beaucoup aux dirigeants et à tous ceux qui ont tenu ces propos inacceptables », a-t-il dénoncé.

Emmanuel Macron a aussi regretté de ne pas avoir « repensé la présence militaire française plus tôt » sur le continent, et d’avoir manqué d’exigence envers les dirigeants sahéliens d’avant les coups d’État, en ne les poussant pas suffisamment vers des « projets de développement » dans les territoires repris aux groupes armés.

Le chef de l’Etat s’est dit satisfait de la refonte engagée. « Ces quatre dernières années, on a complètement repensé la relation de sécurité et de paix avec le continent africain », a-t-il poursuivi, évoquant notamment la fermeture de bases militaires. « Et je crois que c’est beaucoup plus sain. On a normalisé les choses et c’est devenu un partenariat équitable et responsable. »

« J’assume avoir durci la politique migratoire », a affirmé Emmanuel Macron dans cette même interview. « Nous étions soumis ces dernières années à une forte pression migratoire et nous devions ajuster le contrôle des entrées. Mais nous restons fidèles à nos valeurs et nous continuerons de protéger ceux qui sont en danger dans leur pays pour leur combat politique », a-t-il promis.

Interrogé sur l’accueil des étudiants africains dans les universités françaises et le coût des frais de scolarité, Emmanuel Macron a affirmé que « la France demeure l’un des pays les moins chers au monde pour son système universitaire ». « Mais les contribuables français ne peuvent pas payer pour que les études soient gratuites pour la terre entière », a-t-il ajouté.


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Guerre en RD Congo, Mali, franc CFA… Ce qu’il faut retenir de l’entretien d’Emmanuel Macron à TV5MONDE | TV5MONDE https://french.hcntimes.com/guerre-en-rd-congo-mali-franc-cfa-ce-quil-faut-retenir-de-lentretien-demmanuel-macron-a-tv5monde-tv5monde/ https://french.hcntimes.com/guerre-en-rd-congo-mali-franc-cfa-ce-quil-faut-retenir-de-lentretien-demmanuel-macron-a-tv5monde-tv5monde/#respond Tue, 12 May 2026 18:27:00 +0000 https://french.hcntimes.com/guerre-en-rd-congo-mali-franc-cfa-ce-quil-faut-retenir-de-lentretien-demmanuel-macron-a-tv5monde-tv5monde/ Guerre en RD Congo, Mali, franc CFA… Ce qu’il faut retenir de l’entretien d’Emmanuel Macron à TV5MONDE | TV5MONDE

Le président Emmanuel Macron était l’invité de TV5MONDE, France 24 et RFI en clôture du sommet Africa Forward. Dans cette interview, le chef d’État français est revenu sur sa volonté de renouveler le partenariat de la France avec l’Afrique. Sur les attaques au Mali et la présence militaire et sécuritaire française sur le continent Le […]

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Guerre en RD Congo, Mali, franc CFA… Ce qu’il faut retenir de l’entretien d’Emmanuel Macron à TV5MONDE | TV5MONDE

Le président Emmanuel Macron était l’invité de TV5MONDE, France 24 et RFI en clôture du sommet Africa Forward. Dans cette interview, le chef d’État français est revenu sur sa volonté de renouveler le partenariat de la France avec l’Afrique.

  • Sur les attaques au Mali et la présence militaire et sécuritaire française sur le continent

Le Niger, le Mali et le Burkina Faso n’étaient pas présents au sommet Africa Forward. Le président français est revenu sur les attaques qu’a subies le Mali. Bamako vit toujours sous la pression des groupes armés. Et les rebelles touareg du FLA, alliés au JNIM, principal groupe djihadiste, se sont emparés des villes de Kidal et Tessalit. «  Je pense au peuple malien et à ce qu’il subit depuis tant d’années sous les coups de boutoir de groupes terroristes, puis de décisions qui ont été prises par les auteurs de coups d’État. La France est venue en 2013 à la demande du président malien Keïta sous François Hollande. Nos armées ont été du côté du Niger, du Burkina Faso, du Mali », a rappelé le président français. 

