En Haïti, des déplacés en mode survie – Journal d’Haïti et des Amériques

En Haïti, le nombre de déplacés se multiplie avec, notamment, les violences armées qui continuent de plonger des centaines de familles dans le désespoir.

Dans la région de la plaine du Cul-de-Sac, les affrontements entre groupes armés rivaux ont déjà fait au moins 390 morts, selon les Nations unies, et forcé de nombreuses familles à abandonner leurs maisons, parfois incendiées lors des attaques.

Réfugiés sur une place située le long de la route menant à l’aéroport international Toussaint-Louverture, ces déplacés vivent aujourd’hui dans des conditions extrêmement précaires, sans nourriture suffisante, sans eau potable ni toilettes. Livrées à elles-mêmes et toujours sans véritable assistance des autorités, ces familles tentent de survivre au milieu d’une situation humanitaire alarmante. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.

 

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En Colombie, l’environnement à l’heure du bilan

Les électeurs colombiens sont appelés aux urnes ce dimanche 24 mai 2026 pour choisir un successeur à Gustavo Petro, au pouvoir depuis 2022. C’est l’heure du bilan pour l’ancien guérillero, qui a mis fin à des décennies d’hégémonie de droite en Colombie. Gustavo Petro s’est notamment fait élire sur des promesses ambitieuses en matière environnementale. Aucun nouveau contrat pétrolier n’a été signé sous son mandat.

Entretien avec Susana Muhamad, militante environnementale, reconnue comme l’une des 100 femmes les plus influentes en matière d’action climatique par la revue Time. Elle a été ministre de l’Environnement de Gustavo Petro durant les trois premières années de son mandat, de 2022 à 2025, avec la promesse d’engager le pays vers la transition énergétique pour réduire sa dépendance au pétrole et au charbon. Elle répond aux questions de Raphaël Moran, du service Environnement de RFI.

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Au Festival de Cannes, la présence discrète mais bien réelle du Brésil

Si aucun film brésilien n’est en compétition officielle cette année au Festival de Cannes, le pays est bien présent dans plusieurs coproductions. Comme en France, le cinéma brésilien dépend en partie de fonds publics. Après une politique culturelle du gouvernement d’extrême droite de Jair Bolsonaro, qui a mis en danger la production nationale, le Brésil est en train de s’imposer comme un acteur de poids dans l’industrie cinématographique internationale, explique Adriana Brandao, de la rédaction en brésilien de RFI, envoyée spéciale à Cannes.

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