En évoquant la situation au Mali, le président Tebboune a réaffirmé l’attachement de l’Algérie à un principe diplomatique constant : le respect de la souveraineté des États et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures.
Le chef de l’État a souligné que ce principe demeure au cœur de la politique étrangère algérienne. Il a assuré que l’Algérie n’est jamais intervenue dans les affaires intérieures du Mali et qu’elle ne le fera pas, tout comme elle refuse toute ingérence étrangère dans ses propres affaires.
Abdelmadjid Tebboune a également estimé que la succession des responsables et les changements d’orientation politique au Mali n’occulte guère l’essentiel : « c’est la réalité qui finit toujours par s’imposer ».
Le président de la République a, par ailleurs, mis en avant la dimension africaine de la politique étrangère de l’Algérie, fondée sur la coopération, la solidarité et le soutien au développement du continent.
Dans ce cadre, l’Algérie poursuit la réalisation de projets de développement et la mise en œuvre d’initiatives destinées à accompagner les pays africains, à renforcer les échanges et à favoriser une meilleure intégration entre les États du continent.
Le chef de l’État a également insisté sur l’importance accordée par l’Algérie au développement du capital humain africain. Il a ainsi rappelé que 8 000 bourses d’études ont été consacrées aux étudiants africains, dans le cadre des efforts visant à soutenir la formation universitaire, favoriser le partage des connaissances et renforcer les compétences nécessaires au développement durable de l’Afrique.
À travers ces initiatives, l’Algérie entend consolider son rôle de partenaire solidaire du continent, en privilégiant la coopération, le développement et la formation plutôt que l’ingérence dans les affaires intérieures des États africains.
Yahia Maouchi
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