Le chef peu avant l’incident (ph)
Une cérémonie funéraire à Ayanfuri, dans la région centrale au Ghana, a viré au drame lorsque qu’un chef traditionnel s’est tué accidentellement des suites d’une blessure par balle.
Des faits, il ressort que Nana Kwabena Okyere, le chef traditionnel d’Ayanfuri, est décédé des suites d’un tir accidentel de fusil à pompe lors d’une cérémonie funéraire le vendredi 9 mai 2026.
Selon un rapport de police du commissariat d’Ayanfuri, relevant de la division de Dunkwa-On-Offin, l’incident s’est produit vers 15h20 pendant les rites funéraires d’Abusua Panyin Akwasi Kwateng à Ayanfuri.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre le chef entrain de pointer un fusil à pompe sur son abdomen avant le tir fatal. On le voit brandir l’arme et faire divers gestes avec, tandis qu’un autre homme lui jette de l’argent.
Le chef traditionnel exécutait des pas de danses traditionnelles sur le lieu des funérailles tenant un fusil à pompe, lorsque le coup est parti, le blessant grièvement. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital pentecôtiste d’Ayanfuri, mais son décès a été constaté pendant son traitement.
L’incident a plongé la communauté d’Ayanfuri dans le deuil. Les autorités traditionnelles et les habitants sont sous le choc de la disparition soudaine du chef.
L’incident
La police a indiqué avoir reçu un appel de détresse signalant que le chef traditionnel s’était accidentellement tiré une balle avec un fusil à pompe durant la cérémonie. Le rapport précise que Nana Kwabena Okyere a été grièvement blessé à l’abdomen et transporté d’urgence à l’hôpital pentecôtiste d’Ayanfuri.
Les premiers éléments de l’enquête suggèrent que le chef aurait accidentellement tiré à bout portant lors d’une démonstration de tir. Cette version des faits circule également sur les réseaux sociaux, accompagnée d’une vidéo montrant prétendument le défunt pointant l’arme vers son abdomen avant que le coup ne parte.
Parlement à cette s’enquête, certaines langues prétendent que le chef d’Ayanfuri après avoir testé l’efficacité d’un rituel lors des funérailles.
Interrogations sur des observances culturelles
Sous forme d’une polémique, cet incident a relancé le débat sur l’utilisation des armes à feu lors des funérailles et des cérémonies traditionnelles au Ghana.
Si les tirs d’armes à feu sont parfois considérés comme faisant partie des observances culturelles et des marques d’honneur, plusieurs tirs accidentels survenus ces dernières années ont soulevé des inquiétudes quant à la sécurité publique.
Mensah,
Correspondant permanent de KOACI au Ghana, Togo et Nigeria
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Par Koaci
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