Les relations avec ces pays sahéliens se sont tendues ensuite avec la France. Tous dirigés par des militaires souverainistes arrivés au pouvoir après des coups d’État entre 2020 et 2023, le Mali, le Burkina Faso et le Niger se sont réunis au sein de la confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) et  ils ont notamment poussé la France à retirer son armée engagée dans la lutte contre les djihadistes. Le président français n’a pas oublié. « J’en veux beaucoup à ces dirigeants. Ils ont été extrêmement offensants avec nos soldats », a réagi Emmanuel Macron. 

Sous la présidence française, l’armée française s’est retirée du Sahel mais a également fermé des bases au Sénégal, à Dakar, mais également à Abidjan. Selon Emmanuel Macron, la France « a complètement repensé sa relation de paix et de sécurité avec le continent africain ». Et d’ajouter : « Quand des pays africains viennent nous voir on pense ensemble notre partenariat de sécurité; c’est ce que l’on fait au Bénin, au Ghana et dans le Golfe de Guinée notamment contre la piraterie. »

  • Emmanuel Macron appelle au dialogue entre les présidents Kagame et Tshisekedi pour mettre fin au conflit dans l’Est de la RD Congo

Le président français, interrogé sur les sanctions américaines contre l’armée rwandaise, a rappelé la position française dans ce conflit. La position française se résume en quatre points pour Emmanuel Macron : « Le respect de la souveraineté congolaise, la reprise du dialogue politique avec le M23, avec toutes les parties, reprise du contrôle de la RD Congo de l’Est de la RDC et lutte contre les forces terroristes. » Le président français appelle « les deux présidents » au dialogue politique. 

Le président américain Donald Trump propose à la RD Congo la sécurité contre un accès pour les États-Unis aux richesses minières du pays. Washington s’implique de plus en plus dans la région. Mais sans grand succès selon Emmanuel Macron. « Il y a un accord qui a été signé il y a quelques mois. La paix si on est honnête n’est pas encore là », a ajouté le président français. Le président français plaide pour « un dialogue efficace » et refuse de « mettre au ban le Rwanda » sinon « il y aura peu de chances que le Rwanda coopère ».

  • Entre l’Afrique et la France, Emmanuel Macron plaide pour « un partenariat d’égal à égal »

Le sommet Africa Forward incarne pour Emmanuel Macron, une « réinvention » de la relation entre l’Afrique et la France. « On veut un partenariat d’égal à égal », insiste le chef de l’État français. Cette relation a ainsi selon Paris changé de nature.« C’est une relation entre la France et l’Afrique moins axée sur le sécuritaire et sur le gouvernemental. Quand on parle de culture, de sport, on parle de réinvention de cette relation », estime le président français. Emmanuel Macron et le président kényan William Ruto ont annoncé plus de 23 milliards d’investissement dans les économies du continent avec un nouveau paradigme.

Les Africains ne veulent pas d’aide au développement, comme l’a dit le président Ruto, ils veulent des investissements », rappelle Emmanuel Macron. « Les 14 milliards d’investissement français, c’est de l’argent privé, pas de l’argent public, dans tous les domaines, dans l’agriculture, dans le digital…. », décrit le chef de l’État français. 

 

Interrogé sur le coût des études pour les étudiants africains en France, supérieur aux étudiants européens, le président français a rappelé que les études en France pour les étudiants africains coûtaient « moins cher en France qu’en Grande-Bretagne ou en Allemagne ».

Emmanuel Macron a tenu à minimiser tout rejet de la France sur le continent : « Il y en a, il faut être lucide, dans une partie de la jeunesse qui est poussée par certains activistes qu’on écoute parfois beaucoup, et quand on relaie aussi les récits qui sont faits par d’autres puissances, qui sont les vrais colonisateurs du XXIᵉ siècle et qui sont les Russes et d’autres ».

Le maintien du franc CFA reste encore un point de crispation pour les jeunesses africaines. Le franc CFA reste une monnaie qui conserve une parité fixe avec l’euro. Le président français a rappelé que des pays africains avaient demandé le maintien d’« une garantie » de la part de la France, tout en affirmant que « tout est sur la table ».

  • Emmanuel Macron demande « un cessez-le-feu le plus rapide possible au Soudan »

L’ONU estime aujourd’hui que 33 millions de personnes, sur une population totale de 50 millions, ont besoin d’une aide humanitaire. Interrogé pour savoir si ce conflit est un génocide, le président français préfère parler de « crimes de masse » pour qualifier ce qui se produit dans le pays. « Nous appelons au cessez-le-feu le plus rapide possible et à la fin des aides extérieures », a indiqué Emmanuel Macron. « La priorité, c’est la fin des armes et du financement extérieur », estime le président français.

