Dans une salle annexe de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI), deux étudiants rédigent leur travail de fin d’études, l’équivalent d’un mémoire pour les futurs infirmiers.
Maïwen, étudiante en troisième année, souhaite exercer en Guyane. Pour se spécialiser, elle devra toutefois quitter le territoire. « Je trouve que c’est assez dommage, mais cela permet aussi de découvrir un autre environnement et une autre manière de travailler. Certes, on quitte sa famille et on découvre un nouveau territoire, mais cela a ses avantages comme ses inconvénients », explique-t-elle. Lyvann, étudiant en deuxième année, souligne de son côté l’intensité de la formation. « Que ce soit au niveau des évaluations ou lors des stages, cela peut parfois être très intense. Ce sont des études qui demandent beaucoup d’adaptation, et c’est parfois le plus compliqué. Il faut savoir s’adapter et réussir pour aller vers la diplomation », confie-t-il.
Une forte demande pour intégrer l’Ifsi
Maïwen et Lyvann font partie des 100 étudiants retenus chaque année parmi près de 1 300 candidatures. Une forte sélectivité qui illustre les besoins importants du territoire en professionnels de santé.
Pour répondre à cette demande, l’Institut des formations en santé envisage d’élargir son offre de formation. « Nous avons un projet d’ouvrir un IFSI dans l’Ouest, indique Kamblia Véronique Moua Mo, coordinatrice de l’Institut des formations en santé. Nous savons déjà qu’un institut privé dispose d’un agrément pour 25 places dans l’Ouest, mais nous souhaitons compléter cette offre, car la demande y est très importante. »
De nouvelles formations dans le secteur de la santé
L’Institut des formations en santé prévoit également l’ouverture d’une formation de manipulateurs en électroradiologie médicale ainsi qu’une école préparatoire aux formations de santé. Ce 13 juillet, une cérémonie est prévue pour récompenser les étudiants ayant obtenu leur diplôme.
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