Destination refuge : la Guadeloupe, la valeur sûre de Marion Benattar (Vidéo)

Et pour ceux qui n’auraient pas suivi les épisodes précédents, une destination refuge, dans une période de guerre au Moyen-Orient ayant en partie paralysé les hubs aériens de la région, est avant tout un pays ou une région du monde qui offre une bonne connectivité.

Ce n’est pas tout, car pour être facile à vendre, elle doit aussi proposer un dépaysement certain.

En somme, une destination qui ne suscite ni grandes interrogations ni angoisses de la part des clients.

Après le Brésil, celle qui a été, dans une autre vie professionnelle, blogueuse voyage, nous propose de traverser à nouveau les Antilles. Cette fois-ci, nous ne prenons pas la direction d’un pays-continent, mais plutôt d’une destination où le soleil se retrouve aussi bien dans le ciel que dans l’assiette.

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Avant le XVe siècle, ce territoire se nommait Karukera, ce qui signifie « l’île aux belles eaux » dans la langue des Kalinagos, une population autochtone du nord du Venezuela.

Malgré une longue résistance de plusieurs décennies face aux envahisseurs européens, ces habitants ont été soit réduits à l’esclavage, soit massacrés.

Son nom contemporain serait, lui, emprunté à un petit village du centre de l’Espagne, où un célèbre navigateur avait séjourné avant d’y poser pied, le 4 novembre 1493.

Et ce n’est peu dire que cette île, grande comme une fois et demie Arles, la plus vaste commune de France métropolitaine par sa superficie, regorge d’une histoire et d’une culture riches.

D’ailleurs, connaissez-vous le gwoka ?

Cette pratique culturelle, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, mêle danse, musique et chant. Elle trouve ses origines dans la période de l’esclavage. Elle s’enracine dans la volonté des anciens esclaves des plantations de l’île de perpétuer la musique africaine.

Longtemps mal vue, la tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours. Le gwoka n’est pas qu’une danse : c’est aussi l’histoire de cette terre et un facteur de lien social entre ses habitants.

Refermons cette page culturelle pour découvrir les trois mots choisis par Marion Benattar pour qualifier la destination sans la nommer : tropiques, accueil et sable blanc.


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