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Bac et brevet 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient et au Mali https://french.hcntimes.com/bac-et-brevet-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-et-moyen-orient-et-au-mali/ https://french.hcntimes.com/bac-et-brevet-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-et-moyen-orient-et-au-mali/#respond Tue, 12 May 2026 18:08:00 +0000 https://french.hcntimes.com/bac-et-brevet-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-et-moyen-orient-et-au-mali/ Bac et brevet 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient et au Mali

Les candidats scolarisés dans les établissements français homologués du Bahreïn, des Émirats arabes unis, d’Irak, d’Iran, d’Israël, du Koweït, du Liban, du Qatar et du Mali, ainsi que ceux inscrits en classes réglementées auprès du Centre national d’enseignement à distance (Cned), « se verront attribuer leur moyenne annuelle dans les enseignements concernés », précise le communiqué. Session […]

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Bac et brevet 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient et au Mali

Les candidats scolarisés dans les établissements français homologués du Bahreïn, des Émirats arabes unis, d’Irak, d’Iran, d’Israël, du Koweït, du Liban, du Qatar et du Mali, ainsi que ceux inscrits en classes réglementées auprès du Centre national d’enseignement à distance (Cned), « se verront attribuer leur moyenne annuelle dans les enseignements concernés », précise le communiqué.

Session de remplacement en septembre

Cette mesure, liée à la guerre au Moyen-Orient et à la situation sécuritaire critique au Mali, concerne les épreuves écrites du diplôme national du brevet, les épreuves anticipées de français, à l’écrit comme à l’oral, et de mathématiques du baccalauréat général et technologique, ainsi que les épreuves de spécialité et de philosophie et le grand oral en classe de terminale.

« Les candidats se présentant sous statut individuel pourront se présenter à la session de remplacement prévue en septembre 2026 », tant pour le brevet que pour le baccalauréat, précise le ministère. Des mesures d’aménagement pourront également être décidées dans d’autres pays, jusqu’à 15 jours avant le début des épreuves, si les conditions locales ne permettent pas leur organisation, notamment en cas de fermeture des centres d’examen.

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Iyad Ag Ghali, le djihadiste qui fait vaciller le Mali https://french.hcntimes.com/iyad-ag-ghali-le-djihadiste-qui-fait-vaciller-le-mali/ https://french.hcntimes.com/iyad-ag-ghali-le-djihadiste-qui-fait-vaciller-le-mali/#respond Tue, 12 May 2026 17:07:00 +0000 https://french.hcntimes.com/iyad-ag-ghali-le-djihadiste-qui-fait-vaciller-le-mali/ Iyad Ag Ghali, le djihadiste qui fait vaciller le Mali

Au centre, le chef djihadiste Iyad Ag Ghali, en 2006. PATRICK ROBERT/CORBIS VIA GETTY IMAGES Les deux hommes attendaient ce moment depuis longtemps. Le 28 avril, Bilal Ag Acherif et Alghabass Ag Intalla, les deux têtes du Front de libération de l’Azawad (FLA), un mouvement indépendantiste à dominante touareg, étaient de retour chez eux, à Kidal, après […]

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Iyad Ag Ghali, le djihadiste qui fait vaciller le Mali

Les deux hommes attendaient ce moment depuis longtemps. Le 28 avril, Bilal Ag Acherif et Alghabass Ag Intalla, les deux têtes du Front de libération de l’Azawad (FLA), un mouvement indépendantiste à dominante touareg, étaient de retour chez eux, à Kidal, après en avoir été chassés en novembre 2023 par les mercenaires du groupe russe Wagner et l’armée malienne. Quarante-huit heures plus tôt, leurs combattants, en étroite coordination avec les djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), la filiale sahélienne d’Al-Qaida, avaient pris possession de cette petite ville du nord du Mali lors d’une vaste offensive conjointe menée par ces deux mouvements contre la junte du général Assimi Goïta, au pouvoir à Bamako.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Iyad Ag Ghali, de la rébellion touareg au projet d’un Mali islamiste

Un troisième acteur-clé de cette offensive contre les autorités maliennes, fidèle à sa réputation de fantôme insaisissable, est en revanche demeuré invisible : Iyad Ag Ghali. Le combattant touareg de 72 ans, aujourd’hui chef du GSIM, est pourtant, de l’avis général, le véritable ordonnateur de l’offensive, celui qui conçoit et dirige toutes les opérations. En bref, l’ennemi numéro un du général Goïta et de ses supplétifs russes d’Africa Corps, qui ont officiellement pris la relève du Groupe Wagner en juin 2025.

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Brevet et bac 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche-Orient et au Mali https://french.hcntimes.com/brevet-et-bac-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-orient-et-au-mali/ https://french.hcntimes.com/brevet-et-bac-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-orient-et-au-mali/#respond Tue, 12 May 2026 17:05:00 +0000 https://french.hcntimes.com/brevet-et-bac-2026-les-epreuves-annulees-dans-plusieurs-pays-du-proche-orient-et-au-mali/ Brevet et bac 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche-Orient et au Mali

Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé ce mardi 12 mai l’annulation des épreuves écrites et orales du brevet et du baccalauréat 2026 dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient, ainsi qu’au Mali. Cette décision a été prise pour tenir compte de la situation sécuritaire dans ces zones géographiques. Sont concernés les candidats scolarisés dans […]

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Brevet et bac 2026 : les épreuves annulées dans plusieurs pays du Proche-Orient et au Mali

Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé ce mardi 12 mai l’annulation des épreuves écrites et orales du brevet et du baccalauréat 2026 dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient, ainsi qu’au Mali. Cette décision a été prise pour tenir compte de la situation sécuritaire dans ces zones géographiques.

Sont concernés les candidats scolarisés dans les établissements français du Bahreïn, des Émirats arabes unis, d’Irak, d’Iran, d’Israël, du Koweït, du Liban, du Qatar et du Mali. Les élèves inscrits en classes réglementées auprès du Centre national d’enseignement à distance (Cned) dans ces pays sont également visés par cette mesure.

Le contrôle continu comme mode d’évaluation

Comme en 2020 lors de l’épidémie de Coronavirus, le Ministère annule les examens et ne se basera que sur le contrôle continu. Pour ces candidats, l’obtention du diplôme reposera sur la moyenne annuelle obtenue dans les matières concernées. La mesure s’applique à ces épreuves :

  • Les épreuves écrites du diplôme national du brevet.
  • Les épreuves anticipées de français (écrit et oral) et de mathématiques pour les élèves de Première.
  • Les épreuves de philosophie, de spécialité et le Grand Oral pour les élèves de Terminale.

Soit donc des diplômes basés à 100 % sur des notes de contrôle continu contre 40 % en tant normal ou pour les autres candidats d’autres zones.

Toutefois, les candidats inscrits sous statut individuel ne bénéficieront pas de cet aménagement. Ils devront se présenter à la session de remplacement prévue en septembre 2026.

Une décision accueillie avec surprise sur le terrain

L’annonce a provoqué des réactions contrastées au sein de la communauté éducative. Interrogée par l’AFP, une enseignante du Grand lycée franco-libanais de Beyrouth qualifie cette décision d’« incompréhensible ». Selon cette représentante syndicale, qui a souhaité conserver l’anonymat, les équipes étaient prêtes pour l’organisation des examens, malgré des ajustements déjà prévus sur le nombre de textes à présenter à l’oral.

Elle souligne que les élèves de Terminale avaient reçu leurs convocations le matin même de l’annonce, avant d’apprendre l’annulation par voie de presse.

Un calendrier sous surveillance

Le ministère a précisé que cette liste de pays n’est pas figée. Des mesures d’aménagement similaires pourront être décidées ailleurs jusqu’à 15 jours avant le début des épreuves, si les conditions locales ou la fermeture des centres d’examen l’imposent.

En France et dans les zones non concernées par ces annulations, le calendrier du bac reste inchangé. Les épreuves du bac pro démarrent le 20 mai ; le baccalauréat pour les filières générale et technologique débutera le 11 juin par les épreuves de français, suivies de la philosophie le 15 juin, des spécialités du 16 au 18 juin, et du Grand Oral à partir du 22 juin. Aussi les épreuves du brevet 2026 auront lieu du 26 au 30 juin.

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Jazz à travers le Monde : Ballaké Sissoko, quand la kora du Mali dialogue avec le jazz et le monde https://french.hcntimes.com/jazz-a-travers-le-monde-ballake-sissoko-quand-la-kora-du-mali-dialogue-avec-le-jazz-et-le-monde/ https://french.hcntimes.com/jazz-a-travers-le-monde-ballake-sissoko-quand-la-kora-du-mali-dialogue-avec-le-jazz-et-le-monde/#respond Tue, 12 May 2026 16:39:00 +0000 https://french.hcntimes.com/jazz-a-travers-le-monde-ballake-sissoko-quand-la-kora-du-mali-dialogue-avec-le-jazz-et-le-monde/ Jazz à travers le Monde : Ballaké Sissoko, quand la kora du Mali dialogue avec le jazz et le monde

Peut-on faire dialoguer une kora d’Afrique de l’Ouest avec le jazz contemporain ? Depuis plusieurs décennies, le musicien malien Ballaké Sissoko prouve que oui. Héritier de la tradition des griots, il fait voyager cet instrument ancestral bien au-delà des frontières du Mali, entre improvisation, musique classique et sonorités du monde. Une œuvre délicate et profondément […]

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Jazz à travers le Monde : Ballaké Sissoko, quand la kora du Mali dialogue avec le jazz et le monde

Peut-on faire dialoguer une kora d’Afrique de l’Ouest avec le jazz contemporain ? Depuis plusieurs décennies, le musicien malien Ballaké Sissoko prouve que oui. Héritier de la tradition des griots, il fait voyager cet instrument ancestral bien au-delà des frontières du Mali, entre improvisation, musique classique et sonorités du monde. Une œuvre délicate et profondément moderne, sans jamais trahir

Une tradition musicale ancestrale au cœur du Mali

Au Mali, la musique ne se résume pas au simple divertissement. Elle transmet la mémoire, les récits familiaux et l’histoire des peuples. Depuis des siècles, cette mission appartient aux griots, musiciens-conteurs qui perpétuent oralement les traditions de génération en génération.

C’est dans cet héritage qu’est né Ballaké Sissoko, à Bamako en 1968. Fils de Djelimady Sissoko, grande figure de la musique malienne, il apprend très jeune la kora, un instrument emblématique d’Afrique de l’Ouest composé de 21 cordes. À mi-chemin entre la harpe et le luth, la kora possède un son cristallin immédiatement reconnaissable.

Mais très vite, le musicien refuse de limiter son art à une seule tradition. Sans rompre avec l’héritage mandingue, il cherche d’autres terrains d’expression. Son jeu devient un espace de dialogue entre cultures, entre passé et présent.

Chez lui, la virtuosité reste discrète. Chaque note semble suspendue, presque méditative. La kora devient à la fois mélodie, percussion et respiration. Une manière de jouer qui lui permet de toucher un public bien au-delà du cercle des musiques traditionnelles africaines.

Ballaké Sissoko, l’artiste qui ouvre la kora au jazz et aux musiques du monde

Ce qui rend Ballaké Sissoko unique, c’est sa capacité à faire dialoguer la tradition des griots avec des univers musicaux très différents. Jazz, musique classique ou musiques du monde : il construit des passerelles sans jamais effacer l’identité de la kora.

Son album Chamber Music, enregistré avec le violoncelliste Vincent Segal, illustre parfaitement cette approche. Loin des démonstrations techniques, les deux musiciens privilégient l’écoute, le silence et la finesse. Les cordes du violoncelle et celles de la kora semblent converser naturellement, dans une atmosphère intime et presque hypnotique.

Au fil des années, l’artiste malien est devenu une figure majeure de la scène musicale internationale. Entre Bamako et les grandes scènes du monde entier, sa musique continue de voyager tout en gardant une profonde connexion avec ses origines.

À travers son œuvre, Ballaké Sissoko rappelle aussi une évidence souvent oubliée : bien avant le jazz moderne, certaines traditions africaines reposaient déjà sur l’improvisation, l’écoute et le dialogue entre musiciens. Une manière de montrer que la musique, elle, n’a jamais vraiment connu de frontières.



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CAN U17 – Mali vs Angola : Balla Sanogo décortique les retrouvailles https://french.hcntimes.com/can-u17-mali-vs-angola-balla-sanogo-decortique-les-retrouvailles/ https://french.hcntimes.com/can-u17-mali-vs-angola-balla-sanogo-decortique-les-retrouvailles/#respond Tue, 12 May 2026 15:50:00 +0000 https://french.hcntimes.com/can-u17-mali-vs-angola-balla-sanogo-decortique-les-retrouvailles/ CAN U17 – Mali vs Angola : Balla Sanogo décortique les retrouvailles

Finaliste de la dernière édition et l’une des sélections les plus titrées de la Coupe d’Afrique des nations U17, le Mali affronte l’Angola, ce jeudi (13 h 00 GMT), pour le compte de la première journée du groupe C, au Complexe Mohammed VI de football de Salé. Les deux équipes se retrouvent pour la quatrième […]

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CAN U17 – Mali vs Angola : Balla Sanogo décortique les retrouvailles

Finaliste de la dernière édition et l’une des sélections les plus titrées de la Coupe d’Afrique des nations U17, le Mali affronte l’Angola, ce jeudi (13 h 00 GMT), pour le compte de la première journée du groupe C, au Complexe Mohammed VI de football de Salé. Les deux équipes se retrouvent pour la quatrième fois en phase de groupes de cette compétition.

CAN U17 – Mali vs Angola : les compos probables avant le choc

Dans cet entretien exclusif accordé à Africafoot, le coach Balla Sanogo, l’un des grands formateurs du football malien, revient sur cette sélection malienne et analyse son entrée en matière. Il a déclaré :

C’est un match où on part favori. Après, le Mali, c’est le Mali… En matière de formation, le Mali dépasse l’Angola. Je pense qu’être champion deux fois, en 2015 et 2017, cela prouve la qualité de la formation au Mali. Il nous faut impérativement une victoire pour bien commencer notre compétition. Nous avons les qualités pour battre l’Angola. Mais, c’est un football de jeunes, différent de celui des joueurs d’expérience. Les jeunes joueurs peuvent se précipiter à un moment, ce qui peut rendre le match difficile. Nous sommes finalistes de la dernière édition et c’est à nous de montrer notre qualité pour l’emporter et nous assurer une bonne entrée en lice.

CAN U17 – Mali vs Angola : heure, chaîne et où regarder le match

Finaliste de la dernière édition face au Maroc (0-0, 2 tab à 4), le Mali est l’une des grosses cylindrées du continent africain dans cette catégorie, à l’image du Ghana, du Cameroun, du Nigeria, de la Gambie ou encore du Sénégal. Balla Sanogo estime :

Lors de la première phase de la préparation, le coach (Demba Mamadou Traoré) a disputé des matchs contre des clubs et des académies sur le plan local. Il a fait tourner son effectif, tout comme face à l’Ouganda. Un match perdu 1-0, mais les joueurs se sont procuré énormément d’occasions. Après, ils ont battu le Ghana, qui fait partie des plus grosses cylindrées en Afrique, sur le score de 1-0. C’est une bonne chose, puisqu’après une défaite, les gens ont su réagir et cela a permis aussi au coach de voir les uns et les autres, pour avoir une idée de son onze de départ. L’équipe s’est bien préparée et le président de la Fédération (Mahazou Baba Cissé) a mis tous les moyens à leur service afin qu’ils puissent aller jusqu’au bout. Le président de la Commission des Jeunes (Dramane Coulibaly « Scifo ») est aussi présent pour motiver davantage les joueurs.

Le Mali veut confirmer sa domination face à l’Angola

Le Mali et l’Angola se retrouvent pour la quatrième fois dans cette Coupe d’Afrique des nations U17. Lors de leur première confrontation en 1999, le Mali s’était imposé 2-1 face à cette formation angolaise. En 2017, les Aiglonnets s’étaient promenés contre l’Angola (6-1). Lors de l’édition 2025, les Maliens étaient encore venus à bout des Angolais (2-1). Il indique en conclusion :

Le Mali part logiquement favori devant l’Angola. Je pense que nos jeunes vont l’emporter avec deux ou trois buts d’écart.

Très bientôt, le Mali disputera son match de la 1ère journée de la CAN U17 face à l’Angola. La société de paris 1xbet (vous pouvez télécharger 1xbet ici) propose les cotes suivantes pour ce match – le Mali gagne à 1,25, un match nul est évalué à 4,75, et l’Angola gagne à 7,00.

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